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Clavier Razer BlackWidow Tournament Edition Chroma V2

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Publié le 06 October 2017
Page: 4/5

Le TE trônera de belle manière sur le bureau. En effet, fondamentalement, il est réussi esthétiquement. Evidemment, ce sera tout à fait contestable puisque les goûts et les couleurs restent avant tout dans la nature. Du côté des switches, force est de constater deux choses. La première d’entre toutes, qui peut desservir Razer, est la provenance des switches. En effet, il est toujours risqué de ne pas choisir les ténors du genre. Il est certain que les MX Cherry conservent une belle aura vis-à-vis de la concurrence et que leur réputation de fiabilité n’est pas usurpée. Ce choix est d’autant plus risqué quand il est choisi des switches Kaihl. Toutefois, le deuxième aspect important est le fait qu’à l’utilisation, les switches de Razer ne déméritent en rien. D’une part, ils sont souples et leur course courte est assez notable. De fait, ils calquent véritablement leurs comportements sur les MX rouges et même plus précisément sur les MX Cherry gris. Souples et course plus courte. L’un des points qui pourra interpeller l’utilisateur est l’affirmation de Razer d’un gain de rapidité ou de réactivité des touches du clavier du fait la course réduite. En effet, au final, l’ensemble de la performance reste cependant totalement limité par la vitesse des doigts de l’utilisateur. Avec toute la bonne volonté possible et même en accélérant vraiment, il est bien difficile de perdre le clavier. Enfin, pour finir sur ces switches jaunes, le niveau de pression qu’ils demandent est identique à celui des rouges. De fait, ils restent tout aussi exigeants que ses clones. Ils ne tolèrent que peu l’erreur. En effet, le fait d’effleurer une touche se traduira de suite par un saisie. Taper du texte au kilomètre reste donc un exercice facile. Cependant, certains utilisateurs pourront ne pas les trouver les plus adaptés à l’exercice. Nous concernant, linéaires, souples, ils sont aussi plaisants que les rouges. L’un des aspects qui a pu être reproché aux switches Razer est une sensible différence dans les niveaux de résistance. Force est de constater que ce n’est pas le cas ici. Ils sont tous identiques à la pression des doigts.

Du côté des fonctionnalités, il faut reconnaître que, comme tous les claviers qui en sont équipés, finalement, les touches doublées sont assez pratiques. Elles demandent un peu d’apprentissage, mais elles rendent bien service. Nous avons évoqué la question de la réactivité du clavier. Comme nous le disions, elle est bonne, voire très bonne. La course plus courte n’apporte pas de réelle plus-value, tout au moins de plus-value notable. En revanche, l’adjonction du repose-poignet en est une…plus qu’appréciable. D’une part, le système de fixation est bien fait : des aimants plaquent le repose-poignet contre le clavier. En outre, le repose-poignet tient bien. Pas de pattes qui cassent, c’est réellement une bonne chose. D’autre part, le skaï employé est de bonne qualité, très doux au contact. L’épaisseur de mousse est bonne, il participe grandement du confort. Pour être concret, il vaut largement, et de loin, notre repose-poignet Glorious Gaming du quotidien. Indéniablement, c’est un point positif à mettre au crédit du Blackwidow TE. Notre Glorious est vendu autour de 25-30 euros.

Pour le reste, sur le plan du rétroéclairage, le Blackwidow est dans la bonne moyenne. En effet, la petite plaque d’habillage blanche placée sous les keycaps permet de générer un beau halo. Du côté des comportements, l’utilisateur trouvera tout ce qu’il faut. L’homogénéité est notable, en revanche, évidemment, les touches doubles marquent le pas sur la partie basse – comme tous. Les keycaps en ABS ne sont pas dignes du clavier, mais c’est malheureusement un lot commun pour de trop nombreux concurrents. A la fin de ce test, elles se marquaient déjà un peu ; l’usure sera donc rapide. C’est bien dommage. Autre point où le clavier marque un peu le pas. Les nuisances sonores sont remarquées. Le Blackwidow est bruyant, comme tous les claviers mécaniques, il est vrai, mais le bruit de ressort est particulièrement important. Le DOINNG s’entend même avec un casque. Il n’est donc pas parmi les plus silencieux, c’est le moins que l’on puisse. Nous avons là un clavier, malgré ses quelques aspect, tout à fait sympathique, d’autant que, nous l’écrivons souvent, les propositions TKL ne sont pas légion.