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Clavier ROCCAT Skeltr

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Publié le 07 Novembre 2016
Page: 3/5



Nous le disons depuis un moment maintenant, mais c’est avec plaisir que nous retrouvons Swarm. En effet, ce soft a permis à Roccat de mettre de côté l’aspect usine à gaz que possédait les précédents pilotes. Il est beaucoup plus intuitif et c’est tant mieux. Il s’organise autour d’une fenêtre sur laquelle des onglets donneront accès aux différents paramétrages.

Sur le bandeau haut, étant donné que Swarm centralise tous les périphériques, l’utilisateur trouvera tout ce qui est ou a été branché à sa machine. Avec le Skeltr, il faudra aller un peu plus loin et aller jusqu’à la partie Swarm Connect. Nous en reparlerons un peu plus tard. Pour en revenir à Swarm, nous retrouvons l’épingle qui permettra de centraliser les réglages les plus courants et donc d’éviter de devoir systématiquement traverser tout le soft. Suit ensuite un Paramètres qui donne accès aux fonctionnalités audio du clavier : le Skeltr bénéficie de différents bruits, histoire d’agrémenter le quotidien (son de clic, machine à écrire, de rayon…). Au final, c’est utilisable quelques secondes mais à la frappe, cela devient vite pénible. Nous avons le Led Feedback qui permettra d’allier un effet lumineux au démarrage, à la sortie de veille etc. C’est aussi ici que se trameront les questions de vitesse de répétition de touches ainsi que synchronisation Bluetooth avec une application en particulier. Sur Attribution des touches, nous avons les affectations d’icelles. De fait, nous avons les options habituelles chez Roccat. D’une part, la possibilité de faire ses propres macros et de l’autre, celle de récupérer les macros préprogrammées par Roccat. Ces dernières sont en lien avec les principaux jeux. Nous avons aussi des fonctionnalités dites de base, spécifiques à Roccat (Easy-shift…), propres au système (redémarrer…), liées à Internet. Bref, la liste est longue, et il sera possible de quasiment tout commander à l’aide du clavier. Le dernier onglet est nommé Eclairage de la touche. C’est évidemment celui qui permettra de jouer avec les diodes RGB du clavier et avec les différents comportements lumineux proposés (clignotant, respiration, impulsions, battement de cœur, extinction et thermique). Il sera aussi possible de jouer avec la vitesse des effets, l’intensité de la luminosité.

Sur le bas de Swarm, nous retrouvons le gestionnaire de profil ainsi que celui des macros. L’enregistreur de macros est celui de Roccat. Comme nous le disions, il contient une bibliothèque déjà bien achalandée et si cela ne suffit pas, l’utilisateur pourra encore créer les siennes. Les options sont classiques : respect des temps de saisie manuel ou automatique et fixe, possibilité de créer des boucles jusqu’à 255 fois. Bref, encore une fois, Swarm prévoit tout.

Du côté de Swarm Connect, pour être tout à fait honnêtes, ce n’est pas de tout repos. D’une part, pour apparier le clavier et les différents périphériques que nous avons testés, ce n’est pas simple. En effet, même en créant une règle d’ouverture totale dans le pare-feu, il n’est pas possible de retrouver le pc à partir du téléphone. Il faut totalement couper le pare-feu et encore, la découverte de la machine semble presque aléatoire. D’autre part, même une fois connecté, les dysfonctionnements sont nombreux. La connexion Bluetooth est active sur le téléphone, mais Swarm vous dit qu’il n’a pas de téléphone apparié ou encore le téléphone dispose bien d’une connexion Bluetooth avec le clavier, mais ce dernier, malgré la mise en route du mode saisie sur téléphone, n’apparaît pas…Bref, la stabilité ne semble pas être au rendez-vous et en outre, l’intégralité de la promesse pas tout à fait tenue, nous y reviendrons.

En tous les cas, Swarm, quand il est disponible sur le téléphone offre les écrans suivants : Accueil qui regroupe les fonctionnalités multimédias – lecture, pause, morceau suivant, morceau précédent, réglage du volume, du micro, un peu de monitoring (que l’on retrouvera un peu plus loin) : ram, réseau, température GPU-CPU et charge CPU. Suivi quant à lui est un monitoring un peu plus poussé, mais qui peine parfois à remonter les informations : charge RAM, réseau, charge CPU, charge GPU, températures et fréquences. Etonnement, nos captures d’écran réalisées avec le LG G3 de Madame ne remontent rien, alors que ces données étaient parfaitement remontées avec notre Cubot X18 ou notre vieille Nexus 7. Les Paramètres Skeltr permettent de piloter une partie des fonctionnalités du clavier. APM est vide sur notre capture alors que nous utilisions le clavier depuis plusieurs jours. Mais il est simplement question de mesure les actions par minute. Logiciel reprend peu ou prou ce que propose la version PC, à savoir lier le Skeltr à des programmes ou des jeux. La partie Fonctionnalités suivantes demande à l’utilisateur de donner son avis sur les possibles évolutions de support du clavier. Enfin, le Paramètres Swarm permet de modifier les options de lancement de Swarm, voire de réinitialiser les statistiques. Le dernier onglet Aide est un classique : lien direct sur le site etc. En fait, si l’idée est bonne, sur le papier, lors de notre test et en fonctionnement, la stabilité et la facilité laissent à désirer, y compris à l’utilisation.













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