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Souris Dream Machines DM2 Comfy S

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Publié le 26 Septembre 2018
Page: 4/5

Nous l’avons dit en introduction, cette DM2 Comfy S reprend la coque d’une souris que nous avons testée à plusieurs reprises : la Naos de Mionix. Nous sommes donc face à une souris que nous connaissons au niveau de la prise en main. Il est évident dès les premières photos que la prise en main ne sera pas du type d’une IM 3.0, c’est-à-dire facile et consensuelle. Nous n’irons évidemment pas jusqu’à dire que la prise en main de la DM2 Comfy S sera ardue, ce ne serait pas vrai. Toutefois, la forme ne sera pas parfaitement adaptée à tous les types de prise en main. Concrètement, cela signifie qu’en palm grip, sa longueur offrira l’espace nécessaire à ce que la main s’allonge. Les doigts trouveront les logements prévus à cet effet sur la droite assez naturellement. Qu’en claw, elle ne posera pas de problème. La coque vient en appui contre la paume facilement, et là encore, les doigts se positionnent précisément sur les encoches. Ces deux types de prise passent donc bien avec la Comfy S. En ce qui concerne le finger grip, l’affaire sera un peu plus ardue, sans être toutefois impossible. La souris est un peu longue pour cela et il faudra donc des mains assez grandes. Sans cela, les doigts arrivent un peu haut sur les clics et finalement, la prise se transforme en claw.

Les clics sont donc équipés de Omron 20 millions. La sensation est donc celle que nous avons l’habitude de croiser. La fermeté du switch est suffisamment sèche pour ne pas se déclencher à la moindre pression accidentelle. Elle reste dans le même temps assez souple pour ne pas être dur. La course est assez longue. Les boutons latéraux sont, eux, nettement plus souples, ils en deviennent presque trop faciles. Leur dimension est excellente et la séparation physique aide au repérage de chacun. La molette, quant à elle, est bien préhensible. Elle pêche un peu par des crans peu marqués. La bande de caoutchouc est un poil lisse, mais la préhension n’en reste pas moins aisée. Les boutons de DPI sont, comme souvent, placés un peu trop haut pour être parfaitement accessibles. Si le premier ne demande pas de gymnastique particulière, c’est évidemment nettement moins le cas du deuxième.

Le capteur est un capteur vu bien souvent chez d’autres. Il s’agit du courant Pixart 3360 qui, s’il fonctionne parfaitement dans d’autres souris, fonctionne ici tout aussi bien. Optique, il est fluide, rapide, réactif, sans effet de saut. Il se pliera à toutes les utilisations : quotidien, jeu, travail. Il n’a qu’un seul petit défaut finalement très relatif car celui-ci n’est pas à l’origine d’une inflation du prix. Il propose beaucoup de DPI. Finalement bien trop pour le commun des mortels. Certes, à la lecture des commentaires, il apparaît que certains de nos lecteurs jouent avec des niveaux de DPI dignes de cyborgs. Cependant, 3500 DPI suffisent bien de manière courante, voire même seulement 2000 DPI…C’est en tous les cas, suffisant pour nous.

Il ne nous reste qu’à aborder le chapitre de la glisse. Cette DM2 Comfy S n’est pas bien lourde et équipé de patins larges, par conséquent, elle glisse très souplement sur notre Func 1030 XL. La surface lisse du tapis s’accorde bien des patins de la DM2. La glisse est souple, douce et un peu bruyante. A priori, les arêtes des patins demandent à s’affiner un peu à l’utilisation. En passant sur notre Steelseries 9HD, elle reste globalement douce bien qu’apparaissent quelques rugosités dans les déplacements. Le niveau de résistance reste très faible. Arrivée sur notre Saitek Cyborg, la douceur est de nouveau au rendez-vous avec un aspect lisse. Toutefois, les frottements augmentent de manière assez notable. La DM2 passe assez facilement l’exercice Nova Winner III. Elle ne subit pas l’aspect collant en début de mouvement, ni de résistance particulière dans les déplacements. Elle est même plutôt à l’aise. Reste notre Noppoo tissu avec lequel elle s’accorde bien. Certes, les frottements sont bien plus importants qu’avec toutes nos autres surfaces mais c’est inhérent au tissu. Cela dit, encore une fois, la glisse est facile. Au final, cette DM2 se pose comme une souris à la glisse excellente.

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