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Souris Mad Catz RAT 1

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Publié le 17 Novembre 2016
Page: 3/4



Le premier constat, immédiat, est le suivant : à la saisie, l’impression de vide est impressionnante. En effet, il manque la rondeur de la coque, le contact des doigts avec les parties latérales. Même le vide sur le haut de la coque se ressent. Et deuxième point important et particulièrement notable : le poids ou plus exactement, l’absence de poids est remarquable. Nous n’avons pas même l’impression d’avoir une souris. 58 grammes, rappelons-le, c’est presque moitié moins de la plus légère que nous avons eu en test. C’est si léger qu’il faut presque réapprendre à manier une souris, pourtant nous avions, en ce domaine, quelques certitudes. D’un point de vue purement ergonomique, au-delà de ces quelques constats, une chose est sûre, la RAT1 reste une souris assez facile à prendre en main. Elle n’est pas particulièrement difficile du fait, finalement, d’un aspect assez plat. En effet, en replaçant la partie arrière de la coque, on parvient à obtenir une souris suffisamment plate pour pouvoir se sentir à l’aise avec un palm grip. Les deux autres types de prise en main sont aussi envisageables sans grande difficulté. En effet, en replaçant la partie arrière plus en avant, elle s’abaisse aussi dans le même temps. La courbure, ainsi obtenue, est ainsi plus favorable. En revanche, les doigts placés sur les parties latérales ne bénéficient pas d’une place importante. Ils peuvent en résumé prendre appui sur le Tripod et c’est tout. En revanche, du côté droit, l’aile du clic est un peu gênante si vous enserrez la souris avec l’annulaire. Pour ne pas la sentir, il faut ramener l’annulaire au-dessus du clic gauche et enserrer avec l’auriculaire. C’est assez notable pour être précisé.

Les clics sont assez fermes mais n’appellent pas de critique. La course est toutefois assez longue. La RAT1 n’est pas une souris généreuse en boutons, c’est un autre point important. De fait, pas de question sur le positionnement ou le fonctionnement des boutons latéraux, il n’y en a pas. La molette, quant à elle, est un peu trop fine. En outre, les crans d’arrêt ne sont pas particulièrement marqués et le défilement est un peu freiné. Il n’est pas désagréable mais n’est pas particulièrement agréable non plus. En effet, le défilement, sans être caoutchouteux, est un peu rugueux. Le bouton à basculeur est assez pertinent à l’utilisation mais il est placé un peu haut pour être parfait. Il aurait mérité aussi quelques millimètres de plus afin d’être parfaitement préhensible.

Mad Catz ne communique pas sur le capteur qui reste, donc, d’origine inconnue. Il s’avère qu’il s’agit d’un capteur optique de 1600 DPI maximum. Cela semble un peu court, 2000-2500 nous paraissent être un minimum (dans le maximum) aujourd’hui. Cela dit, même s’il n’est pas identifié, il n’en reste pas moins que son déplacement n’est pas parfaitement fluide, avec un effet crénelage (pixel walk) assez marqué à côté de notre Kone. Cet aspect est moins dérangeant sur les déplacements rapides mais l’est plus dans les mouvements fins. Le capteur hésite entre rester sur place et se déplacer. Bref, il y avait bien longtemps que nous n’avions pas eu ce type de comportement. Au final, il pourrait ne pas satisfaire tout le monde. La RAT1 n’est vraiment pas lourde, 58 grammes seulement. Elle n’est donc pas pénalisée par son poids. De fait, sur notre Draconem, elle se meut facilement avec un niveau de résistance très faible. En revanche, elle répercute un peu le grain du tapis. Sur notre Func 1030 XL, la RAT1 est tout à fait dans son élément. Elle glisse bien et souplement, les frottements ne sont pas particulièrement notables et la résistance donc, encore une fois, très faible. Posée sur notre Steelseries 9HD, il n’y a pas de résistance dans le déplacement, elle glisse presque trop facilement, un peu à la manière de notre dernier test, la MC 4000. La RAT1 ne souffre pas particulièrement du grain du tapis, même elle y est toutefois un peu sensible et qu’une petite rugosité apparaît. Avec le Saitek Cyborg apparaissent les premiers signes de résistance dans le déplacement, même si cela reste encore assez faible. Le silicone permet de conserver une excellente douceur. L’épreuve du Nova Winner III est passée haut la main. La RAT1 n’est pas touchée par l’aspect collant de début de mouvement, elle conserve, ici aussi, un très faible niveau de frottement. Elle peut sans aucun doute remercier son poids plume. Idem sur le Noppoo tissu, elle n’est pas sensible à la résistance classique du tissu. Elle se déplace très aisément, son poids est vraiment un allié de choix. Maintenant, il nous faut préciser que le poids est à la fois un avantage, sur le plan de la glisse, et un inconvénient dans la précision. En résumé, il n’est pas possible de jouer de manière brute avec, elle demande un peu de subtilité. Le moindre mouvement des doigts est subi par la souris, immédiatement. C’est un peu déstabilisant au début, mais on s’y fait. Pourtant, répétons-le, nous sommes plutôt, à la Ferme, férus de souris légère, là, c’est vraiment presque trop.

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