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Souris Tt eSPORTS Iris

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Publié le 31 Juillet 2018
Page: 4/5

Notre Iris est une souris, nous l’avons dit dans la vidéo, relativement consensuelle en termes de prise en main. Elle louche, en effet, du côté des IM3.0 voire même de la DeathAdder. Par conséquent, avec une coque facile, vous imaginez bien qu’elle ne demandera pas un temps d’adaptation bien long pour la prise en main. Pour autant, même si la coque est assez courte, dans les faits aussi courte que notre Kone Pure, elle est aussi un peu plus large. C’est pourquoi, elle est légèrement moins à l’aise en finger grip que sur les deux autres types de prise en main. Attention, elle reste tout à fait opérationnelle en finger, mais la largeur un peu plus importante l’amène assez rapidement à mi-chemin du claw et du finger grip. Enfin, à moins d’être doté de mains de trolls ou de géants, elle laisse passer le palm grip de bonne manière.

Les clics, légèrement arrondis étonnamment, non pas concaves, sont plutôt souples au déclenchement et dotés d’une course longue. Au niveau du fonctionnement, ils sont dans la très bonne moyenne. Les boutons, placés du côté gauche, sont bien situés et tombent facilement sous le pouce. Bien larges, ils simplifient encore la préhension, le switch de ces boutons propose la même souplesse, peu ou prou, que les clics. Comme trop souvent, le bouton des DPI/profils est un peu trop en arrière pour être aisément saisi. C’est malheureusement la molette qui marque franchement le pas. En effet, les crans sont mollassons et très peu marqués. Du coup, elle manque de précision puisque, sur un mouvement rapide, il n’est pas rare de passer deux ou trois crans de plus que prévu. C’est dommage d’autant que la largeur et la bande de caoutchouc sont de bon aloi.

En ce qui concerne le capteur, nous sommes face au modèle du moment. Il s’agit, en effet, du Pixart PMW 3325 qui est, donc, une évolution du classique et presque intemporel 3310. Il conserve un niveau raisonnable de DPI en n’atteignant que 5000 DPI. A l’utilisation, il fait preuve d’un excellent comportement puisqu’il est très fluide et réactif. Nous l’avons déjà dit au travers d’autres tests, le temps des capteurs perfectibles semble désormais révolu. Ne jouant pas la surenchère des DPI, calé à 2000 ou 3000 DPI, il devrait rendre de bons services.

Cette petite Iris dispose de grands patins et d’un poids relativement léger. C’est pourquoi, posée sur le Func 1030 XL, elle annonce et tient la promesse d’une bonne glisse. Souplesse et facilité sont réellement au rendez-vous. La résistance est très faible, pour ne pas dire presque absente. Avec notre Steelseries 9 HD, tapis au grain bien plus gros, l’Iris conserve cette belle facilité accompagnée d’une inertie réduite à néant. Apparaît dans le même temps une once de rugosité qui reste, toutefois, véritablement très peu marquée. Il faut, pour cela, remercier les patins de bonne taille. Avec le Saitek Cyborg, le niveau de résistance s’accroît très légèrement. La douceur est de nouveau remarquable, avec une sensation d’amorti bienvenue. Elle se défait de l’exercice Nova Winner III avec aisance. Les frottements sont plus perceptibles, tout en restant encore d’un très faible niveau. Elle ne subit pas même le moins du monde l’aspect collant en début de mouvement propre à ce tapis. Nous passerons donc très rapidement sur le couple Noppoo tissu/Iris. C’est une formalité, elle glisse avec un aspect lisse et doux. Certes, comme toujours, les frottements sont plus notables, mais l’ensemble reste très performant. Cette Iris est une excellente glisseuse.