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Casque Noontec Hammo S

Article
Rédigé par Glork
Publié le 16 Novembre 2015
Page: 3/4



Avant d’aborder la question du son à proprement parler, nous allons, comme toujours faire un petit détour par la question du confort. En effet, avant de profiter longuement d’un casque, il faut qu’il soit aussi confortable car on ne garde pas un casque dur comme du bois sur la tête pendant des heures. Quand c’est inconfortable et pire quand ça fait mal, excepté dans certains milieux spécifiques, en général, on ne prolonge pas l’expérience. Du coup, ce Hammo S est à classer plutôt dans les casques très confortables. En effet, malgré un arceau dont la face intérieur ne porte pas une mousse bien épaisse, il n’a pas à répartir un poids bien important. L’appui est donc assez limité. S’ajoute à cela, le fait que les mousses d’oreillettes soient très souples et très agréables au contact. Nous avons donc globalement un casque très confort. En outre, et sur ce plan, le Hammo S est assez performant, le clamping n’est pas très prononcé, il ne serre pas particulièrement la tête et pour autant, il tient très bien en tête. Il pourra même à coup sûr nous accompagner sur du nomade sportif. L’isolation est correcte, il amoindrit quand même un peu l’environnement extérieur, mais il y a mieux. En fait, il n’y a qu’un seul petit point perfectible : l’ouverture des oreillettes n’est pas des plus grandes. En ce qui nous concerne, les oreilles viennent frotter les coussinets, rien d’inconfortable mais les oreilles les plus massives n’y auront peut-être pas toute la place nécessaire.

Pour ce qui est de la question du son, le Hammo S propose une restitution plus que plaisante. D’une part, elle est précise et sans déséquilibre notable, d’autre part, elle est bien ronde et chaleureuse. En fait, elle se rapproche énormément de celle du Zoro HD II, avec une petite touche de rondeur en plus du fait de la présence des membranes de 50 mm. Dans le détail, nous avons commencé sur notre Mini-I de Matrix. Ce qui explique peut-être le ressenti de précision. Ce DAC est très (trop ?) chirurgical, il demande à être apprécié car il est si précis qu’il en devient froid. Cela peut être déplaisant pour certains ou certaines à la recherche d’un son rond et vivant. Pour autant, avec le Hammo S, l’ensemble est performant. En effet, le casque assez vivant de son côté se marie bien avec le Mini-I. Ainsi, les basses sont pêchues et grasses, mais restent tout à fait dynamiques. Elles ne s’écrasent pas et disposent dans le même temps d’une très capacité de nuances. C’est même assez surprenant, les infrabasses sont particulièrement remarquables. Cela donne un rendu très doux, mais pas mou comme un casque de marque concurrente sur lequel louche le Hammo S. Les médiums ne profitent pas d’autant de soin. S’ils sont bien présents, ils subissent un peu la signature en V marqué du casque. Cela dit, a priori, sur cette version S, équipée des HP Votrik, il semble que cela soit moins marqué qu’avec la première version, Hammo tout court. Attention donc au moment du choix. Pour revenir à nos moutons, les médiums sont tout à fait corrects, mais ils manquent d’ampleur pour être d’excellente qualité. Ils semblent un peu enserrés entre le spectre bas et le spectre haut. Pourtant, si leur rendu semble être sur l’arrière, il n’en reste pas moins que la précision est toujours au rendez-vous. Les aigus, quant à eux, sont bien présents. Ils sont nets, puissants, assez fins dans l’ensemble. Au final, avec ce DAC, l’écoute, sans être au top, est bonne et tout à fait agréable, sachant que la signature en V est aussi la plus courante.

En passant sur l’Essence One, immédiatement, le Hammo S renforce une ligne de basse déjà corpulente. Cependant, si elle s’alourdit et s’arrondit encore, elle ne perd pas en maîtrise. Elle reste tout à fait maîtresse de son rendu, sans imprécision notable. Elle conserve toujours une belle dynamique. Les médiums sont toujours un peu retrait, mais ils bénéficient d’une meilleure restitution. Ils deviennent un peu plus vivants, légèrement plus amples. Ils bénéficient donc d’un petit surcroît de puissance bienvenue. Toutefois, si leur comportement est plus performant sur ce DAC, c’est au prix d’une restitution beaucoup plus marquée, typée. Cela pourra ne pas plaire à tout le monde, mais c’est ce que nous pourrions qualifier d’écoute moderne et portée sur les basses. Du côté des aigus, c’est aussi plus enjoué mais aussi un peu moins fin, moins subtil. Le casque peine en fait un peu à contenir la chaleur de l’Essence. Cela dit, au final, même si l’aspect vivant est assez prononcé et amène une tonalité d’ensemble un peu plus basse, il n’en reste pas moins qu’encore une fois, l’écoute est tout à fait agréable. Ajoutons à cela que, malgré sa tendance basseuse, il reste relativement bien à l’aise quel que soit le style musical. La spatialisation est aussi bonne sur l’un ou l’autre des DAC, elle est bien traitée. Du côté de la largeur de scène, c’est aussi bon, voire très bon. Il n’y a aucune sensation d’étouffement, ni de resserrement.

Enfin, histoire d’être complet, nous l’avons passé sur une de nos sources nomades. Pour le coup, il s’agit de l’Agxio Neon 3 que nous utilisons, pour l’instant, au quotidien. Le rendu est relativement identique à ce que nous avons eu avec les DAC, qualité en moins du fait de la source. Pour le coup, l’écoute reste encore agréable, mais toujours marqué par la signature en V. Cette dernière est d’ailleurs encore plus exacerbée qu’avec les DAC. Un petit passage par l’égaliseur pourra être pertinent. En effet, les aigus passent très nettement devant avec un peu trop de sécheresse, amenant une relative sibilance. Ce n’est pas le cas sur tous les morceaux, mais c’est à noter, il faudra donc, pour une écoute régulière, descendre un peu les aigus. A noter que ce n’est pas le cas sur notre Ipod. En effet, nous avons préféré le passer sur celui-ci afin de déterminer quel en était l’origine : casque ou source. Et pour le coup, avec l’Ipod, c’est encore une fois, une écoute agréable, ronde, vivante et précise. Le Hammo S ne dispose pas d’une télécommande identiquement compatible sur les deux sources. Sur Android donc, elle permet de mettre en pause et de relancer, mais nous n’avons pas pu passer les morceaux, sur l’Ipod, la compatibilité est meilleure, lecture-pause et morceau suivant par double pression.

Du côté d’une utilisation multimédia, même si ce n’est pas son objectif principal, le Hammo S garde sa corpulence généreuse sur les basses. Du coup, les explosions et autres grondements sont bien représentés ; la petite faiblesse sur les médiums se ressent par une moindre dynamique sur les tirs de sulfateuses qu’à l’accoutumée. Les voix, en revanche, sans être aussi sur l’avant qu’elles le devraient s’en sortent avec les honneurs : nuance et respect des timbres, c’est correct. Les aigus quant à eux, douilles et cliquetis sont nets et puissants. Bref, le casque reste toujours aussi appréciable et la spatialisation, même simple stéréo, est tout à fait bonne. En jeu, sur Project Cars, l’aspect basseux séduit car les bruits de moteurs ronflent comme il faut, caverneux à souhait, les flat et autres V8 en profitent et le joueur aussi.



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