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Clavier Corsair Vengeance K66

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Publié le 28 Novembre 2017
Page: 4/5

Le K66 est dans la droite la droite lignée des K, c’est visible au niveau de design, même si ce dernier est moins visible. En effet, il met en avant les mêmes lignes, mais il faut tout de même avouer que ces dernières rendent un peu moins bien en plastique noir. La matière lui confère finalement un look plus commun. Au-delà du look, Corsair a choisi de conserver les switches de Cherry. C’est un choix pertinent puisque ceux-ci disposent d’une belle notoriété auprès des aficionados. Certes, d’autres marques ont rompu avec Cherry pour d’autres propositions. Et malgré un fonctionnement tout à fait dans les clous, il n’en reste pas moins que les yeux se tournent d’abord vers Cherry. Ainsi, le K66 opte pour les modèles rouges. Comme vous devez le savoir, ils constituent, à notre sens, la proposition la plus judicieuse. Ils sont souples, confortables mais exigeants. En effet, il suffit de les effleurer pour qu’ils prennent en compte l’information. La frappe se doit donc d’être précise, sinon les erreurs peuvent se multiplier rapidement. En termes de choix, nous optons ensuite pour les marrons, les noirs et enfin les bleus. Il ne reste pour l’intéressé qu’à choisir entre les différences inhérentes à chacun d’entre eux. Cela dit, avec le K66, c’est simple : rouges only. Il ne reste qu’à en profiter, d’autant que le confort de frappe est là…à la condition de le parer d’un repose-poignet ou de respecter à la lettre les préconisations ergonomiques liées à la frappe. De fait, soit l’utilisateur se positionne avec un axe avant-bras/poignet le plus à plat possible, avec les mains en suspension au-dessus du clavier. Soit, en contradiction avec les principes de l’ergonomie, il joue la carte du repose-poignet. Il faut reconnaître que le K66 est effectivement un peu trop haut pour que l’on puisse se dispenser de ce type d’appendice. Ce n’est pas impossible, mais il faut conséquemment casser les poignets. Le confort ne sera pas, à la longue, au rendez-vous.

Du côté des touches multimédias, nous irons assez vite. Les tests de la série K sont là pour attester qu’elles sont plutôt les bienvenues. Elles demanderont un temps d’adaptation certain car Corsair fait un choix radicalement différent de la concurrence. Les touches spécifiques sont à la fois plus simples et plus compliquées. Plus simples car l’absence de combinaison avec Fn est moins contraignante, plus complexes car le schéma diffère de l’habituel placement sur les claviers. Au niveau de la réactivité, il n’y a aucun problème. Le K66 suivra toutes vos péripéties. Du côté de l’utilisation en jeu, avec l’intégralité des touches programmables, le joueur ne sera pas perturbé. Qu’il joue côté ZSQD/EDFS ou côté flèches, il trouvera toutes les touches disponibles et surtout à portée de doigts pour se constituer le parfait arsenal. Ne manquera que le repose-poignet pour que la sensation en jeu soit parfaite.

Enfin, nous pouvons aborder la question des nuisances des nuisances sonores, car cette fois-ci, exceptionnellement – c’est assez rare pour le souligner – nous ne parlerons pas de rétroéclairage. De fait, il a le bon ton de se parer de touches qui restent, certes, en ABS fin, mais à la sonorité relativement agréable. En effet, elles différent des classiques rétroéclairés deux couches. Par conséquent, avec une conception un peu plus monobloc, elles génèrent un bruit un peu plus mat. En outre, le K66 n’est pas particulièrement sensible aux bruits de ressort. Seule la touche Entrée est plus audible sur ce point. Il dégage à l’utilisation une belle impression de solidité. Toutefois, car il y a un bémol concernant les keycaps : le marquage est le plus simple qu’il puisse y avoir. Il s’agit de pad printing. Une simple base d’encre protégée par un vernis qui se lustrera autant que la touche elle-même. Heureusement, la barre Espace avec son décor treillis évitera l’écueil. Dans l’ensemble, pour 89.90€ nous avons un bon clavier, certes, un peu plastique, mais au final de bonne qualité.



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