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Clavier ROCCAT Skeltr

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Publié le 07 Novembre 2016
Page: 2/5



Le Skeltr lui-même fait valoir une bonne, très bonne finition comme toujours chez Roccat. Ce n’est jamais ce point qui pose problème. C’est toujours du côté des matières que le bât blesse. En effet, après un excellent Suora avec aluminium sablé, nous retrouvons sur le Skeltr un plastique granuleux de bonne qualité, gris ou noir sur la partie supérieure. Mais un même plastique granuleux, un peu moins qualitatif sur les tranches, et sur ces parties, les teintes ne sont pas parfaitement uniformes. Résultat pour un clavier à 179 euros, indéniablement, la déception guette un peu quand même.

Nous sommes face à un clavier au layout ISO donc AZERTY, équipé de touches low-profil. Le design est assez puissant, c’est le moins que l’on puisse dire. En effet, si les touches et leurs marquages sont, comme toute, classiques, les parties latérales ne le sont pas. Elles disposent de découpes, tout en lignes biaises et ajourages. Nous avons droit à un pavé de macros sur la gauche du clavier. Comme tout bon clavier de jeu qui se respecte, le Skeltr double évidemment les touches de fonction. Nous retrouvons donc les classiques gestions du volume de F1 à F3, ainsi que le surprenant F4/calculatrice en plein milieu. Ensuite, de F5 à F8, nous avons respectivement lecture/pause, stop, morceau précédent et morceau suivant. F12 prend en charge l’ouverture du poste de travail, F10 le navigateur, F11 permettra de jouer avec le rétroéclairage. Terminons par F12 dont l’utilité réside dans l’enregistrement des macros à la volée. Sous la barre Espace, nous retrouvons, avec plaisir, le Thumbster Keys, bien pratique. Un marquage rappelant le nom du clavier ainsi que le principal intérêt du clavier : smart communication gaming keyboard. Le repose-poignet vient se fixer à l’aide de pattes en plastiques, pas les plus solides qui soient. Il comporte un énorme logo accompagné du nom de la marque au centre. Lui aussi est dispose d’un traitement esthétique alliant deux types de plastique. Sur le haut du clavier, deux boutons à droite - l’un orné d’un téléphone, l’autre d’un sigle haut-parleur dans un téléphone - deux boutons à gauche - clavier dans un téléphone et logo de SWARM- s’occupent de la partie connectivité. Afin d’accueillir les téléphones et autres tablettes, le Skeltr est équipé d’un réceptacle en forme de fente recouverte de caoutchouc. Enfin et pour terminer la description, le Skeltr possède six patins de caoutchouc sur sa partie inférieure qui sont accompagnées de deux pattes de surélévation caoutchoutées. Le repos-poignet, quant à lui, bénéficie d’une longue bande de caoutchouc et de deux patins latéraux.











Du côté technique, c’est là que le Skeltr marque le pas au regard de son prix. En effet, ici, il n’est pas question de switches mécaniques, mais de simples membranes. Il embarque un processeur Arm 32 bits ainsi qu’une puce mémoire de 512 Ko. Le polling rate atteint 1000 Hz. Cet ensemble permettra de gérer à la fois le rétroéclairage et surtout les touches de macros : 3 pour le pouce, donc, et 5 supplémentaires à gauche. Evidemment, chez Roccat, il est compatible Easy-shift et Easy-Zone (20 touches) et Roccat Talk. Enfin, il dispose surtout d’une connexion Bluetooth en 3.0, histoire de prendre en charge les téléphones et les tablettes. Le Skeltr profite aussi du support de SWARM, commun maintenant à la quasi-totalité des périphériques Roccat.