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Clavier Razer BlackWidow Chroma

Article
Rédigé par Glork
Publié le 26 Janvier 2015
Page: 4/5



Nous ne sommes pas en terrain inconnu avec le Blackwidow. En effet, ce clavier a été testé par nos soins dans toutes ses versions ou presque. Ce qui est sûr, c’est que Razer a pris un risque important, à notre sens, en changeant de fournisseur de switches. En effet, si le grand public ne connaît pas toujours les subtilités des claviers mécaniques, ce n’est pas le cas des puristes qui suivent les évolutions du marché et des productions avec un œil circonspect. S’ajoute à cela le fait qu’il s’agisse aussi d’une fabrication par Ione dont la réputation est moins bonne que celle de Costar (en gros, tous deux fabriquent pour de grandes marques, mais l’un a nettement moins presse que l’autre sur les forums spécialisé). De fait, si Cherry et ses MX sont bien connus et ont bonne réputation, quel que soit le fabricant (Ione ou Costar), c’est nettement moins le cas du côté de Kaihlula, fabricant chinois. A priori, certains retours concernant les switches Kaihl semblent avancer une tenue dans le temps moins qualitative que les Cherry. Toutefois, Razer les garantit 60 millions de frappes, argument marketing ou pas ? Seul le temps le dira. En tous les cas, aujourd’hui, nous sommes face à de nouveaux switches que nous découvrons. Nous n’avons jamais eu l’opportunité de taper sur d’autres marques que Cherry, Topre excepté. De fait, la sensation reste très proche des MX, puisqu’un switche reste un switche. La mécanique est la même. Ainsi, notre Blackwidow est équipé des switches dit clicky, nous avons donc une indication physique et audible à la descente de la touche. Le bruit est quasiment identique aux MX Cherry Bleu. Le fonctionnement est identique donc, toutefois, si Razer nous annonce une activation à 1 mm, il reste difficile de maîtriser cette petite course. L’on se surprend à descendre bien plus, il faudra se discipliner pour ne pas aller trop bas. Le clic fait office de frein, du coup, l’appui demandé étant un peu plus important, il est difficile de s’arrêter à temps. Il faut lui reconnaître un fonctionnement, du coup, un peu plus rugueux, y compris en comparaison des bleus de Cherry. Le clic accroche de façon très perceptible, mais dans la foulée de la frappe, finalement, on s’y fait bien. La fonction Hyperesponse, qui n’est autre qu’un polling rate à 1000 Hz, amène un petit désagrément. Etant donné qu’il ne peut être désactivé, il peut doubler certaines frappes, si l’utilisateur n’est pas rapide. Cela nous est donc arrivé, peu mais suffisamment pour que cela soit relevé.

Au niveau de l’ergonomie, le Blackwidow est un bon élève. En effet, même sans repose-poignet, sans pattes de surélévation en place, nous nous sommes sentis comme à la maison. La frappe ne subit pas de ralentissement notable, au contraire. En revanche, comme de coutume, nous préférons vous préciser qu’utiliser un repose-poignet est un non-sens ergonomique. En effet, idéalement, il faut laisser les mains en suspension au-dessus du clavier, avec les avant-bras aussi à plat que possible. Pour le reste, en ce qui nous concerne, une fois les paumes sur le Kamaz, ça roule. Le pavé des macros situé à gauche est très pratique si vous jouez côté ZSQD, si vous jouez côté flèches, évidemment, il le sera moins. Mais comme le Blackwidow permet d’assigner des macros là où l’utilisateur le souhaite, c’est un faux problème. Les touches multimédias, comme nous le disons toujours, sont un gadget au final bien pratique. Les autres touches doublées permettent d’enregistrer les macros à la volée et de régler l’intensité du rétroéclairage. Et en parlant de celui-ci, il faut lui reconnaître un aspect esthétique plus agréable à l’œil. En effet, Razer a fait deux choix judicieux. Le premier est de placer une plaque sous les keycaps une plaque blanche plastique, elle renforce l’aspect lumineux (que l’on pourra bien évidemment modérer si cela paraît trop). Le deuxième est de mettre un marquage plein sur les marquages doublés. De fait, le rétroéclairage est très homogène. En outre, sa programmation, bien plus simple, que celle d’un RGB permet de profiter d’un chatoiement, forcément moins travaillé, qui demande bien moins de travail et de programmation.

Au niveau des nuisances sonores, étant donné que nous somme sur un switche dit clicky, c’est évidemment assez sonore. Pour autant, le MX Bleu a ses adeptes, nous n’en faisons pas partie. Il est certain que le Blackwidow entre dans la catégorie des claviers bruyants, et ça l’est d’autant plus qu’au début de ce test, nous avons reçu le Novatouch. Toutefois, il faut préciser que le Blackwidow évite un écueil assez courant avec les claviers mécaniques, les doubleshots ne génèrent aucun bruit de ressort, elles tapent un peu et résonnent aussi avec un son mat. Mais clairement, ce n’est absolument pas gênant. Les keycaps sont très douces au toucher car revêtues d’un soft-touch. Il faut espérer que celui-ci tienne dans la durée. Enfin, la fonctionnalité USB sur la tranche est pratique et pertinente, en revanche, nous concernant, l’I/O audio le paraît moins. Cela dit, cela pourra être un bon point pour certains. La grande question, au final, est celle du prix, car nous n’avons pas donné le tarif de ce Blackwidow Chroma : comme la concurrence, 169 euros. C’est dans la conclusion que nous l’aborderons.





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