Youtube Facebook Twitter Google+ EN DIRECT 1680 connexion / inscription
Connexion

Surnom/Pseudo
Mot de Passe :

[ Vous avez perdu votre mot de pass ? | Devenir membre ]

×

Casque ASUS Strix 7.1

Article
Rédigé par Glork
Publié le 01 Avril 2015
Page: 3/4



En ce qui concerne le confort, le Strix 7.1, nous l’avons dit, est un casque de sacrée belle taille. Il est imposant, lourd et assez massif. Il laisse craindre un confort moyen…mais dans les faits, ce n’est pas le cas. En effet, il dispose d’un excellent système de suspension. Celui-ci n’était pas mis en difficulté par le Strix Stéréo et il est finalement suffisamment dimensionné pour encaisser le surpoids. Le coussin est très large, et il bénéficie de coussins de mousse très souple. L’appui est donc parfaitement reparti. Toutefois, il est, nous l’avons dit, imposant et de fait, il taille grand. Madame, par exemple, nage à l’intérieur. Il pourra vous suivre donc sur de longues séances. Il a, de plus, une autre corde à son arc et pas des moindres. Les oreillettes possèdent des ouvertures si larges qu’il sera impossible que les oreilles n’y trouvent pas toute la place dont elles ont besoin. En outre, les mousses assez fermes mais recouvertes d’un skaï doux au contact sont finalement elles-aussi confortables. Le clamping du casque est juste, doux et puissant à la fois. Malgré le poids important du casque, celui-ci ne bouge pas trop en tête. Il n’est pas trop affecté par des mouvements inertiels en cas de déplacement rapide de la tête. Finalement, son seul défaut est simple, il peut grincer un peu dans certaines situations, lorsqu’on incline la tête par exemple. Cela reste cependant très limité et en utilisation classique, posé devant le pc à jouer ou à écouter de la musique, cela ne se produit pas. Par contre, en bricolant, se lever et brancher un écran par exemple, comme cela a pu nous arriver pendant ce test, peut générer ce grincement. C’est donc tout à fait relatif et au final, le chapitre du confort est remporté facilement par le Strix 7.1. Sur la question de l’isolation, nous sommes un peu plus circonspects. En effet, le casque dispose bien d’un système de réduction active de bruit, mais dans les fais, il n’isole pas tant que cela. Nous avons eu l’occasion d’apprécier d’autres systèmes équivalents et ô combien plus performants. De fait, le constat est simplement le suivant : c’est correct, sans plus.

Concernant la question du son, il ne passera évidemment que sur son module puisque la connexion HDMI le rend totalement captif de ce dernier. Avant de parler spécifiquement de la qualité de la restitution, nous allons présenter rapidement le module. Il est particulièrement réussi et demande tout de même à lire le manuel, histoire de ne pas tâtonner comme nous avons pu le faire, trop présomptueux que nous sommes. Pour autant, sa manipulation est assez intuitive et tout se gère en appuyant et en tournant la molette supérieure. Il est ainsi possible par exemple d’activer et de désactiver les diodes des platines d’oreillettes. C’est gadget, mais cela donne aussi un sacré look au Strix. Un certain nombre de réglages de spectre sont disponibles en fonction de l’utilisation que vous comptez en faire. Clairement, il est axé jeu puisque tous les réglages de spectre préprogrammés tournent autour du jeu. Il y a donc :

Un mode Course
Un mode Action RPG
Un mode FPS Pas
Un mode FPS Immersion

Ces quatre modes génèrent un vrai marquage sur le spectre, mais nous reprendrons cela après avoir parlé du fonctionnement en écoute musicale. Sur ce point, il est évident, très rapidement, que le Strix est avant tout un casque destiné à jouer. Non pas que la restitution soit mauvaise, loin de là, mais il dispose de réglages de spectre très marqués. En effet, trois des quatre modes proposés ne sont, à notre sens, pas franchement utilisables en écoute musicale. Soit, soit ils montent d’une grosse tonalité vers les médiums hauts en ne conservant que l’important dynamisme de la ligne de basse, soit la restitution se type tellement caisse claire que c’est trop sec et sans chaleur. Soit, en dernier lieu, ils descendent trop bas avec un rendu sourd peu agréable. De fait, le seul spectre qui soit acceptable, c’est le mode Course, avec amplification activée. En revanche, si c’est tout à fait acceptable, c’est au prix d’un vrai rendu puissant et profond dans les basses. Ces dernières bénéficient d’une puissance énormissime. La dynamique est excellente, et la profondeur abyssal. Le Strix peut en remontrer largement à certaines marques connues pour ce type de rendu. Cela est, toutefois, parfaitement maîtrisé. Le reste du spectre est bien traité, les aigus sont présents, vifs et ne subissent aucune contrainte de la part de la ligne de basses. C’est l’avantage de membranes séparées, chacune travaille comme elle le doit. Les médiums profitent des mêmes circonstances, netteté, précision et présence. Certes, nous le répétons, car le Strix 7.1 est si marqué qu’il faut absolument le conserver à l’esprit, c’est au prix d’une restitution éminemment basseuse. Pour autant, l’écoute est agréable, un son un peu à l’américaine en somme. La spatialisation est excellente, cela dit, c’était un peu à prévoir, avec tant de HP par oreille, il eût été étonnant que ce point ne se comporte pas parfaitement. En revanche, il est absolument inconcevable de procéder à une écoute musicale en 7.1. Dans ce cas, clairement, cela ne ressemble à rien.

Le Strix 7.1 est vendu avant tout comme un casque de jeu, capable d’une immersion et d’une spatialisation de premier ordre. Du coup, nous l’avons passé sur plusieurs scènes test. Force est de constater que le Strix ronfle et pas qu’un peu. La spatialisation est simplement l’une des meilleures que nous avons eue sur les oreilles avec un casque. Evidemment, comme toujours, il n’est pas possible d’obtenir une spatialisation telle que pourrait l’offrir un système physiquement séparé par plusieurs mètres. Cependant, d’une part, avec la membrane qui travaille spécifiquement sur les graves, les basses et autres explosions grondent et le travail commun de toutes les autres parvient à donner une vraie sensation de passage, très sensible sur une de nos scènes où le réacteur en feu passe bien de l’avant à l’arrière. L’environnement est restitué de manière très immersive et surtout très précise, aucun bruit ne passe à la trappe. Les tirs sont spatialisés en diable, ça fuse à droite et à gauche comme jamais. Ces derniers sont très dynamiques et percutants, alors que les douilles et les cliquetis des bandes de mitrailleuse s’en donnent à cœur joie. La bande son musicale ne souffre pas de ce fonctionnement très axée vidéo-ludique. Elle s’exprime avec netteté. Les dialogues restent aussi bien en avant. Bref, le Strix 7.1 est à son aise et ça s’entend. En revanche, il faut, d’une part, un bon niveau de volume pour profiter de tout cela car c’est un peu moins marquant à volume faible. La prestation reste cependant au-dessus de celles que nous avons eu l’opportunité de tester, malgré tout. D’autre part, en ce qui nous concerne, nous avons conservé un niveau de volume équivalent sur les différents HP. Etant donné qu’ils sont fondamentalement proches les uns des autres, il n’y a pas de raison de compenser quoique ce soit par un gain particulier. Cela dit, certains pourraient trouver à y redire.

En jeu, le Strix 7.1 est tout aussi à l’aise qu’avec un film. En effet, il persiste et signe dans la précision du spectre. L’environnement spatial est intéressant et la restitution de qualité à la condition de rester sur les deux premiers modes. En effet, ce sont les modes qui sont, encore une fois, les plus équilibrés. Le troisième mode met, a priori, les pas en avant, il est trop incomplet pour être franchement agréable. D’autant que les pas sont perturbés par les tirs. Le dernier mode est plutôt plaisant mais pas suffisamment informatif. Plaisant car il renforce très nettement la dynamique des tirs des armes, du coup, on en prend plein les oreilles en jeu et c’est un régal de tirer à la sulfateuse dans le tas. Cela dit, il est plaisant, pas forcément des plus précis. En revanche, les deux premiers modes, avec, en ce qui nous concerne, une vraie préférence pour le mode Course, est immersif car l’environnement se spatialise avec une bonne finesse. L’Action/RPG est tout aussi informatif mais moins naturel, plus haut dans le ton. Bref, au final, ce casque est un excellent compagnon de jeu, c’est indéniable. Cependant, et c’est important, attention car il a une furieuse tendance à faire pousser le volume de façon déraisonnable. On se surprend facilement à avoir mis le son trop fort pour profiter de ses qualités. C’est un peu comme avec tout, à consommer avec modération du côté du volume. Tout au long de ce test, nous n’aurons déplorer que deux défauts, le premier que nous avons évoqué ci-dessus, inhérent à la qualité de plastique utilisée : les quelques grincements.Le deuxième, assez relatif, car tout le monde ne passe pas son temps à changer de source sonore, est le fait qu’il peut se mettre à perdre un peu les pédales si vous êtes trop brutal dans le changement de sources sur la machine. Il suffit de sortir de l’application et de la relancer pour que tout rentre dans l’ordre. Dernier point, les communications sont de bonne qualité, la voix est transmise fort et claire. Il n’y a pas de souci sur cet aspect.





Les nouveautés


Assassin's Creed : Syndicate (Edition Spéciale)
Prix mini : 36,66 €
dispo. dans 5 boutiques

Rise Of The Tomb Raider
Prix mini : 39,99 €
dispo. dans 3 boutiques

Football Manager 2016
Prix mini : 29,23 €
dispo. dans 6 boutiques

Dirt Rally (Edition Legend)
Prix mini : 34,99 €
dispo. dans 4 boutiques

Far Cry Primal
Prix mini : 29,99 €
dispo. dans 4 boutiques