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Souris Dream Machines DM1 Pro

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Publié le 27 Janvier 2017
Page: 3/4



Dès la prise en main, l’impression d’avoir toujours eu la DM1 Pro sous la main est immédiate. En effet, c’est une coque largement vue et revue, même si elle apporte quelques petites modifications de ci et de là. Le petit rond apporte un aspect très doux à la prise en main. La DM1 Pro louche assez nettement du côté des anciennes IM, c’est pourquoi elle ne demandera aucun temps d’adaptation aux plus anciens. Elle ne demandera pas plus aux plus jeunes qui devraient avoir là une souris facile. De fait, en termes de prise en main, la DM1 Pro acceptera assez facilement les trois méthodes. En effet, elle est à la fois suffisamment longue pour un palm grip, mais aussi suffisamment plate pour être à l’aise en claw ou en finger grip. Indéniablement, elle est très consensuelle. La seule critique, sur la prise en main, pourrait provenir de l’aspect très concave des clics. Le fait, cependant, qu’ils soient recouverts de soft touch limite un peu le « désagrément » en apportant un peu d’adhérence. Attention, l’utilisateur sera bien loin de glisser sur les clics, mais de manière générale, la concurrence opte plutôt pour la forme tuile de façon à ce que les doigts se placent au mieux, aidés en cela par la forme retenue. Ce n’est pas le cas ici. Le léger resserrement de la taille de la souris permet de bien placer les doigts et de la maintenir aisément. Comme quoi, avec simple, voire très simple, il est possible de faire très bien. Bref, sur le plan de la pris en main, la DM1 Pro est tout à fait dans les clous, même mieux. Du côté des boutons, nous ne reviendrons pas sur la forme qui, au final, ne parasite aucunement le fonctionnement. C’est même plutôt pas mal, car quel que soit l’endroit, le clic est net. Les switches retenus sont des Omron de moyenne gamme : 20 millions d’activation. Comme le faisait remarquer un lecteur, rendent-ils l’âme au bout de 20 000 001 fois, c’est peu probable, c’est plus une garantie de bonne qualité. De fait, nous retrouvons un clic ferme, mais au déclenchement somme toute facile. En revanche, la course est notablement courte, et ça, c’est plutôt sympa pour cliquer à foison. Les boutons latéraux sont bien placés, et tout à fait identifiables grâce à l’importante séparation. Nous reprochons souvent aux fabricants de ne pas mettre de séparation sensible entre les deux boutons, là, il y en a bien une. Toutefois, si le déclenchement est correct, la course est légèrement caoutchouteuse, ce n’est pas ce qu’il y a de plus agréable. Et surtout, ils sont très audibles, avec un bruit de résonnance net dans la coque. La molette, quant à elle, fait le travail, sans problème, mais elle ne dégage pas un sentiment de grande qualité. Pour autant, elle dispose de crans nets et relativement bien marqués. En revanche, le défilement est lui-aussi légèrement caoutchouteux, sans que cela soit absolument notable, c’est sensible. Cela dit, elle fait son travail.

Dreammachines est allé chercher un capteur éprouvé que nous avons déjà souvent croisé lors de tests précédents. En effet, la concurrence s’équipe souvent de ce fameux Pixart 3310…qui existe en nombreuses évolutions en fonction du nombre de DPI atteint. Ici, il est question de 5000 DPI maximum avec un 3310, en version H cette fois-ci. Il est donc question d’un capteur optique tout à fait recommandable et qui, pour l’instant, semble mettre en avant une véritable fiabilité. Cela dit, sur le plan du fonctionnement, nous avons ici un modèle qui ne démérite pas et sur aucun des domaines auxquels nous sommes trop souvent confrontés : jeu, zonage sur le net et, éventuellement, travailler « un peu ». Par conséquent, il est précis, fluide et tout à fait réactif. Bref, il est plus qu’utilisable au quotidien. Toutefois, comme souvent, le niveau maximum est assez important : 5000 DPI, c’est un peu trop. En effet, nous le disons très souvent et trop souvent peut-être, 2000 DPI sont largement suffisants pour une utilisation sur un FHD, 3500 sur un 4k. De fait, il y a 1500 de trop, mais, pour une fois, « l’excès » de DPI reste raisonnable.

Il nous reste donc à aborder le chapitre de la glisse. La DM1 Pro joue la carte des gros patins en face avant mais aussi sur l’arrière, même s’il est scindé en deux. Posée sur notre Func 1030 XL, sur le côté précision, la DM1 Pro se déplace avec facilité même si, malgré tout, le frottement est sensible. Elle est quelque peu « freinée », sans que cela soit particulièrement dur. Avec le Steelseries 9HD, la résistance est assez faible, la DM1 Pro s’allie bien avec le gros grain du tapis. En effet, les patins larges ne répercutent pas le moins du monde et les déplacements s’effectuent donc dans une grande douceur. La grande facilité dans les mouvements arrive avec le Saitek Cyborg. Avec ce tapis, la douceur est au rendez-vous en même temps qu’une quasi-absence de résistance. Elle est vraiment très souple dans ce cas de figure. Elle parvient parfaitement à se dépatouiller de l’exercice Nova Winner III. L’aspect glue que nous retrouvons régulièrement avec ce tapis en début de mouvement disparaît ici. La résistance dans le déplacement est réduite à la portion congrue. Le constat est assez simple : la DM1 Pro glisse bien, même très bien. De fait, notre tapis tissu Noppoo ne pose aucun problème à la DM1 Pro. La résistance n’est pas même particulièrement notable. Le poids contenu et les patins larges font plutôt merveille et elle s’adaptera aisément à tous les types de tapis : rigides ou souples ne poseront aucun problème.