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Souris Corsair Harpoon

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Publié le 30 Janvier 2017
Page: 4/5



A la première prise en main, il est assez notable qu’elle est assez rêche, notamment en raison du travail sur le plastique. Ajoutons à cela que les pavés latéraux sont assez durs pour un plastique type gomme. Ensuite, au-delà de ces aspects en lien avec le plastique de la souris, l’Harpoon est une souris agréable à prendre en main. Elle apporte toutefois avec elle irrémédiablement un premier constat : elle est légère et sa coque impose un peu sa prise en main. En effet, c’est une souris assez compacte, par conséquent, l’utilisateur ne sera pas parfaitement à l’aise avec un palm grip. Sa compacité risque fort d’amener un débordement de la main tout azimut. En revanche, sur un claw ou un finger grip, elle est clairement dans son élément. A la limite, même au niveau du claw, la coque peine un peu à venir à se caler contre la paume. La taille assez creusée permet de bien positionner les doigts et de l’enserrer avec facilité. C’est indéniablement une souris confortable. Toutefois, il faut noter que la coque est assez vide, malgré tout, et que le plastique rigide ajoute un aspect caisse de résonnance lors des déplacements. Elle fait résonner un peu le déplacement sur le tapis. Cela se constate aussi sur les clics répercuter par la souris. Si cela n’interfère en rien, à la fois, sur la prise en main et sur le fonctionnement, il n’en reste pas moins que cela ne plaide en faveur de la valorisation.

Du côté des boutons, l’Harpoon reçoit des Omron sur les clics. Certes, ce ne sont pas les plus hauts de gamme qui soient puisqu’ils ne sont garantis « que » 20 millions de clics. De fait, nous retrouvons des sensations connues. Le déclenchement est sec sur une course un peu plus longue que la moyenne. Cela dit, cela n’empêche pas d’être rapide sur le clic. C’est un poil bruyant, mais ça, nous l’avons dit. Les boutons latéraux sont parfaitement placés. Ils sont tout à fait accessibles, mais la séparation biaise entre les deux n’est pas la meilleure. En effet, elle ne permet pas d’identifier parfaitement sur quel bouton nous sommes. De fait, c’est en déplaçant le pouce largement sur l’avant ou sur l’arrière que l’on parviendra à activer l’un ou l’autre. La molette est très proéminente et c’est un bon point. En effet, elle est, elle-aussi, tout à fait accessible. La bande de caoutchouc crantée est assez large. Les crans sont assez bien marqués mais ils donnent la sensation d’être « larges ». Le défilement n’appelle de critiques, mais la largeur des crans fausse un peu la finesse de ce dernier. Au final, nous avons là, tout de même, une bonne molette. Du côté du capteur, là encore, nous retrouvons un capteur connu, souvent croisé : le Pixart 3320. Et pour le coup, c’est un capteur qui ne fonctionne plutôt pas mal. Il n’est autre qu’une des « nombreuses » évolutions du 3310 et propose donc un peu plus de résolution : 6000 DPI. Force est de constater que ce capteur n’est sensible à aucune des difficultés qu’il est parfois possible de rencontrer sur certains autres. De fait, comme toujours, nous concernant, il offre entre 4000 et 2500 DPI de trop. 2000 suffisent pour jouer et travailler dans d’excellentes conditions sur du FHD, un 3500 tout autant sur un 4K. Bref, sans faute sur le capteur.

Au niveau de la glisse, l’Harpoon est parfaitement aidée par un poids mouche : 85 grammes comme annoncé. De fait, elle se déplace assez facilement, elle est aidée en cela par quatre patins de taille moyenne, mais bien placés. Posée sur notre Draconem, elle se meut avec facilite et avec très peu de résistance. En revanche, avec les patins pas particulièrement larges, elle répercute un peu le grain du tapis. C’est aussi un peu rugueux sur le Func 1030 XL, malgré la face précision très lisse. En revanche, là aussi, il n’y a pas de difficulté dans le déplacement : rapide, facile et souple. Sur notre Steelseries 9HD, la résistance est encore très faible mais le gros grain du tapis est largement ressenti. C’est donc ici rugueux de manière importante. Avec notre Saitek Cyborg en silicone, l’Harpoon se meut presque sans aucune résistance. La souplesse est au rendez-vous, elle est liée à l’amorti du tapis et sa douceur. Elle se sort bien du Nova Winner III. Ce dernier colle un peu en début de mouvement, c’est très légèrement le cas encore mais cela reste tout à fait acceptable. Arrivée sur le dernier tapis, le Noppoo tissu, la souris rencontre nettement plus de résistance, cela découle directement du tapis. Mais là encore, la performance est plus que correcte. Le faible poids et les quatre patins permettent de gérer au mieux les déplacements.






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