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Souris Mad Catz RAT 1

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Publié le 17 Novembre 2016
Page: 2/4



La RAT1 parvient à allier finesse, de par sa structure aérienne, et aspect massif, par sa face avant. Le design plaira ou pas, c’est certain, mais indéniablement Mad Catz prend un risque. A nos yeux, risque plaisant. Du côté de la finition, il n’y a pas de critiques à faire, de manière générale, les ajustements sont précis. En revanche, elle dégage indéniablement une image très (trop) plastique. En outre, il faudra bien intégrer que l’arrière reste avant une patte plastique, attention donc en cas de déplacement dans un sac, lors d’une LAN notamment.

La coque arrière de la RAT1 est une « demi-coque » simplement placée au bout d’une patte de plastique translucide noire. Le morceau de coque comporte un encart rouge, bien inséré, aux motifs hexagonaux. La partie noire est traité de deux manières différentes : lisse et granuleux et porte en plus un marquage au nom de la souris. La patte, que Mad Catz nomme le Tripod Chassis, est taillée à la serpe, avec lignes droites et biaises et elle rejoint le bloc formé par les clics. Ce dernier a aussi droit à son appellation : Sensor-Button Module. Mad Catz a conservé les clics relativement plats des versions antérieures. Là aussi, le bloc joue sur les biais et les angles. Nous retrouvons ce double traitement sur les plastiques. La molette est insérée entre les deux clics. Elle est en plastique rouge et dotée d’une bande de caoutchouc crantée noir. Elle est aussi accompagnée d’un bouton de type basculeur en plexi translucide. Dans les faits, tout ce bloc avant se désolidarise totalement de l’ensemble arrière. En effet, l’idée de Mad Catz concernant cette RAT1 est simple : proposer une souris modulable, voire personnalisable par l’intermédiaire d’une imprimante 3D. En effet, Mad Catz propose de télécharger un fichier contenant de nouvelles parties arrière, notamment les plans compatibles avec les logiciels de CAO. En retournant la souris, chacune des parties dispose de patins : trois pour le Tripod, trois pour le Module. Le capteur est évidemment hébergé dans le Module, légèrement décalé vers la gauche. Le câble est simplement caoutchouté et terminé par un USB plaqué or.









Du côté de la technique, notre RAT1 est le modèle d’entrée de gamme. La gamme est effectivement assez vaste, nous y reviendrons au travers des différents tests de celles que nous avons reçues. Elle est donc équipée d’un capteur raisonnable : optique de 1600 DPI maximum. Elle dispose de 6 boutons et les switches des clics sont garantis 5 millions, ce qui est peu regard du reste de la gamme. Le polling rate atteint 1000 Hz. Les dimensions sont les suivantes (pour l’ensemble) : 110 X 62 X 36 mm pour un poids plume de 56 grammes.

Mad Catz a fait un choix étonnant. En effet, pour installer le pilote de la souris, il faut passer par deux étapes car tout n’est pas inclus en un seul et même logiciel. Nous avons d’un côté le logiciel et de l’autre le pilote. L’un ne fonctionne pas sans l’autre, une fois les deux réunis, nous avons accès aux fonctionnalités de la souris.

De fait, le soft s’organise autour d’une fenêtre sur laquelle nous allons trouver quatre onglets sur la partie haute. Le premier qui ne possède pas de nom particulier permet d’ouvrir la bibliothèque des profils. A l’origine, nous avons un Mad Catz Default qui pourra être modifié et surtout accompagné par d’autres. Sachant que chacun devra recharger à l’aide du pilote. En effet, la RAT1 est l’entrée de gamme et ne dispose pas de puce mémoire pouvant accueillir des profils. Les options sur les profils sont simples : créer, importer et remettre à zéro.

Ensuite, nous avons un Programming qui, comme son nom l’indique, modifie éventuellement les affectations des boutons. Sur la droite de la fenêtre, Mad Catz a prévu quatre autres onglets : Shortcuts – Keys – Favorites – Custom. Le premier est une nouvelle bibliothèque de raccourcis repérables à l’aide d’icônes. En passant sur les icônes, des notifications en pop-up permettent d’en savoir plus. Bien pensé. La liste est longue et prévoit pas mal de possibilités. Keys permet d’affecter des touches type clavier à la souris, il n’intègre pas que les touches alphabétiques mais aussi Page Down ou encore la touche Windows. Favorites recensera la sélection de l’utilisateur. Et Custom, pour terminer, est la partie dévouée aux macros. En cliquant sur Create Custom Command, un enregistreur, très simple, s’ouvre. Si les options ne sont pas nombreuses, il dispose, en revanche, d’un mode Advanced qui permet de mettre un peu les mains dans le cambouis. Les délais peuvent fixes ou répétés. En tous les cas, il n’est pas particulièrement compliqué.

Settings est l’onglet qui prend en charge les réglages matériels : DPI, de 600 à 1600, polling rate, de 125 à 1000 Hz, rétroéclairage, on ou off. Le dernier onglet Support est le classique module de liens vers le site du constructeur, de contact etc







Au final, si l’installation semble sortir, elle-aussi, des sentiers battus, il n’en reste pas moins que l’ensemble est fonctionnel et particulièrement simple à l’utilisation.



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