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Souris SteelSeries Rival 600

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Publié le 02 Mai 2018
Page: 4/5

La Rival n’est pas la plus haut-de-gamme de la série, mais indéniablement, elle présente bien. En outre, et c’est une très bonne chose, Steelseries communique assez largement sur les types de prise en main pour lesquels elle est prévue. Ainsi, annonce est faire qu’elle accepte du palm et du claw grip. Elle laisse effectivement deviner, avec sa taille assez fine, qu’elle devrait se satisfaire de la seconde, et qu’avec la longueur, la première passera aussi. Ce qui est sûr, c’est qu’au final, la coque est assez consensuelle. Par conséquent, en posant la main dessus, on ne sera pas en situation inconnue. Dans les faits, il paraît effectivement assez compliqué de jouer la carte finger grip, sa longueur vient poser problème. En reculant la main afin de la saisir du bout des doigts, on se retrouve finalement avec la main trop en arrière pour saisir aisément les clics. Les pavés de caoutchouc apportent une touche de préhension en claw et la taille resserrée, comme nous le disions, facilite une bonne pince. En palm grip, clairement, la souris propose suffisamment d’espace de par sa belle longueur. Cette longueur lui confère un aspect massif à la prise en main qu’il faudra toutefois accepter. Cela dit, elle reste facile.

Les clics tuilés permettent un bon positionnement des doigts. Les switches employés sont badgés Steelseries et il faudra ouvrir la souris pour découvrir s’il s’agit d’un renommage ou pas. En tous les cas, ils sont annoncés pour 60 millions d’activation. Force est de constater qu’à l’utilisation ils sont secs, raides et qu’ils claquent d’un coup sur une course assez longue. Par contre, ils proposent un son assez sympathique, plutôt mat. Les boutons latéraux sont bien plus souples, presque doux en comparaison. Si les deux placés sous l’arête tombent parfaitement sous le pouce, c’est nettement moins le cas du perpendiculaire. En effet, avec notre taille de main, il nous faut franchement avancer la main pour l’atteindre, sauf à jouer en palm. Le bouton DPI/profils est lui aussi dépendant de la prise en main. Comme elle est longue, en claw, il est plutôt facile d’accès, en palm, il demandera une petite gymnastique pour être pressé. La molette, quant à elle, est excellente. Le défilement est très souple, sans retenue et fluide. Les crans sont bien marqués, et précis. Elle fera parfaitement le boulot et est un régal à utiliser. Elle rejoint pour nous le top trois : Logitech en alu, Roccat et donc Steelseries.

En ce qui concerne le capteur, nous constatons simplement qu’il fonctionne parfaitement, d’autant qu’il est double sur cette Rival 600. En effet, au-delà des appréciations parfois marketing, des appellations techniques, force est de constater qu’il est bien rare aujourd’hui de croiser un capteur insatisfaisant. Globalement, excepté sur le pur bas de gamme, les capteurs aujourd’hui sont fiables, précis et fluides. Vous vous doutez que celui de la Rival ne fait pas exception à la règle, bien au contraire. Il est très appréciable, surtout sur le plan du lift-off. Ce sur quoi Steelseries annonce une avancée. En effet, dès que la souris est levée de la surface, aucun déplacement, aucun drift comme cela peut se produire avec d’autres (notre Kone Pure quotidienne pour ne pas la citer). Cette petite astuce est possible car Steelseries a intégré un deuxième capteur en charge exclusivement du lift-off permet d’éviter tout mouvement parasite au replacement. Le capteur en charge du déplacement est un performant Pixart 3310…en fait 3360, l’un des récentes déclinaisons apportant 12000 DPI. Comme toujours, il a de quoi faire, voire même trop pour nous. Nous le répétons bien assez souvent mais 3500 DPI suffisent. En tous les cas, vous ne serez pas gênés avec le double capteur de la Rival 700 quelle que soit l’utilisation.

En ce qui concerne la glisse, nous l’avons utilisée sans masselottes en place puisque nous apprécions les souris légères. Dans ce cas de figure, la Rival 600 est une souris qui glisse très facilement. Sur notre Func 1030 XL, le déplacement ne rencontre pratiquement pas de résistance, elle se meut avec une grande douceur. C’est un excellent couple. Constat identique avec le Steelseries 9HD qui rencontre là une partenaire parfaite. D’une part, la Rival 600 ne retransmets pratiquement pas le gros grain du tapis. D’autre part, nous avons la même douceur qu’avec le Func. Pourtant, honnêtement, nous étions sceptiques au regard des petits patins triangualires de la souris. Elle glisse bien, et les patins sont de qualité. Sur le Saitek Cyborg, là encore, la Rival se déplace sans grande résistance, même si classiquement elle augmente un peu. La douceur est parfaite, mais toujours avec le Cyborg. Elle se défait du Nova Winner III facilement. Elle n’adhère pas en début de mouvement et les frottements restent faibles. Rappelons toutefois que ce tapis n’est pas un mauvais tapis…juste un très vieux tapis de notre collection et qu’il a tendance à coller un peu aux souris. Après cette revue passée haut la main, le Noppoo tissu est une formalité. Certes, la résistance augmente cette fois-ci notablement mais les déplacements ne demandent pas d’effort particulier. Bref, mention très bien pour la glisse de cette Rival. En plaçant quelques poids, il sera évidemment possible de renforcer la résistance et son inertie, mais le fond restera présent : elle glisse bien. En outre, comme le laisse envisager le système de poids, il sera possible de l’alourdir en fonction de ses goûts…ou pas bien sûr.



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