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Casque CM Storm Sirus C

Article
Rédigé par Glork
Publié le 25 Juillet 2014
Page: 3/4



Le Sirus C est un gros casque, mais il est moins lourd que son grand frère, le Sirus 5.1. Legros pavé en mousse de l’arceau est épais, même s’il n’est pas bien long. De fait, il amortit bien l’appui sur le haut de la tête. Les oreillettes, dont le design sort un peu des sentiers battus, offrent une belle ouverture et laissent donc suffisamment de place aux oreilles. Le tissu maillé est doux, sans plus. Il y a nettement plus doux au contact, il n’est cependant pas rêche. Toutefois, sa présence résout en grande partie le problème de sensation de chaleur inhérente au skaï. Ainsi, il ne tient pas franchement chaud. Si le clamping est globalement satisfaisant, le casque peine un peu de fait de son poids. Il tient en tête de manière correcte, mais ce n’est pas la panacée non plus. En effet, s’il serre assez autour des oreilles, il semble tout de même un peu lâche. La faute en revient au poids qui lui procure une certaine inertie lors des mouvements de tête. Il n’est d’ailleurs pas particulièrement aidé en cela par la télécommande. Nous reviendrons ci-après sur celle-ci concernant son fonctionnement, mais elle est assez lourde et pour le coup, si elle n’est pas fixée à l’aide de la pince, elle tire irrémédiablement sur le câble. Ce qui n’est pas des plus agréables. Il se place donc dans une juste moyenne en ce qui concerne le plan du confort.

La plus grande question reste celle de la restitution sonore. Il profite pour cela d’une connexion USB, ici, il passe directement par la carte son USB pour offrir sa prestation. Pour être clair, le Sirus C est un casque qui demande à être découvert. En effet, à la première écoute sorti de boîte, il semble plat, très plat, tellement plat qu’il semble être près du sol. En fait, il semble manquer de rondeur et surtout d’un aspect vivant, à la limite de l’écoute derrière une porte. Cela dit, avec le temps, et surtout avec le rodage, il s’affine, grandit et s’élève. Si de manière générale, la tonalité d’ensemble reste un peu trop « monitoring » et donc très plate, presque amorphe, il n’en reste pas moins que l’on ne peut lui reprocher un manque de précision. D’une part, le spectre est bien découpé, précis, sans aucune sensation de brouille ou de chevauchement. D’autre part, les basses sont finalement précises et subtiles. Elles manquent indéniablement de profondeur, mais pas de dynamisme, ni même de finesse. En revanche, pour en profiter musicalement, il faudra pousser un peu le volume. Pour le reste du spectre, l’absence de chaleur est évidente, mais la précision est au rendez-vous. Nous pourrions dire qu’il a le travers des casques trop axés jeu. En général, ce sont des casques qui sont d’une parfaite précision, mais d’une belle absence de musicalité. Et c’est le cas ici, l’écoute reste finalement agréable, mais elle ne vit pas. Il fait son travail, il est inutile d’aller chercher des émotions. Par extension, il bénéficie d’une jolie spatialisation. Même si la scène reste fraîche, elle ne manque pas d’une relative ouverture. Clairement, il bosse, sans passion, mais il bosse.

En passant sur le vidéo-ludique, le Sirus C montre une autre personnalité. Sa belle précision devient un atout dans ce cas de figure. En effet, sur un film, il propose une excellente immersion, et surtout une excellente restitution de l’environnement. Il se positionne finalement à mi-chemin d’un 5.1, comme le Sirus et d’un bon 2.0 dabs cette exercice. Concrètement, si un 5.1 propose une spatialisation avant-arrière-gauche-droite sensible, ici, c’est plus une précision d’ensemble de bon aloi qui le caractérise. Il réussit par exemple à proposer une bande son musicale très présente, sans être lyrique, sans pour autant mettre l’environnement et les dialogues sur un plan plus lointain. Tout est bien présent, sans aucune faiblesse de quelque ordre qu’il soit. Il se meut dans cet environnement comme un poisson dans l’eau. Notre scène est d’un redoutable précision, tout les bruits, détails sonores sont comme placés au premier plan, les cliquetis, les douilles, l’ensemble tinte nettement. En revanche, il ne faudra pas s’attendre à une grosse bande son au niveau des basses, le Sirus C est précis mais il ne gronde pas, il ne descend pas plus ici qu’en écoute musicale. Il continue à disposer cependant d’une petite subtilité dans les graves, mais la ligne basse paraît tout de même bien éloignée. Evidemment, en jeu, le constat est quasi identique puisque la bande son est moins complexe. De fait, les explosions ne résonnent pas plus que cela, mais il est très informatif sur le droite/gauche. Enfin pour terminer, nous aborderons trois points particuliers au Sirus C. Le premier concerne la télécommande. Elle est lourde, nous l’avons dit, mais elle est pratique. D’une part, elle permet de moduler le volume général et du tchat sur console. D’autre part, elle dispose d’un petit gaget bienvenu, lorsque l’on coupe le micro, le sigle CM Storm situé sur le dessus passe en rouge. Autre point, en USB, si l’utilisateur monte le son du tchat, le Sirus C est sensible au souffle. Enfin dernier point, la diode située au bout de la perche micro est dans le champs de vision, dans le noir, elle est un peu gênante car il n’est pas possible de la désactiver.





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