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Souris ROCCAT Kone AIMO

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Publié le 25 Juillet 2018
Page: 4/5

La Kone AIMO vient en remplacement de la Kone XTD. Nous nous attendions de manière erronée à avoir sous les doigts une remplaçante de de notre Kone Pure. Mais à l’ouverture de la boîte, force fût de constater que ce n’était point le cas. Par conséquent, elle aura mis immédiatement quelques caractéristiques classiques : une taille assez imposante. Vous l’imaginez donc bien, cela aura une incidence directe sur la prise en main. Cette dernière sera donc un peu imposée et il faudra donc composer avec la taille. De fait, la Kone est particulièrement conçue pour un type de prise en main : le palm. S’il est encore possible de jouer en claw grip, il faudra toutefois le faire avec une main de bonne taille. Soyons honnêtes, cela reste tout de même possible, mais la prise est moins naturelle qu’elle ne pourrait l’être avec une souris moins grande. En revanche pour le finger grip, c’est difficile. D’une part parce que la taille est vraiment conséquente, et d’autre part, tout simplement que la longueur amène l’arrière de la coque à se placer contre la paume et donc finalement d’être un claw grip. Au final, cette Kone AIMO s’approche vraiment de ce que proposait les Kone précédentes.

Du côté des boutons, la Kone AIMO apporte un peu de nouveautés, notamment sur la partie latérale gauche. En effet, si nous retrouvons classiquement les deux boutons de l’arête qui sont souples et bien placés, ROCCAT apporte un troisième bouton placé sur une courte plateforme sous l’emplacement destiné au pouce. Force est de constater, qu’avec sa longueur importante, il tombe parfaitement sous la main…le pouce en fait. Lui aussi apporte une belle souplesse, tout en conservant un clic ferme. Les clics, quant à eux, proposent un déclenchement ferme sur une course assez courte. Les boutons destinés au DPI/profils, placés en arrière de la molette, demandent un peu plus de gymnastique pour être appréhendés. C’est classique. Côté molette, c’est avec plaisir que nous retrouvons le modèle ROCCAT, elle est très bien sur le plan du fonctionnement avec des crans bien marqués, cela rajoute à la précision. Elle ajoute à ce point positif l’aspect quadri-directionnel. Toutefois, elle met aussi, dans le même temps, un déroulé notablement freiné. C’est un peu inhabituel chez ROCCAT. Elle reste tout à fait agréable à l’utilisation, mais elle pêche toujours un peu par la construction plastique. Les molettes ROCCAT sont bien sous tous rapports mais gagneraient à opter pour l’alu. C’est un vœu pieu car cela fait bien longtemps que nous n’en avons plus croisées. G9 nostalgie onboard !!

Le capteur a déjà été utilisé sur d’autres modèles. Nous l’avons déjà eu avec la Leadr. De fait, nous sommes face à un capteur qui, comme d’autres, fonctionne bien en toutes situations. Il propose, comme souvent, bien trop de DPI pour l’ensemble des utilisateurs. Mais, indéniablement, il est fluide, subit avec réactivité tous les déplacements. Bref, il se plie à la demande et permet de jouer au quotidien, comme de travailler parfois. La Kone AIMO est une souris imposante, nous l’avons déjà dit, elle est aussi assez lourde. Cet aspect a automatiquement une influence sur la glisse. Cette dernière est assez facile sur notre Func XL 1030, surface précision, et la résistance reste assez faible. Toutefois, bien que la surface soit très lisse, nous sommes face à un peu de rugosité. Certainement une question de rodage, les patins sont nombreux et offrent une bonne surface de contact. Mais les arêtes restent raides. La glisse reste facile sur notre Steeslseries 9HD, le niveau de résistance égale celui du tapis précédent. En revanche, les grains résonnent dans la souris de manière très notable. Elle s’accommode bien de notre Saitek Cyborg. Le poids joue notablement dans l’apparition des frottements mais la douceur dans le mouvement est au rendez-vous. Etonnamment, elle passe l’écueil de notre vieux Nova Winner III avec honneur. En effet, elle glisse bien sans souffrir de l’aspect collant de début de mouvement de ce tapis. Comme d’ailleurs de notre Noppoo tissu sur lequel elle conserve douceur et facilité, tout en rencontrant, de manière classique, un peu plus de résistance. Au final, malgré un poids coquet, des patins de taille modeste, elle glisse bien. C’est certainement lié au fait que si les patins sont modestes en taille, ils sont aussi nombreux et qu’additionnés, ils représentent une surface tout à fait honorable.