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Souris Corsair Dark Core RGB SE et tapis MM1000

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Publié le 21 Mars 2018
Page: 4/6

La Dark Core est une souris imposante, notamment au niveau du poids. Ce n’est pas non plus un parpaing de 15 kg, c’est évident. Cela dit, par rapport à notre quotidien, la Dark laisse sentir ses 136 grammes. Il lui faut bien évidemment absorber le poids de la batterie et de la deuxième partie Qi. En outre, malgré tout, elle met en avant des dimensions assez généreuses et ce point est d’autant plus visible quand elle est posée à côté de notre Kone Pure de tous les jours. Pourtant, malgré ces deux aspects, qui n’ont rien de négatif – certains les trouveront même très positifs – elle propose une prise en main très facile et surtout très consensuelle. En effet, la Dark laissera passer facilement les trois types de prise en main. Toutefois, en finger grip, elle fera parler sa taille et il faudra malgré tout une grande main. Dans le cas où l’envergure de la main est moindre, le bouton le plus en avant situé le long du clic gauche sera tout simplement inaccessible puisqu’il demande à être bien pressé en son centre. En claw grip, la coque vient prendre appui sur la paume et la courbure est bien adaptée. Dans ce cas de figure, le confort est au top. Enfin, en palm grip, sa dimension présente une surface suffisante pour que l’utilisateur puisse étaler la main. En outre, malgré un large bouton latéral (enfin un duo de bouton), grâce à la plateforme prévue pour le pouce, il reste possible de l’enserrer. Bref, au final, nous avons là une souris facile qui ne demandera pas de temps d’adaptation. Seul, peut-être, le poids pourra-t ’il être un aspect moins facilitant pour ceux qui recherchent plus de légèreté avec une souris.

La question de la connexion sans fil aurait pu se poser, mais dans les faits, que ce soit en 2,4 Ghz ou en Bluetooth, il sera bien difficile de trouver les limites. En effet, cela fait maintenant bien longtemps que la latence des connexions sans fil est parfaitement maîtrisée. De fait, la Dark ne pêche aucunement de lenteur, ni d’hésitation. Pour les plus sérieux d’entre nous, le 1 ms apporte un petit côté rassurant, mais honnêtement, même en 2,4 Ghz, il faudra se lever de bonne heure pour la dépasser. En tous les cas, elle se sera prêtée à toutes les utilisations sans que nous ne constations le moindre souci, ni la moindre lenteur.

Les clics, quant à eux, se parent de switches Omron haut de gamme, ceux prévus pour 50 millions d’activation. Par conséquent, étant donné qu’ils sont assez répandus, nous retrouvons des sensations déjà connues : finesse dans le déclenchement, course assez courte, bonne réactivité. Bon point pour les deux boutons placés le long du clic gauche qui n’empiètent en rien sur la facilité d’accès du dit clic. Il reste suffisamment d’espace pour y être à l’aise. En outre, les deux sont assez larges pour être tout aussi aisés de préhension. Nous serons plus critiques sur le bouton latéral. Ce dernier pêche par son aspect tout en un. En effet, si le basculeur ne pose pas de problème sur l’arrière, il est beaucoup plus complexe d’utilisation sur l’avant. Il faut avancer par devant le bouton central pour le presser avec le pouce. Il y a un coup à prendre car dans les premiers temps, on se retrouve parfois à cliquer droit sans le vouloir. Une fois la gymnastique prise, il est plus facile. En revanche, le bouton Snip est parfait, tout simplement. Enfin la molette remplira parfaitement son office. Les crans auraient pu être plus marqués, ils sont un peu souples. Le défilement est un peu freiné, notamment sur l’avant. Nous avons vu mieux mais elle s’en sort tout de même très correctement.

Le capteur est un Pixart 3367 qui n’est autre qu’une énième version du 3310. Ne voyez pas de critiques dans le fait de préciser énième puisqu’il s’agit d’un excellent capteur. Certes, quand il proposait 3000 ou 3500 DPI, c’était largement suffisant. Le fait qu’il ait joué la carte de l’augmentation importante de son niveau de résolution – 16000 DPI - ne remet aucunement ses qualités premières : optique, fluidité, réactivité et précision. Nous l’avons croisé sur de nombreux autres modèles. Il se pliera donc à toutes les demandes : jeux, quotidien, activités plus professionnelles. Aucun souci sur ce point, la Dark est dans le mouvement et bien équipée donc. Dernier point, la question de la glisse sur nos différentes surfaces de jeu. Nous aborderons la glisse sur le tapis qui lui est plus ou moins spécifiquement dédié. Nous l’avons donc posée dans un premier temps sur notre Func 1030 XL. La Dark se déplace facilement, avec douceur. Ce n’est pas tant la résistance dans les déplacements qui se remarque que l’inertie en raison du poids. Elle n’est pas sensible aux gros grains de notre Steelseries 9 HD que lequel nous conservons cet aspect doux. Encore une fois, elle glisse plutôt aisément, c’est le poids qui génère un peu d’inertie. Ce n’est pas un point négatif car, au regard de son poids, elle ne demande pas beaucoup d’efforts. Elle est juste plus inerte que les souris légères que nous avons l’habitude et la préférence (ce qui n’est pas le cas dans toute l’équipe) d’utiliser. Reconnaissons en outre que le poids est bien centré, ce qui n’interfère pas dans les mouvements. Si sur nos surfaces rigides, c’est très satisfaisant, avec notre Saitek Cyborg, le couple est moins plaisant. En effet, s’il y a toujours beaucoup de douceur, nous sommes face à une réelle augmentation des frottements. Etonnamment, elle se comporte mieux avec notre vieux Nova Winner III. Elle ne souffre pas du défaut de ce dernier : elle ne colle pas en début de déplacement. Même la résistance reste tout à fait raisonnable. Enfin, sur notre Noppoo tissu, si les frottements augmentent nécessairement, il n’en reste pas moins que nous retrouvons un aspect lisse agréable. Cela dit, elle sera plus à l’aise, indéniablement, sur des surfaces rigides.



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