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Souris Mad Catz RAT 6

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Publié le 20 Décembre 2016
Page: 4/5



Si la RAT4 proposait une prise en main, malgré tout, facile, vous vous doutez que nous allons avoir la même sensation avec la RAT6. Comme nous le disions donc précédemment, malgré un design différent et finalement assez carré, tout en arêtes et lignes biaises, elle est facile. Elle s’adapte donc à tous les types de prise en main. En effet, la RAT bénéficie aussi de la coque/plaque arrière montée sur rails et à clip. Elle peut donc s’allonger, non pas à volonté, mais de façon suffisante ou se raccourcir. Il est donc tout à fait envisageable de la saisir en finger ou bien même encore en claw si on la place en mode « compact ». Au plus long, un palm grip est tout à fait possible. Toutefois, il est un point notable avec la RAT6 : son poids. Elle est beaucoup plus lourde que la RAT4, plus plastique donc plus légère. De fait, elle demande évidemment un peu plus de poigne dans les déplacements. Elle sera un peu sensible à l’inertie. Ce qui en soi n’est pas rédhibitoire, mais est à prendre en compte.

Du côté des boutons, la RAT6 opte pour des switches plus qualitatifs encore que ceux de la RAT4. Ils sont effectivement garantis pour 50 millions d’activation et ne proposent pas tout à fait le même fonctionnement, ni le même bruit. D’une part, ils sont un tantinet plus souples au déclenchement et la course est sensiblement plus courte. Elle apporte donc normalement un peu plus de réactivité ,à la condition, bien sûr, d’être extrêmement rapide. Un PGM en tirera bénéfice, un Fermier juste la sensation d’avoir un bon switch sous les doigts. D’autre part, le bruit est bien moins puissant que celui de RAT4, c’est toujours bon à prendre. Les boutons latéraux sont relativement identiques à ceux de la RAT4, si ce n’est que le bouton arrière est notablement plus ferme que l’avant. C’était aussi le cas sur la RAT4 mais de manière moins remarquable. Le AIM est toujours bien pratique et il tombe toujours parfaitement sous le pouce. La molette de pouce, elle-aussi, est facilement préhensible. Elle est en outre bien pratique, tant sur le plan bureautique : précédent, suivant, que sur le plan ludique : changement d’arme par exemple et garder des autres actions pour la molette. Cela dit, chacun verra bien quelle utilité il peut lui réserver. La molette est tout à fait correcte, les crans sont toujours un peu souples, comme la RAT4, mais restent suffisamment marqués. Le défilement est facile et souple. Une bonne molette dans l’ensemble donc.

Le capteur est un Avago 9800, un gros capteur laser donc, et il apporte 8200 DPI. C’est énorme, mais aujourd’hui, certains en donnent encore plus…pour rien, mais c’est l’argument marketing du moment. De fait, elle ne propose pas loin de 4000 DPI de trop. Dans les faits, il suffit bien pour toutes les utilisations et s’en sort tout aussi bien. Certes, rappelons que l’Avago 9800 a eu aussi dans les débuts quelques déboires d’accélération sur d’autres modèles. Cela dit, a priori, depuis le temps, Avago a eu le temps de régler le problème et cela est cantonné à certains modèles uniquement. Dans les faits, sur la RAT6, il n’aura pas souffert de ce problème. Il est tout à fait utilisable et agréable.

Il nous reste donc à aborder le chapitre de la glisse. De fait, ce qui est assez notable, c’est le poids de la souris, elle est pesante et donc sensible à l’inertie. Toutefois, malgré cela, elle se déplace assez facilement, pour ne pas dire très facilement. Sur le Draconem, nous avons un déplacement plutôt facile, la résistance est réduite. Mais le point le plus remarquable, c’est la rugosité. En effet, malgré un grain assez fin sur ce tapis, la souris se meut en le répercutant notablement. La résistance reste sensiblement faible sur le Func 1030 XL et la RAT6 offre ici un déplacement souple. Elle ne souffre pas de son poids et les déplacements sont rapides. Sur notre Steelseries 9HD, nous retrouvons l’effet grain du tapis, c’est le même problème qu’avec notre Draconem, mais il est ici encore un peu plus important. Elle gratte tout de même pas mal, pourtant la glisse reste toujours très facile et légère. Son poids l’aide tout de même un peu moins quand nous arrivons sur les tapis souples. En effet, avec le Saitek Cyborg, la résistance est plus importante, un peu comme si la souris s’écrasait sur le tapis ou si elle écrasait le tapis, au choix. De fait, si le déplacement est doux, souple, il n’en reste pas moins qu’il est un peu collant. Ce n’est pas un couple à privilégier. Et ce sera le même constat sur tous les tapis souples. C’est avec le Nova Winner III qui, rappelons-le, est une antiquité, que le déplacement est le plus collant en début de mouvement. C’était déjà une des caractéristiques de ce tapis, mais là, elle se trouve exacerbé en diable. Sur notre Noppoo tissu, la RAT6 reste souple, très douce. La résistance est notable, très notable, en revanche, l’inertie et l’effet glue disparaissent. Bref, la RAT6 est une souris à réserver aux tapis rigides, irrémédiablement.