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Clavier CHERRY KC 6000 Slim

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Publié le 11 Septembre 2018
Page: 3/4

Nous avons déjà eu à faire face aux switches SX de Cherry, notamment sur le Stream 3 .0. Force est de constater qu’il n’y a aucune raison pour qu’ils ne soient pas aussi agréables avec ce Stream qu’avec le KC 6000. Au niveau de l’utilisation, ils sont tout à fait performants. D’une part, ils sont relativement souples au déclenchement, sur une course courte. Pour autant, ke déclenchement est net et suffisamment marqué pour que l’effleurement accidentel d’une autre touche ne se transforme pas en frappe notée. D’autre part, annoncés comme étant à effet de chuchotement, ils sont tout à fait silencieux. Cela nous change un peu des switches mécaniques classiques dont les nuisances sonores (le terme de nuisance est peut-être fort car certains s’en accommodent très bien) ne sont plus à présenter. En tous les cas, à la frappe, le KC 6000 est un clavier agréable et confortable.

Le fait d’être face à un clavier sobre apportera indéniablement un constat : si nous trouvons régulièrement des repose-poignets sur les claviers de jeu, ce n’est évidemment pas le cas ici. Cela dit, pour être honnêtes, la grande majorité des claviers est livré sans cette artifice. Ce dernier est pourtant un plus à l’utilisation, notamment et principalement en jeu. Mais, il faut reconnaître que la belle finesse du clavier relativise largement son éventuelle adjonction. Par conséquent, l’axe avant-bras/poignets est relativement plat. Il n’est pas inconfortable de taper du texte avec. Il est, cependant, une condition essentielle à accepter : le KC 6000 ne propose pas de pattes de surélévation. Cela signifie donc que le clavier est très à plat. Il est suffisamment fin pour que l’utilisateur puisse avoir les paumes qui reposent sur le bureau. Cela dit, point d’inclinaison et il faut donc se contenter d’une frappe à plat. Ce n’est pas toujours la panacée. Un petit réglage aurait été le bienvenu, il aurait permis de « rapprocher » les touches et limité un peu l’extension nécessaire pour atteindre les rangées supérieures. Le seul point légèrement négatif du KC 6000 se trouve du côté de la ligne des touches de fonction. En effet, le clavier n’opte pas ici pour un layout classique. Ainsi, il peut être un peu complexe de distinguer sous les doigts les différents blocs qui ne disposent pas de l’écartement habituel entre chacun d’entre eux. Certes, aujourd’hui, leur utilisation est relative, mais dans certains corps de métier, cet aspect pourrait jouer en sa défaveur. Pour le reste, en bureautique classique, sans utilisation massive des touches de fonction, il mettre en avant le fonctionnement des switches.

Nous l’avons dit, l’une des grandes qualités de ce KC 6000 est la présence de switches SX particulièrement silencieux. Il ne génère donc quasiment aucun bruit à la frappe. Et il sera d’autant plus silencieux que l’utilisateur parviendra à être doux. Avec un peu d’entraînement, le clavier sera pratiquement inaudible dans un environnement normal. Evidemment, dans un silence absolu, l’utilisateur pourra entendre les fameux chuchotements. Pas tant d’ailleurs que les quelques claquements des touches. Le KC 6000 n’est pas rétroéclairé, mais il dispose de trois diodes d’informations : Num, Maj et Défil. Dernier point plaisant : il est assez rigide à la frappe. Evidemment vu sa finesse, à la torsion, il se déformera, mais il est l’est suffisamment pour qu’à la frappe, quand on « bourrine » un peu, il ne bouge pas d’un pouce. Ce qui n’était pas le cas du KC 3000. Au final, nous en serions presque à regretter que ce KC 6000 n’existe pas en TKL, il aurait un parfait compagnon de voyage, voire de LAN.