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Casque Corsair Void Surround

Article
Rédigé par Glork
Publié le 15 Avril 2016
Page: 4/5



Comme toujours, avant d’aborder la question du son, nous traiterons de la question du confort. C’est un point d’ailleurs important car si vous avez déjà lu le test du VOID Wireless, vous savez qu’il pêche sur un point : le clamping et, par conséquent, le maintien en tête. Là, c’est aussi le cas, le VOID Surround manque sérieusement de serrage. Il bouge trop facilement lors des mouvements de tête. Et c’est d’ailleurs bien dommage car pour le reste, il ne s’en sort pas trop mal. Malgré son poids, somme toute, assez important, il est bien aidé par une mousse d’arceau épaisse et confortable ; les mousses des oreillettes ne sont pas mal non plus. Douces, confortables, c’est ce qui fait d’autant plus regretter que le casque gigote. Les oreillettes ne sont pas bien appliquées autour des oreilles, ce qui ne favorise pas non plus l’isolation. Il marque le pas sur cet aspect en ne coupant pas ou peu, trop peu, des nuisances extérieures. Au final donc, le constat sur le confort du VOID est légèrement en demi-teinte.

Sur le plan de l’écoute musicale, ce VOID Surround propose un rendu très proche de celui que nous avions avec le Wireless. Nous devons ainsi préciser une nouvelle fois que la série des VOID est celle qui est la plus équilibrée dès les premières écoutes. En effet, comme nous l’avions déjà dit avec le Wireless, la gamme Vengeance demandait à être conséquemment égaliser pour obtenir une restitution vivante et plus chaleureuse. Ici, ce n’est pas le cas, c’est loin d’être parfait, mais c’est beaucoup mieux. Sur l’écoute musicale, nous n’aurons fondamentalement que peu utilisé les autres préréglages disponibles. En effet, c’est en Pure Direct que le réglage de l’égaliseur donne une restitution agréable quoiqu’un peu plate, comme nous le disions dans la vidéo. Les autres sont trop travaillées pour être pleinement satisfaisantes. Nous avons donc légèrement modifié l’égalisation du Pure Direct, histoire de peaufiner encore un peu et de casser la platitude du spectre. Il est donc très largement possible d’obtenir un rendu subjectivement personnalisé et de bonne qualité. Une fois cela réalisé, nous avons encore deux possibilités, avec ou sans Dolby. L’un et l’autre sont globalement acceptables. D’un côté, sans, nous avons un rendu un peu plus plat et neutre, mais qui reste plaisant.

Avec le Dolby enclenché, nous obtenons des pics dans le détail qui ne dénaturent pas trop le rendu. De fait, les aigus prennent à la fois de la profondeur et un aspect résonnant, les médiums se gonflent et les basses se renforcent dans la descente. Ce n’est toutefois pas le plus naturel. Sans Dolby, nous avons un rendu plus neutre donc, les aigus reprennent une place plus naturelle, avec un petit manque de chaleur qui s’accompagne d’une précision légèrement relative, sans que cela soit condamnable. En effet, cela reste malgré tout plus que correct. Du côté des médiums, le corps est bon, la présence intéressante. Les basses sont justes, elles manquent clairement d’un peu de finesse, mais le rendu est une fois encore acceptable. De fait, le VOID est plaisant à l’écoute musicale, sans pour autant faire preuve d’une grande qualité digne des plus grands. La qualité est donc bonne, bien aidée en cela par la carte son USB. Puisqu’il est proposé en connexion 3,5 mm, nous l’avons branché sur l’Essence One, dans un premier temps. Le constat est un peu plus mitigé. Le VOID ne démérite pourtant pas. En effet, il fonctionne un peu en deux temps. D’un côté, le spectre médiums-aigus plaisant, celui-ci est effectivement plutôt à l’aise, assez précis mais un peu terne. Il peine à s’extraire et à monter. On ressent tout de même une certaine mollesse. De l’autre, une ligne basse pas des plus agréables, loin de là. Simplement, elle s’écrase et manque très nettement de nuance. Du coup, elle est presque agressive. Le VOID est totalement dépassé par l’Essence One. C’est beaucoup mieux avec notre Mini-I de Matrix. Avec ce DAC, le VOID est transfiguré sur le plan de la précision. Il axe son rendu sur une présence aigus-médiums hauts de façon assez notable, mais il le fait bien. Du côté des basses, c’est beaucoup plus performant. Elles ne sont plus trop profondes sans maîtrise. Là, elles conservent une rondeur que l’on remarque plutôt positivement, mais elles n’occupent plus toute la scène. C’est donc avec une source précise et fraîche qu’il faudra utiliser le VOID si vous ne souhaitez pas passer par la bonne et petite carte son USB fournie. Enfin, du côté largeur de scène et spatialisation, le VOID est dans la bonne moyenne. La largeur est plus qu’honnête, sans avoir quoique ce soit d’exceptionnel. La spatialisation, en utilisation stéréo, est bonne, sans plus, pourtant utilisé dans son élément, le vidéo-ludique, elle est beaucoup plus convaincante. Une fois la question de l’écoute musicale traitée, passons donc sur l’utilisation vidéo-ludique. Le VOID met en avant un comportement assez sympathique.

En effet, une fois le Dolby activé, force est de constater que le traitement de l’environnement est plutôt performant. D’une part, avec un rendu des voix plutôt sur l’avant, précises et nettes. D’autre part, un environnement qui, s’il n’est tout de même pas parfaitement spatialisé, reste de très bonne qualité. En effet, le VOID parvient à éloigner ce dernier, suffisamment pour renforcer l’immersion, au point où nous avons été surpris par certains bruits, de porte notamment, voire de conversation en fond sur certaines scènes. Comme souvent, s’il n’est pas possible de parler de véritable spatialisation 5.1 ou 7.1, la découpe spectrale permet tout de même de ressentir un avant-arrière-droite-gauche tout à fait acceptable. Sur notre scène habituelle, le rendu est performant. Nous avons à la fois une belle présence dans les détails, mais aussi de la force sur les basses et les explosions. A ce titre, nous aurons hésité entre Pure Direct, plus plat mais plus neutre, et Movie Theater, plus puissant mais moins naturel. Plus puissant au sens de vivant dans les explosions et dans les détails de l’environnement, il apporte aussi ici plus de présence aux voix. Bref, l’équilibre dépendra de chacun, mais de manière général, en sur un visionnage, Movie Theater s’impose, même si la ligne de basse est un peu trop puissante et trop caverneuse. Elle a un fonctionnement un peu trop axée sur la profondeur et manque d’un peu de dynamisme, un peu mollassonne en fait peinant, du coup, à remonter. De fait, seule la bande-son musicale peine un peu, elle est un peu écrasée par le reste du spectre et ne parvient pas à se démarquer. Clairement, le VOID fait son boulot sur l’environnement, les dialogues, mais ne peut mettre aussi en exergue, par volonté de trop bien faire sur la spatialisation, la bande musicale. Ce n’est pas bien grave, mais doit être noté. En jeu, nous sommes face à un constat identique, l’immersion est bonne, le rendu agréable, les voix des collègues passent fort et clair. Il est assez informatif grâce à son bon niveau de détail général. En revanche, la restitution de la voix est assez métallique, presque avec écho. Cela n’influence pas la précision qui reste tout à fait correcte, n’oublions pas que les caractéristiques techniques du micro, de tous les micros de casque ne permettent pas une qualité optimale, comme le ferait un vrai micro. Mais c’est très teinté et audible, le micro ne vous donnera pas une voix naturelle.



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