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Souris Mad Catz RAT 8

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Publié le 27 Décembre 2016
Page: 4/5



Avec la RAT8, nous retrouvons quelque chose que nous commençons à bien connaître. En effet, elle ne se démarque pas vraiment de ces consœurs moins haut de gamme. D’autant que les plaques arrière fournies en supplément sont de formes totalement identiques. Elles ne diffèrent que sur le plan des matières. En effet, l’une fait appel à du plastique gomme un peu maillé, type tôle métallique striée. L’autre est intégralement recouverte de soft-touch. Elles possèdent toutes les systèmes de clip à ressort permettant de les bloquer sur le rail à l’endroit souhaité : quatre perçages sont prévus. Les deux plaques latérales en supplément se fixent à l’aide de la vis BTR placée au centre. Celle qui opte aussi pour le plastique gomme type tôle striée est le clone de celle qui est déjà sur la RAT8. En revanche, celle en soft touch est d’une forme très différente et offrira une plateforme pour le petit doigt. Elle élargira aussi très largement la souris. Ainsi sur le plan ergonomique, nous allons retrouver une facilité de prise en main lié à l’aspect modulable de la longueur de la souris, comme avec les autres finalement. Elle s’accorde bien de tous les types de prise en main : claw, finger et palm grip sont tous possibles. Il suffit pour cela de plus ou moins reculer ou avancer, c’est selon, la plaque arrière. Le deuxième aspect intéressant est le fait que la partie latérale droite puisse elle-aussi se déplacer légèrement. Après mesure, il est question d’un déplacement de 5-6 millimètres. Il sera donc, par conséquent, de placer les boutons latéraux là où il le faut par rapport à sa longueur/grandeur de pouce. C’est bien vu. En revanche, nous sommes plus critiques sur l’apport de la plateforme gauche supplémentaire. En effet, en plus d’élargir la souris, le pan biais est placée juste sous l’annulaire et, sans être douloureux, loin de là, c’est simplement gênant. A la limite, il aurait fallu que la tranche de la plateforme soit totalement droite. La souris est donc bien plus confortable avec les deux parties plates. Dernier aspect sur la prise en main, avec les poids en place, nous avons là une RAT8 lourde et c’est sensible dans les déplacements.

Du côté des boutons, la RAT8 opte, elle-aussi, pour les switches de qualité : 50 millions d’activation. Nous avons donc exactement les mêmes sensations qu’avec la RAT6 qui en disposait aussi. Le déclenchement est souple et la course moelleuse et courte. De fait, indéniablement, nous sommes à l’aise ici. Les boutons latéraux gauches n’appellent pas de critique sur le plan de la préhension puisqu’ils sont déplaçables. Il sera donc globalement possible de les placer à l’endroit qui correspond le mieux à son habitude. Certes, ce ne sont que 5-6 millimètres mais c’est déjà ça. Les boutons placés sous l’arête sont tout à fait corrects, le constat qui leur est lié, c’est qu’avec un bouton AIM un peu plus petit, il faut avancer un peu plus le pouce. Du coup, on a tendance à un peu trop avancer le pouce et le deuxième bouton se trouve par conséquent un peu trop en arrière. Rien de bien méchant, mais le gros bouton AIM de la RAT4 et de la RAT6 était plus pertinent. La molette de pouce est tout à fait qualitative. Les crans sont nets, elle défile souplement. Elle est tout simplement très bien. Quant à la molette classique, elle est du même acabit que celle des souris précédentes, à savoir, crans marqués correctement mais un peu souples malgré tout, avec un défilement souple. Le bouton bascule des DPI est, en revanche, juste préhensible, sans plus. Il est bien sur l’arrière, un peu moins pratique en bascule sur l’avant.

Le capteur PWM 3360 fait partie de la série des PWM 3310. Il reste donc optique mais apporte un gros niveau de DPI : 12000 mais aussi une vitesse de tracking supérieure : 6,3 m/s et 250 ips (là où le 3310 en propose juste 3,3 ms et 130 ips). Le niveau des DPI est beaucoup trop important, à notre avis. Mais c’est la classique course à l’échalote. De fait, il est tout à fait agréable à l’utilisation. Il est très fluide, apporte une belle facilité sur toutes les situations. La précision est largement au rendez-vous. Nous nous sommes contentés de 2000-2500 DPI au quotidien lors de son test. Bien sûr, certains pourraient en avoir besoin, mais très honnêtement, c’est surfait. L’important, au final, est qu’il soit à l’aise en jeu et au boulot… Et c’est le cas.

Du côté de la glisse, la RAT8 se comporte ni plus, ni moins comme la RAT6, avec encore un tout petit plus d’inertie dans le mouvement. Elle est lourde, c’est un fait. Sur le Draconem, elle de meut avec une relative souplesse, le niveau de résistance, malgré tout, comme avec la RAT6, reste faible. Cependant, elle gratte un peu sur les déplacements, c’était déjà aussi le cas avec la RAT6. Sur notre Func 1030 XL, il n’y a plus d’aspect rugueux. C’est lisse, assez peu résistant et agréable au final. C’est avec les tapis souples qu’elle n’est pas particulièrement dans son élément. En effet, la mollesse des tapis ou l’amorti, c’est au choix, ne lui facilitent pas la tâche. Elle s’écrase un peu dans le tapis. Pourtant, il faut noter que nous l’avons utilisé sans poids en place. C’eut été encore plus sujet aux frottements. De fait, si la glisse reste très douce sur le Saitek, les premiers frottements se font jour. Nous restons cependant sur un couple tout à fait fonctionnel. Nous passons très rapidement sur le Nova Winner III et le Noppoo tissu où la souris subit encore plus son poids. La résistance avec le premier est notable, en plus de subir l’aspect glue inhérent à ce tapis. Enfin, la résistance est important avec le deuxième. Comme nous le disions avec la RAT6, la RAT8 est faite pour les surfaces rigides.