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Casque Easars Sparkle

Article
Rédigé par Glork
Publié le 22 Août 2016
Page: 4/5



Le Vortex était plutôt performant sur le confort avec la suspension, le Sparkle n’est pas mal non plus. Son grand point fort sur ce plan-ci est la correction qu’il apporte du côté du clamping. Il ne souffre pas du même défaut que le Vortex, à savoir une petite difficulté à rester bien en place. Le clamping du Sparkle est assez puissant. En fait, juste ce qu’il faut pour qu’il tienne bien en place et juste ce qu’il faut aussi pour ne pas trop serrer la tête et devenir sensible au bout d’une session un peu longue. Indéniablement, il tient mieux sur la tête que le Vortex. Ajoutons à cela que l’appui est bien géré par l’arceau et son coussin. Les deux pavés sont souples et recouverts d’un tissu agréable au toucher. Il pourra donc être porté de manière presque transparente. En revanche, l’ouverture elliptique de l’oreillette manque d’un peu de largeur pour que les oreilles y trouvent toute la place requise. Les oreillettes sont très fermées, a contrario de celle du Vortex, de fait il fait rapidement chaud en dessous. Mais c’est le lot commun de tous les casques fermés. Au final, c’est un casque agréable à porter, plus que le Vortex en tous les cas.

Dans un premier temps, nous avons écouté le Sparkle à l’aide de sa carte-son USB. Si le Vortex nous avait globalement déçus, nous sommes plus agréablement surpris par le Sparkle. Avec la carte-son, nous n’avons tout de même pas obtenu une restitution exceptionnelle, car elle reste un peu teintée et elle ne possède pas non plus un équilibre digne des meilleurs. Mais dans l’ensemble, le Sparkle ne débrouille pas mal. D’une part, les HP plus larges lui autorisent une meilleure maîtrise de la ligne basse. Et d’autre part, s’il reste un peu trop présent sur les aigus, avec une très légère sibilance, cela reste clairement dans le domaine de l’acceptable. Cela dit, il ne faut tout de même pas oublier que le Sparkle reste tarifé 99€, ce qui le met en concurrence avec d’autres casques autrement plus légitimes. S’il n’était pas parvenu à conserver une restitution plus que correct, le couperet aurait été terrible. Précisons qu’en écoute musicale, nous n’avons pas préféré toucher l’égaliseur. Le Sparkle est certes un peu déséquilibré, avec une signature en V très marquée, surtout sur la ligne aigue mais il n’en reste pas moins que l’écoute est la plus neutre comme cela. La ligne médiane dispose d’une présence plus que correcte. Elle parvient à être bien ressortir et rester en avant, notamment du côté des voix. Les basses sont assez rondes, elles descendent et remontent bien en conservant une dynamique tout à fait intéressante. Sans un modèle du genre, il peut en remontrer à la concurrence qui demande parfois à être égalisé pour obtenir un rendu correct. A noter que la spatialisation n’a pas d’incidence très notable en écoute musicale, elle permet juste de conserver une ampleur intéressante.

Etant donné qu’il dispose d’une connectique jack, nous l’avons branché notre Mini-I de Matrix. Dans ce cas de figure, nous ne pouvons que constater un rendu moins qualitatif. En effet, le Sparkle fait encore bonne figure mais l’exercice est plus compliqué. Il perd en ampleur et descend d’une tonalité vers le grave, sans pour autant conserver une ligne basse identique à celle générée par la carte son USB. De fait, si la ligne aigue conserve une petite sibilance un peu portée sur la sécheresse. En outre, les médiums sont un peu à la peine, un peu trop en arrière, sans ampleur. Ce manque d’ampleur amène une restitution assez plate. Les basses, quant à elles, grondent un peu trop, presque sourdement et perdant le dynamisme qu’elles avaient en passant par l’USB. De fait, elles sont trop présentes. Cela dit, au final, l’écoute reste encore assez agréable, nous avons juste une signature tellement en V qu’elle en est trop marquée. En passant sur l’Essence One, il était à prévoir que le Sparkle allait avoir quelques difficultés. Ces dernières ne sont pas particulièrement, en réalité, des difficultés, mais les déséquilibres sont nettement plus notables. Avec l’Essence One et sa ligne basse chaude, trop chaude, le Sparkle met en avant une ligne basse beaucoup trop présente. Il gronde presque de manière permanente. Elle conserve, cela dit, une tenue acceptable. Les médiums hauts et les aigus passent aussi au-devant laissant de côté les médiums bas. La signature en V s’accentue encore, elle est déjà marquante, elle devient donc trop présente. Cela dit, la précision reste acceptable, il faudra juste composer avec une grosse présence de basses. Ce ne sera certainement pas la seule marque à fonctionner comme cela. Sur nos deux DAC, ainsi que sur l’USB, le Sparkle n’aura posé aucun problème de saturation. Il prend des tours très facilement, et génère aussi par conséquent une pression importante. Il faudra rester raisonnable sur les niveaux de volume, il n’aura aucun mal à vous percer les tympans. La scène est dans la bonne moyenne, elle n’est pas très large, mais n’est pas pour autant restreinte.

En utilisation vidéo-ludique, le Sparkle propose une restitution, là aussi, plus convaincante que le Vortex. Il ne se débrouille pas mal, la spatialisation n’égale pas celle d’un SR910, loin de là, mais elle est plutôt intéressante. Nous obtenons un effet de rotation assez bien senti sur notre scène test. Les tirs claquent avec force, accompagnés de ce qu’il faut de profondeur pour qu’ils procurent une bonne immersion. C’est sur la bande-son musicale que le Sparkle est bien plus agréable, sans qu’il n’en devienne pour autant une référence. Cette dernière trouve un espace correct pour s’exprimer. Certes, les 50 mm et les basses très rondes tentent à la faire passer parfois légèrement en arrière-plan, mais cela reste tout à fait acceptable. L’environnement, douilles, cliquetis et autres bruits d’immersion sont bien présents, les voix ne souffrent pas vraiment de la signature en V…Enfin pas toutes, certaines s’éloignent un peu et ne parviennent pas toujours à rester bien au-devant de la bande son. Au final, nous avons là un casque relativement à l’aise dans l’exercice. Il n’entrera pas dans les meilleurs, surtout au regard de son prix, mais fondamentalement, il ne démérite pas. En jeu, nous sommes dans la même situation : signature en V, donc belles explosions, belle présence de l’environnement mais bon niveau d’informations sur ce qui se passe autour de vous. Sur la voix, s’il met en avant une réduction de bruit Fengyu censée bloquer les nuisances sonores environnantes. Pour être clairs, notre environnement n’est pas spécialement bruyant, il n’a donc pas beaucoup à bloquer. En revanche, si la voix est propre, il n’en reste pas moins que nous avons eu un petit écho, pas grand-chose, mais sur ce point, le Vortex était meilleur. Il pourra tout à fait vous accompagner dans vos parties tout de même. Au final, le casque dans son ensemble ne démérite pas, il faudra juste composer avec un look massif et un prix qui n’est pas des plus doux.



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