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Enceintes Razer Leviathan

Article
Rédigé par Glork
Publié le 03 Septembre 2015
Page: 3/4



Avant de passer à proprement parler à la question du son, nous allons faire un rapide détour par l’installation. Vous vous en doutez celle-ci est simple et rapide. Dans un premier temps, il vous faudra sélectionner le type de pieds à placer sous la barre en fonction de l’utilisation. Pour les premières écoutes, nous avons opté pour les pieds les plus hauts, utilisation desktop. La barre s’incline donc vers l’arrière et « vise » la tête de l’utilisateur, cela semble de bonne augure pour la suite. Il faut ensuite positionner le caisson, plutôt au sol pour un meilleur rendu, dixit Razer. C’est donc ce que nous avons fait. Enfin, il faut connecter tout cela, l’optique vers la sortie de la carte mère (nous essaierons par la suite sur nos DAC en 3,5 mm) puis le caisson à la barre de son par l’intermédiaire de sa connectique propriétaire. Il ne reste plus qu’à l’alimenter. A l’allumage, nous sommes chez Razer, ne l’oublions pas, les différentes diodes d’information de la barre optent pour un…joli vert. Celles-ci, par la suite, en fonctionnement s’éteignent pour ne laisser que la diode indiquant la mise en service. En écoute musicale, le Léviathan est surprenant. En effet, deux aspects sont particulièrement remarquables. D’un côté, le Léviathan met en avant une belle puissance. Si sur le papier, 30W RMS semblent finalement assez peu, à l’écoute, c’est vraiment percutant…Au point de générer quelques soucis de cohabitation avec Madame. D’autre part, il possède une véritable attaque résultant d’un gros dynamisme. De fait, ce dynamisme est tel qu’il en est assez métallique. Ce qui ne sera pas pour déplaire à certains. La barre de son est aussi d’une excellente précision. Les aigus sont nets, vifs et puissants. Il n’y a, pour autant pas d’agressivité dans le rendu aigu. Il est possible par contre de parler d’une certaine sécheresse par excès de dynamisme. Les médiums sont eux-aussi au rendez-vous, mais ils manquent peut-être d’un peu d’harmonique. C’est effet secondaire d’un rendu métallique, c’est très dynamique, avec des montées franches, presque rudes, et du coup, l’ensemble manque peut-être d’un peu de chaleur. Pour autant, fondamentalement, le Léviathan n’est pas critiquable. Du côté des basses, là aussi, nous sommes assez étonnés. Premièrement, le sub nous paraissait un peu chérif, mais point s’en faut. Il met en avant lui aussi une belle puissance. Par contre, sur le plan du fonctionnement, c’est un peu moins bien…enfin pas tout à fait. Expliquons : le sub donne l’impression de manquer de finesse avec un rendu un peu binaire. Mais dans les faits, ce n’est pas tout à fait le cas. En effet, c’est avant tout une question de placement. Il fonctionne très bien à la condition de ne pas être au-dessus. Avec une utilisation desktop, c’est un peu le problème. A être juste au-dessus ou juste à côté, il donne l’impression de gronder, de descendre sans précision et surtout d’avoir juste du dynamisme sans profondeur. Il suffit de prendre deux ou trois mètres de recul et là, le résultat est tout autre. A ce moment, la profondeur manquante est largement au rendez-vous, elle est même plus qu’étonnante vu sa taille contenue. Nous ne sommes pas sur une membrane de 30 cm, mais les infrabasses sont là. Au final, pour une utilisation desktop, il n’y a pas suffisamment de longueur de câble pour qu’il soit assez éloigné de la position d’écoute idéale. Pour le reste, la spatialisation est tout à fait appréciable avec une belle largeur de scène. Cette dernière est assez phénoménale au regard de la taille de la barre, à la condition, en revanche, d’être plutôt en face. Le Léviathan n’est pas sensible à la saturation, au pire, à haut niveau, seul le sub perd de sa rondeur. Il quitte le monde de l’harmonique pour ne faire que claquer.

En utilisation vidéo-ludique, le résultat est assez surprenant. En effet, dans un premier temps, nous l’avons utilisé sur notre config principale. En effet, nous avons ensuite pour objectif de le placer dans le salon pour voir ce qu’il en sera à ce moment. Ce qui est, en desktop, immédiatement notable, c’est la capacité du Léviathan à être précis, vraiment doué en ce qui concerne l’environnement et toute la bande son médium/aigus avec son réglage Film. Sur notre scène test, la barre de son vous lance aux oreilles tout ce qui constitue la force de l’environnement. Les cliquetis, les douilles, le tintement du métal qui s’entrechoque sont particulièrement bien représentés. Les voix sont un peu plus faibles et finalement pas particulièrement mises en avant. La faute en revient à l’environnement qui est très prépondérant. La bande son musicale, quant à elle, reste globalement bonne, avec une présence de bonne aloi. En fait, vous l’aurez certainement remarqué, nous n’avons pas abordé la question de la ligne basse. Celle-ci n’est pas particulièrement puissante car en plus d’être sensible à la question du placement, il est en partie couvert par une barre, elle, puissante. Du coup, à monter le volume pour retrouver plus de corps sur le sub, on se retrouve face à une barre de son qui vous jette sa précision au nez, dans un niveau de volume bien trop important. Du coup, dans ce cadre d’utilisation, Dolby activé, il se fait assez discret et est écrasé par la barre. Pourtant, sur certaines fréquences, les plus basses, il est audible, heureusement. Finalement, c’est en passant sur Dolby activé et mode Jeu, que la restitution perd un peu de son aspect métallique. A ce moment, le sub reprend de la profondeur, mais véritablement au détriment de la précision. Toutefois, c’est comme cela que les explosions explosent. La tonalité est globalement plus sourde, et moins agréable. Au niveau de la spatialisation, si la norme Dolby ne révolutionne pas la restitution, il n’en reste pas moins que la scène dispose grâce à l’artifice d’une bonne largeur de scène. C’est même assez bluffant au regard de la taille du kit. Si l’on ne dispose pas d’un rendu arrière droit et arrière gauche très marqué, nous avons toutefois une sorte d’élargissement, d’un dédoublement des voies sur l’avant. Nous nous retrouvons donc avec des voies droite et gauche en plus d’une centrale très identifiée. Cela s’accompagne d’une belle spatialisation, bien plus marqué en mode Film. En effet, sur ce plan, la barre est assez bluffante. Elle parvient à restituer avec force la spatialisation droite et gauche. Et c’est d’autant plus marqué que l’on est en retrait par rapport au positionnement de la barre.

Comme nous vous le disions précédemment, exceptionnellement, nous l’avons passé en utilisation Home cinéma. Il fallait absolument que nous l’utilisions autrement qu’en desktop. En effet, cette utilisation implique nécessairement la proximité de l’auditeur avec la barre, dans une moindre mesure, avec le sub. En revanche, utilisé dans le salon, le kit s’éloigne et se positionne sous ou sur la télé. Dans cette situation, le Leviathan se transfigure. En effet, si en desktop, il est trop sec avec une barre trop présente et dure, dans cette situation, il devient beaucoup plus équilibré et surtout il est, là, dans son élément.

Immédiatement le rendu est assez différent mais toujours aussi impressionnant au niveau de la puissance. Pour être concret, il ne peine pas franchement à sonoriser une pièce de belle taille (100 m²). Le sub devient presque remarquable. Il conserve sa belle caisse, sa puissance et parvient à mettre en avant une jolie rondeur, y compris dans les infrabasses. Il n’a pourtant pas plus grossi que lors de notre première utilisation, mais l’éloignement lui permet de prendre une nette ampleur dans le rendu. Du côté de la restitution, si la précision reste de mise, elle est même toujours aussi percutante, le kit perd indéniablement de l’aspect métallique qu’il possédait sur le desktop. L’éloignement permet de modérer l’attaque sèche des aigus. La spatialisation, en mode Film, Dolby activé, reste identique à celle en utilisation desktop, mais elle gagne encore en largeur, la barre dispose d’assez d’espace pour lancer son spectre. Il n’en reste pas moins qu’elle n’est clairement pas véritablement 5.1. Il faut lui reconnaître pourtant ici une sacrée largeur et au final, une belle immersion stéréo, bien plus large que ne laisse présager la taille de la centrale. En mode Musique, là aussi, indéniablement, la pêche du système est plaisante et encore une fois sa précision est vraiment sympathique. Le spectre est bien découpé avec même une présence bienvenue d’infrabasses. Clairement, et sans détour, c’est dans ce cas de figure que le Leviathan est excellent. Razer nous annonce une utilisation possible en desktop mais elle n’est pas à la hauteur. En revanche, utilisé comme une barre de son de salon, il est tout à fait excellent. Pour être concret, il permet de regarder un film dans de très bonnes conditions et nous aura même séduit au point de ne pas mettre en service le vrai 5.1 de (relative, il y a mieux !!) bonne qualité que nous possédons pour cela.

Il nous reste enfin à parler de la connexion Bluetooth. Le premier aspect est assez facile à présenter, nous nous retrouvons dans la situation de l’écoute musicale classique. Une belle spatialisation stéréo, une belle puissance, une excellente précision, nous retrouvons à peu près tout ce que nous avions avec la connexion optique ou 3,5 mm. Une mention toute spéciale doit être décerné pour la qualité de la connexion Bluetooth, elle n’est pas sensible au souffle d’une part, et elle est très stable, y compris sur la distance. A plus de 10 mètres, elle passe encore.

En fait de défaut, nous devons en citer un. Il est d’ailleurs assez pénible car il revient à chaque allumage. Le Léviathan ne possède pas de mise en route automatique. Il faudra systématiquement aller l’allumer pour profiter du son. Il n’est pas non plus possible de laisser allumer en constant car il s’éteint en cas de non-utilisation. En desktop, ce n’est pas dérangeant, il est à portée de main, en revanche, en barre de son sous la télé, c’est plus embêtant. En effet, aujourd’hui, il est tout simplement inimaginable d’allumer le démodulateur, la télé sans télécommande. Il faudra aller se lever, ou passer d’abord par la barre pour l’allumer avant d’aller se caler dans le canapé. Ensuite, autre défaut, relatif et pas obligatoirement rédhibitoire, le Léviathan ne dispose pas d’une foultitude d’entrée. En effet, elle est équipée d’une optique et d’un 3,5 mm, c’est peu. Toutefois, elle compense un peu par le NFC et le Bluetooth.





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