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Souris Cooler Master MM520

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Publié le 10 Novembre 2017
Page: 4/5

La MM520 est une souris que nous connaissons puisqu’elle reprend peu ou prou les dimensions et la coque d’une Spawn que nous avons testée il y a fort longtemps. Après vérification, il s’avère que les dimensions sont assez proches mais pas identiques. La coque est donc proche sur le plan du dessin, mais pas au niveau des dimensions. Nous retrouvons donc la plateforme placée sur le côté. Cooler Master nous annonce une souris axée claw-grip. C’est ce que nous allons voir, d’autant qu’elle risque fort d’avoir le même défaut que la Spawn…un peu trop à la croisée des chemins.

Ainsi, à la prise en main, elle est effectivement bien plus à l’aise sur une saisie de type claw. Elle propose une coque assez courte, bien qu’elle ait légèrement grandi : 5 mm de plus sur la longueur. Ce qui ne change pas fondamentalement la donne. En effet, la chute abrupte ne permet toujours pas de la caler contre la paume. Ce qui, en soi, n’est pas bien gênant en claw grip. Elle n’est pas tout à fait dans son élément en finger grip. En effet, dans ce cas, elle paraît un peu large. La plateforme est un peu trop présente. Elle est bien plus adaptée au claw. Ne parlons pas du palm qui n’est clairement pas sa tasse de thé. La MM520 est une souris spécifique et il faudra bien évidemment le conserver à l’esprit à l’achat.

La MM5200 est équipée de switches Omron – 20 millions de clics. Nous sommes donc face à de la bonne qualité, même s’il ne s’agit pas des plus hauts de gamme. Le déclenchement des dits switches est net mais souple. La course est un peu plus longue qu’à l’accoutumée, cela dit, rien que de très normal. Notre Kone quotidienne est seulement plus courte. Les boutons du pouce sont particulièrement bien placés. Ils s’attrapent facilement et l’inclinaison qui caractérise les deux boutons facilite encore la préhension. Bref, il n’y a rien à critiquer les concernant. Du côté de la molette, c’est globalement très bien. Elle dispose de crans bien marqués, le défilement est légèrement freiné avec une petite sensation granuleuse. Cela demandera peut-être un peu de rodage afin de s’adoucir. Cependant, à l’utilisation, elle est plutôt performante et agréable. Le bouton rectangulaire, destiné à la base au TactiX, est quant à lui, comme souvent, un peu trop en arrière pour être parfaitement accessible. Cela dit, malgré une taille contenue, il reste suffisamment proéminent pour être lui, malgré tout, assez facile.

En ce qui concerne le capteur, pas de souci. Nous sommes face à l’Avago 3360. Nous l’avons dit, il s’agit d’une évolution du « vieux » 3310. Et surtout, nous l’avons déjà croisé sur les dernières souris qui nous sont tombées sous la main. Force est de constater qu’il est rapide, précis et pas sujet au décrochage, y compris en parties endiablées. Certes, il pourra décrocher mais jamais dans des conditions normales. Ce n’est pas sans raison qu’il équipe la plupart des souris du moment. Bien évidemment, 12000 DPI sont bien trop pour une utilisation classique, qu’elle soit joueuse ou pas. Peut-être sur tri-screen 4K pourrait-elle avoir un intérêt, mais pour le commun des mortels…Même sur un 35 pouces 4K, 4000-5000 DPI pourraient suffire. Nous concernant, 2000 DPI auront été tout à fait suffisant. Il ne nous reste à aborder le chapitre de la glisse. Le faible poids profite de la présence des patins, finalement, de bonne taille en comparaison. De fait, sur notre Func XL 1030, les choses se déroulent bien : glisse très facile, souplesse et douceur caractérisent les déplacements. Sur notre Steelseries 9 HD, là aussi, la MM520 est à l’aise. D’une part, elle ne subit pas le gros grain du tapis. Elle le survole et la glisse est douce, aucunement granuleuse. D’autre part, la facilité est au rendez-vous, la résistance est proche de zéro. Indéniablement, elle s’accommode parfaitement des surfaces rigides. Nous la passons ensuite, comme de coutume, sur notre Saitek Cyborg en silicone. La MM520 réalise encore une fois un bon travail : la résistance monte d’un cran, c’est sensible. Toutefois, la souplesse et la douceur sont toujours notables. En revanche, sur notre Nova Winner III, ce n’est pas excellent. La MM520 subit un peu l’aspect glue du début de mouvement. Cela dit, une fois décollée, nous retrouvons un bon aspect lisse et doux, mais ce n’est pas le couple idéal. Enfin, sur notre Noppoo tissu, nous retrouvons les caractéristiques du tissu : un peu plus de résistance dans le déplacement accompagné de douceur. La MM520 se sort parfaitement bien de l’exercice. Au final, nous avons là une souris à la glisse aisée.



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