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Intras Tonino Lamborghini Quantum EL-01

Article
Rédigé par Glork
Publié le 05 Février 2015
Page: 3/4



La question du confort se traite assez rapidement. C’est intra, la sensation se résume donc à mettre un bouchon dans le conduit auditif. Avec les nombreux embouts fournis, il ne sera pas difficile de trouver embout à oreille, ou plus classiquement chaussure à son pied. Une précision s’impose, les embouts en mousse à mémoire de forme sont bien plus isolants que les silicones, bien plus que ceux pour lesquels nous avons opté sur l’HL-01. Nous avons préféré les coniques cylindriques, non pas les ronds. Ces derniers bouchent vraiment le conduit auditif. Cela ne change rien à la restitution, mais en revanche, l’isolation procurée génère un niveau de « résonnance intérieure ». Celui-ci est bien supérieur que celui que nous avons avec l’HL. De fait, il laisse accès aux bruits de déglutition et autres bruits, notamment dans les activités sportives. La foulée est ainsi largement répercutée. Mais c’est le lot commun de la plupart des intra. Notons enfin que la tenue dans l’oreille est celle d’un intra classique. En effet, les HL sont de belle taille, du coup, ils parviennent à se placer en appui sur le tragus. Avec les EL-01, point d’appui, de fait, en activité sportive, ils demandent à être parfois replacer.

Au niveau de la restitution sonore, l’EL-01 est un casque qui annonçait la couleur sur l’emballage : Enhanced Bass. C’est tout simplement vrai, l’EL-01 possède, quel que soit la source, une conséquente ligne de basse, trait marquant et marqué quelle que ce soit, en outre, l’activité, musicale ou filmique. Nous avons passé l’EL en premier lieu sur notre Essence One. Avec ce DAC vivant, chaud et enjoué, l’EL-01 attaque la ligne de basse avec tant de force qu’elle en est trop présente. Elle descend vraiment très bas, avec beaucoup de profondeur. Celle-ci est, d’ailleurs, si prégnante que l’EL peine un peu à remonter. Cet aspect sera d’autant plus sensible que le style musical s’axe sur les basses. Il est nettement plus équilibré sur des morceaux autres qu’électro et rap. La restitution peut donc être très, trop marquée. Cela étant, au final, même si la ligne basse est velue, les médiums parviennent à sortir un peu de l’ambiance basseuse. Pour autant, s’ils ne déméritent pas, ils manquent tout de même d’un peu de subtilité, ils pâtissent un peu du rendu grave. Encore une fois, la qualité des médiums peut être tout à fait bonne en fonction du style musicale. Les aigus, quant à eux, quel que soit le style, sont assez ternes. Nous avons déjà eu bien plus plats, mais il est évident que la comparaison avec le HL est très dur. Pour résumer, nous avons un excellentissime intra en l’objet de l’HL et un intra correct, sans plus, avec l’EL.

Avec le Mini-I, l’EL est bien plus à l’aise. Il était débordé par la chaleur de l’Essence One. En effet, ici, avec une analyse beaucoup plus fine, même si les basses restent très présentes, le reste du spectre s’affine considérablement. La différence est très notable en revenant sur des morceaux électro écoutés avec l’Essence. Nous avons ici un rendu beaucoup plus équilibré. Il reste toujours une ligne basse profonde, mais c’est canalisé bien plus proprement. La conséquence immédiate est un rendu médium indéniablement plus présent. Ils parviennent à reprendre une ampleur presque absente précédemment. Les aigus sont toujours un peu le parent pauvre, malgré tout. Certes, eux-aussi gagnent en puissance, mais pas en précision, ni en vivacité. Sur nos deux DAC, la scène n’appelle pas de louange. En effet, trop resserrée par une ligne basse omniprésente, il peine à ouvrir l’immersion qui est assez étriqué. La spatialisation est quant à elle correcte.

Etant donné qu’il est prévu pour une utilisation nomade et surtout avec nos sources sous Android, nous avons passé l’EL avec notre Nexus 7 pour voir ce qu’il en était. Par rapport aux DAC, c’est le jour et la nuit. En effet, d’une part, l’EL bénéficie ici d’un équilibre bien plus appréciable, étonnement bien loin de ce que nous avions sur DAC avec FLAC. Sans être d’une énorme qualité en raison de la compression des morceaux, c’est ô combien plus sympathique et la performance est à saluer. En effet, là, nous avons une ligne de basse corpulente, sans excès. Elle n’englue pas le reste, loin de là, car elle est maîtrisée. Les médiums ont donc plus de latitude pour s’exprimer, ils sont relativement puissants et amples. Ils bénéficient même d’une bonne précision. Même les aigus deviennent presque performants, sans toutefois être un modèle du genre. Ils deviennent enfin assez vifs et mettent de côté la platitude que nous pouvions leur reprocher ailleurs. En tous les cas, clairement, ce casque est fait pour les sources nomades puisqu’avec notre Lumia, le constat est très similaire. La scène devient même plus aérée, elle prend un peu de hauteur et permet d’ouvrir un peu le rendu. La spatialisation est ici bien plus nette et précise.

Et pour terminer ce test, nous l’avons comme de coutume confronté à notre scène test, sur le Mini-I pour maximiser les chances de bien figurer. Paradoxalement, il figure justement pas mal du tout. Evidemment, la bande son est certainement plus basique qu’en écoute musicale, mais il parvient sans être excellent à mettre en avant d’une part une excellente spatialisation et d’autre part, un rendu de l’environnement très convaincant. Il y aura toutefois une limitation à cela, si par excès de confiance, on en vient à pousser un peu trop le volume, la ligne basse qui est, ici, plus que corpulente, presque obèse de profondeur viendra largement couper le reste de la bande son. Pour être clair, la bande son musicale de notre scène est réduite à la portion congrue, quand les dialogues et l’environnement disposent d’une restitution tout à fait honorable. A noter que nos tirs d’arme sont tellement caverneux que l’on peine même à les reconnaître, pourtant les douilles tintent bien, et ce, dans une excellente spatialisation stéréo. Bref, au final, ce n’est pas mal du tout, même si et ce sera le maître mot, nous sommes face à un rendu énormément marqué. En jeu, le constat est identique.

Dernier mot sur la télécommande, au regard du prix de vente de l’EL-01, elle paraît un peu trop cheap mais elle rend de bons services (Android uniquement), d’autant qu’elle accueille le micro. Pas de souci en conversation téléphonique, l’ensemble remplit bien son office.





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