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Clavier i-Rocks K10

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Publié le 20 Juin 2014
Page: 3/4



Comme nous le disions, le look du K10 est très classique, pour autant en termes de fonctionnement il est assez surprenant. En effet, il se positionne entre un clavier mécanique et un clavier membrane. Au niveau du confort, étant donné son format classique, on se retrouve face à une sensation finalement pas inconnue. De plus, l’inclinaison du clavier est bonne. Nous avons pu l’utiliser indifféremment à plat ou patte de surélévation en place. Avec un repose-poignet, il propose une bonne inclinaison, l’axe poignet-avant-bras est presque plat. Nous le répétons souvent, il ne faut pas poser les paumes sur le bureau ou sur un repose-poignet. Il faut, dans l’idéal, laisser les mains au-dessus du clavier et en suspension, avant-bras reposé si possible. En revanche, l’absence de repose-poignet se fait ressentir nettement. Toutefois, au regard du prix, il ne faut pas trop en demander. Certes, il n’est pour l’instant pas franchement disponible en France, mais en cherchant un peu, il est possible de le découvrir entre 30 et 40 euros. Ce qui, vous en conviendrez, n’est tout de même pas bien cher.

En ce qui concerne les sensations au niveau des membranes, nous avons toujours à notre disposition un des « premiers » claviers axé gaming, le Reclusa de Microsoft. Autant vous dire que ça date. De fait, le K10 dispose de membranes, nous retrouvons donc un fonctionnement typé membrane. Celui-ci est axé on-off, on ressent bien le déclenchement et l’affaissement du dôme. Au moment de la frappe, la résistance est assez marquée, sans pour autant être bien ferme. Ensuite, une fois que le dôme s’écrase, la descente est relativement souple. De plus, la chambre d’accueil et le plongeur rigidifient nettement la descente. A titre de comparaison, le Reclusa laisse les keycaps se balader de droite à gauche lorsque la touche est pressée. Ici, elle est parfaitement maintenue et la descente est bien dirigée. Ensuite, le layout ANSI demande un peu d’adaptation. Il y a quelques différences de touches, notamment concernant le Backspace qui n’est pas comme à l’accoutumée en double shot. Cela dit, c’est un layout qui s’apprivoise relativement rapidement tout de même. Si le fonctionnement des touches n’appelle pas de critique, il y en a tout de même une à faire et pas des moindre : la barre Espace. Celle-ci demande à être presser en son centre de façon précise. Les faux switches ne suffisent pas à la stabiliser, ainsi si elle n’est pas correctement pressée, elle ne descend pas correctement ou tout simplement pas. Elle n’est donc pas activée une fois sur trois. C’est assez pénible.

Nous avons fait quelques parties avec le K10. Les sensations sont bonnes même si elles sont assez éloignées du mécanique. Cela dit, jouer avec n’est pas un problème, il est réactif et encore une fois, c’est la vitesse des doigts qui, fondamentalement, limitent le tout.

Ici, pas de rétro-éclairage, nous ne parlerons donc pas d’homogénéité du dit éclairage. Cependant, il y a une petite diode…au niveau de la barre Espace. Elle est jaune et s’allume en maintenant appuyé quelques secondes le Print Screen. Pour bloquer le touche Windows, c’est le même principe, maintenir quelques secondes les deux touches Windows et la touche « souris ». Cette dernière permet de symboliser le clic droit de la souris. Dans les faits, c’est plutôt pratique. La rigidité du clavier est exemplaire du fait de la construction solide de l’ensemble. Il est tout simplement aussi bien construit qu’un mécanique pour au minimum deux fois moins cher. Il se rapproche aussi des claviers mécaniques par le bruit. En effet, il n’est pas silencieux pour un clavier membrane. Il l’est nettement plus qu’un vrai clavier mécanique, mais ici, avec l’affaissement soudain du dôme, à 100% on en vient à percuter la keycap contre la plaque. C’est audible. Mais ce n’est rien en comparaison du claquement de la barre Espace. Elle est, ici, plus bruyante qu’un mécanique. C’est finalement le seul vrai handicap de ce clavier.



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