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Casque Cooler Master MasterPulse

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Publié le 14 Décembre 2016
Page: 3/4



Avant d’aborder la question du son, nous passons classiquement par la partie relative au confort. Vous vous en doutez, avec un système de suspension déjà vu ailleurs et qui a aussi fait ses preuves, le confort est plutôt au rendez-vous alors que le casque est lourd. En effet, d’une part, le travail effectué par le système de suspension est excellent. Les coussins ont pourtant appui important à prendre en charge. Bref, nous avons sur ce point un bon niveau de confort. D’autre part, l’ouverture des oreillettes est correcte. Elle aurait pu être un peu plus grande, cela aurait été encore plus agréable. En effet, là, c’est tout juste pour la taille de nos oreilles. Cela dit, le contact du skaï, en plus d’être hygiénique, est plutôt doux. De fait, nous sommes plutôt sur un sans-faute au niveau du confort, malgré un poids important, largement dû à la présence de métal.

En ce qui concerne le son, nous avons dans un premier temps passé le MasterPulse sur notre traditionnel Essence One. Pour être honnêtes, nous craignions un peu le rendu sur ce DAC chaud, qui déborde parfois les casques. D’autant plus que le MasterPulse la joue gros son sans les platines. C’est ce que nous avions testé et surtout ressenti sur source nomade avant la vidéo. Force est de constater que, globalement, sur le DAC avec du FLAC, il ne se comporte plutôt pas mal et qu’il reste dans une bonne mesure même sans les platines. Détaillons tout cela : d’une part, avec les platines en place, le constat est assez simple. La précision est présente, la découpe du spectre intéressante. Toutefois, le rendu est assez sec et presque métallique. Il met en avant une présence forte du côté des médiums. La ligne haute est correcte, mais elle manque d’un peu de finesse. Elle renforce le côté métallique de la restitution par une petite sécheresse. Sécheresse que l’on retrouve de manière générale sur l’ensemble du spectre. Les basses quant à elles sont assez peu profondes, elles misent beaucoup sur la dynamique, avec encore une fois, un aspect un peu dur. Sans les platines, la ligne basse descend, est plus profonde mais la sécheresse médiane persiste. C’est audible surtout sur les voix, avec un traitement un peu trop haut et, finalement, assez plat. Sur le Mini-I de Matrix, DAC chirurgical s’il en est, qui met en outre en avant une restitution très précise, si précise qu’il peut mettre à mal certains casques, le MasterPulse travaille à la fois un peu mieux et moins bien. Il profite d’un net regain de précision qui apporte, étonnamment, un peu plus de vivacité. Cette vivacité permet de compenser l’aspect métallique et sec, même si les aigus sur certains moments cinglent vraiment. En outre, les basses sont plus subtiles mais elles ne gagnent pas en profondeur, platines en place. C’est aussi bien car, sans platines, et c’est là, l’aspect moins bien, elles ont un aspect grondant très peu satisfaisant. Elles donnent clairement l’impression d’être écoutés de l’autre côté du mur. Déstabilisant. Il est donc plus pertinent de les laisser en place. Les médiums sont toujours mis en avant, avec un aspect quasiment plus doux. Indéniablement, le MasterPulse, pour donner le meilleur de lui-même, demandera une source précise, mais exigera peut-être de conserver ses platines. Il ne parvient toutefois pas à se départir d’un tonalité d’ensemble assez plate, c’est très sensible lorsqu’on le compare à un Cloud par exemple. Point plutôt positif, il offre une largeur de scène de bonne qualité. Il atteint des niveaux sonores élevés sans saturation, mais attention, sans platines, cela peut devenir vite destructeur. Vu la polyvalence annoncée du casque, nous avons voulu le faire passer aussi sur notre smartphone. C’est là que le système Bass FX est le plus à l’aise. En effet, avec ou sans platines, la différence est très notable et elle a la bonne idée d’être plutôt agréable. Dans les faits, sans platine, nous obtenons sur notre téléphone une ligne de basse bien grasse, très grasse, mais sans les effets pervers subies sur les DAC. Ici, elle n’est ni trop sèche, ni trop lointaine. Certes, il s’agit de morceau essentiellement compressés, mais étonnamment, le MasterPulse met ici une restitution tout à fait plaisante. Nous ne surferons évidemment sur un niveau Hi-Fi, mais honnêtement, c’est là que la restitution semble la plus équilibrée avec une présence moindre des médiums et un aspect moins plat.

En utilisation vidéoludique, nous obtenons un résultat tout à fait correct. Nous retrouvons, certes, ce petit côté tassé et plat dans la restitution, pour autant il reste précis et agréable à l’écoute. Toutefois, l’équilibre n’est pas parfait : un peu trop de médiums, des aigus un peu faibles et une ligne basse pas si à l’aise que ça. Si le rendu avec ou sans platine est moins sensible, il n’en reste pas moins que la profondeur est différente, c’est d’ailleurs plus qu’en termes de profondeur sur la longueur de l’harmonique basse que tout se joue. La dynamique est un peu sèche et souffre un peu lorsque les platines sont en place. De fait, on hésite un peu entre les deux. Avec ou sans, le choix est finalement difficile. Sur notre scène test, de manière générale, la restitution manque un peu de relief, c’est dommage car il n’est pas pris en défaut sur la précision qui reste plutôt bonne. Indéniablement, il aurait fallu un peu plus de d’emphase pour que le MasterPulse soit parfaitement à l’aise dans l’exercice vidéoludique. Du côté du jeu, nous avons un constat identique. Il reste toujours un peu plat, même s’il est assez informatif. En effet, son rendu un peu déséquilibré sur les médiums lui confère cette caractéristique. Pour autant, il n’est toujours pas désagréable.

Du côté de l’isolation, force est de constater que le MasterPulse est très performant. En effet, une fois sur les oreilles, il isole bien de l’environnement et peu de bruits nous parvienne aux oreilles. Il étouffe les nuisances et par conséquent le silence est bien géré. Enfin sur le plan de la voix, malgré le positionnement du micro, cette dernière est bien captée et surtout bien retransmise en conversation téléphonique, puisqu’il est compatible tablette et smartphone. Ce qui lui offre une petite polyvalence. Sur Teamspeak, nous n’avons rencontré aucune difficulté. Toutefois, dans ce cas de figure, le retour voix laisse entendre une voix assez peu fidèle : étouffée, un poil sourde. Elle reste cependant tout à fait audible, mais nous avons vu plus fidèle.



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