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Souris Corsair Scimitar RGB

Article
Rédigé par Glork
Publié le 22 Janvier 2016
Page: 4/5



La Scimitar est une souris ronde, enfin, à tout le moins, arrondie et haute. Il faut effectivement un peu de place pour placer le pavé numérique sur la gauche. Du coup, elle est assez haute et cela se ressent à la prise. Attention, elle ne l’est, dans l’absolu, pas plus que les concurrentes qui ont toutes le même aspect : le pavé numérique demande un logement conséquent. Cela dit, au final, en comparaison de notre Kone de tous les jours, elle n’est pas monstrueusement plus haute, au contraire, cela paraît tout à fait raisonnable. Sa prise en main reste donc assez facile, la coque fondamentalement consensuelle aidant la Scimitar en cela. Toutefois, habitués que nous sommes aux souris assez fines, force est de constater que la Scimitar est assez large. Cela favorise donc la prise en main de type palm car la main a de l’espace pour s’allonger. Elle ne délaissera pas, toutefois, le claw grip. Mais un utilisateur dont la prise en main est de type finger ne sera pas à l’aise car là, la Scimitar fait valoir une taille relativement peu compatible avec l’exercice. Mais encore une fois, la coque dispose d’un design sobre et, par conséquent, ne demandera aucun temps particulier d’adaptation. On pose la main dessus et c’est parti…Et c’est bien cela le plus important.

Du côté des boutons, nous commencerons par le pavé numérique latérale car c’est lui le plus important à bord. Le déplacement possible d’avant en arrière (ou vice-versa) est tout à fait pertinent. Certes, la course se réalise sur plusieurs centimètres mais elle suffit pour placer le pavé à la bonne distance du pouce. De fait, les boutons sont toujours bien placés. En revanche, s’ils sont bien identifiables grâce au traitement de surface différent sur les lignes, ils le sont toutefois un peu moins que ceux de la Naga. Les inclinaisons différentes sont, sur ce point, plus performantes que les différences dans la surface. Cela dit, si ceux de la Naga sont parfaits, ceux de la Scimitar sont excellents. N’oublions pas non plus qu’elle a le bon goût de le faire payer beaucoup moins cher. Concernant les clics, là aussi, la satisfaction est au rendez-vous. Le clic gauche est notablement plus ferme que le droit, ce dernier étant très souple. La course est, pour les deux, assez courte. Les deux boutons, préalablement prévus pour la montée/descente sont, quant à eux, placés hauts sur la coque. Si le premier reste encore acceptablement préhensible…et encore, il demande à largement remonter le doigt pour être activé, le deuxième lui exigera clairement à ce que l’on remonte totalement la main. Ils resteront certainement cantonnés à la montée/descente des DPI, voire au changement de profils, mais ne seront pas utilisables en jeu. Terminons par la molette dont le fonctionnement est tout à fait correct, pour ne pas dire très bon. Les crans sont marqués de manière douce, ils auraient demandé certainement à être un peu plus durs, histoire d’être excellents. Le défilement est net ,souple et sans sensation caoutchouteuse. Certes, la molette reste commune, entendez en cela qu’elle reste en simple matière plastique avec une bande de caoutchouc noir crantée. Il est loin le temps où certaines molettes faisaient appel à l’alu…même Logitech l’a abandonné. Donc, même si elle n’est pas des plus valorisantes, elle effectue un bon travail.

Le capteur de la Scimitar est un optique de 12000 DPI, soit, nous concernant, 10000 de trop. Il s’agit d’un Avago S3988 qui bénéficie ici d’une extrapolation, mais aussi et surtout d’une bonne réputation de fiabilité. Pour en revenir au niveau de DPI, avec 5 niveaux optionnels, l’utilisateur aura de quoi voir venir. Nous avons tenté de jouer et de travailler au quotidien avec 12000 DPI, nous ne pouvons que constater notre incapacité à réaliser cet exercice. De fait, avec un réglage plus mou, plus casual, nous nous en sortons bien. Mais que ce soit dans un cas ou dans l’autre, le capteur effectue des déplacements fluides, précis et n’appelle donc aucune critique.

Abordons donc enfin la question du déplacement sur nos tapis. La Scimitar est relativement lourde avec 122 grammes et elle n’est équipée que quatre patins seulement. Pourtant, ils semblent suffire pour offrir un résultat plus que satisfaisant. En effet, sur notre Func 1030 XL, coté vitesse, la Scimitar se meut avec une excellente douceur mais aussi un niveau de résistance très faible, presque surprenant par son absence alors que nous l’attendions tout de même relativement. De fait, les déplacements sont souples, rapides et ne demandent pas d’efforts particuliers. Avec le Steelseries 9HD, peu de résistance aussi, la glisse est très facile. Il y juste un peu de rugosité dans le déplacement car les gros grains du tapis sont répercutés en partie par les petits patins. Sur ces deux tapis rigides, la Scimitar est dans son élément. Sur le Saitek Cyborg en silicone, elle est toujours souple dans les mouvements, le silicone aidant, et le niveau de frottement augmente. Mais ce dernier reste encore assez mineur et la souris se déplace avec aisance. Preuve que les patins sont de bonne qualité, malgré la taille contenue, ils parviennent à effectuer un excellent travail sur notre vieux Nova Winner III. Ce tapis génère très régulièrement une sensation un peu collante en début de mouvement, ce n’est pas le cas ici. La Scimitar se déplace là aussi facilement, la résistance est un peu plus marquée mais elle reste encore d’un niveau particulièrement raisonnable. Dernier tapis de la série, le Noppoo tissu ; là encore, bonne performance de la Scimitar. Elle est douce, qualité inhérente au tissu. La résistance dans le déplacement augmente de manière significative, mais elle reste somme toute agréable même si nous ne conseillerions pas un tapis tissu avec la Scimitar. Au final, nous sommes face à une souris dont la glisse est bonne, très bonne malgré un poids un peu supérieur à la moyenne et des patins de petites tailles.

Dernier point à aborder rapidement, vous savez que le RGB n’apporte pas de réelle plus-value dans la réalité, c’est avant tout un argument esthétique qui plaira ou pas. Toutefois, sur le pavé numérique, pour une fois, on peut bénéficier des véritables attraits esthétiques des diodes RGB : arc-en ciel, ondulation etc. Chacun sera juge de ce point, mais nous concernant, nous le trouvons plaisant. D’autant, et c’est bien cela le plus important, que le tarif de la Scimitar au regard de ceux pratiqués par la concurrence est tout à fait judicieux et bien placé. En effet, pour 85 euros, elle se place à 40 voire 50 euros de moins que les souris concurrentes de ce secteur spécifique que constituent les souris type RPG-STR…pour le même service. Sa seule concurrence directe réside dans la Logitech G600, proche, un peu moins chère en noire, mais moins noble et plus plastique, excepté en dans sa robe blanche. Toutefois, dans cette livrée, la différence de prix est plus anecdotique et elle ne dispose toujours pas d’un squelette alu.



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