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Souris Corsair Harpoon RGB Wireless

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Publié le 21 Janvier 2019
Page: 4/5

Une fois posée sur le bureau, il faut reconnaître qu’elle ne dégage pas un réel aspect haut de gamme. La faute en revient au revêtement rêche et à la présence massive de caoutchouc sur les parties latérales. C’est évidemment tout à fait relatif, mais il ne faut pas oublier qu’elle est aussi confrontée à la M65 Elite qui suivra en test. Et dont le prix est identique…Une fois cela précisé, des trois souris Corsair que nous avons reçues, l’Harpoon est la plus petite. Elle conviendra, à coup sûr, aux utilisateurs recherchant une souris adaptée aux prises en main type claw ou finger grip. A l’utilisation, c’est effectivement bien le cas. Sa taille particulièrement contenue lui permet de se sentir pleinement à l’aise sur ces deux prises. Elle laisse passer très aisément le finger, sa faible largeur autorise de l’enserrer entre le pouce et le petit doigt. Enfin sur un claw, c’est simplement parfait. La coque vient se loger contre la paume et avec une main en taille de gants 10, les doigts tombent parfaitement sur les clics. Cela dit, ces modestes dimensions sont aussi à l’origine d’une incapacité à accepter un palm grip. De suite, la main déborde de la souris. Elle n’est pas faite pour cela, c’est aussi simple que cela. Les clics sont équipés des switches Omron. Les mêmes que ceux que nous avons trouvé sur l’Ironclaw. De fait, les sensations sont identiques, si ce n’est un espace très légèrement moindre sur les dits clics. La course est courte puisqu’elle dispose d’une activation à 0.45 mm. Le seuil de déclenchement est lui aussi identique : 60 gf. Par conséquent, nous bénéficions ici de réactivité et d’un déclenchement assez ferme pour que l’ensemble soit confortable à l’utilisation. Les boutons latéraux sont bien placés, en revanche, l’absence de séparation physique n’aide pas à les identifier facilement. Cela dit, on parvient tout de même à prendre le pli. Ils sont aussi assez souples et ne demandent pas d’effort particulier. Celui situé sur l’arrière est un peu plus bruyant que son compère mais rien de remarquable en soi (notre Kone reste plus bruyante sur ce point). Le bouton placé derrière la molette est l’un des plus accessibles que nous ayons eu : il doit remercier en cela le fait d’être le seul sur une souris compacte et qu’un espace vide derrière la molette permette de l’activer en ne pressant que son extrémité. La molette, quant à elle, est excellente. Elle ne pêche que sur le plan des matériaux car au niveau du fonctionnement, elle est bien sous tous rapports : crans marqués et ferme et défilement souple. Un peu d’aluminium et c’était le carton plein…mais nous n’y avons plus droit (même chez Logitech, l’initiateur pourtant avec la G9).

Du côté du capteur, nous allons passer rapidement sur ce point. D’une part parce qu’il propose bien assez de DPI pour le quotidien : 10000 DPI. Encore une fois, 2000-2500 DPI auraient suffi, voire 3500, mais comme nous le disions la course semble relancée. Cela dit, elle reste « relativement » raisonnable tout de même. D’autre part, parce qu’il s’agit du même modèle que nous croisons de manière plus que régulière : le 3310, ici annoncé en 3325. Nous l’avons déjà dit, s’il est si présent, ce n’est pas pour rien. Fluidité, réactivité et précision sont bien au rendez-vous. Ajoutons en outre que la connexion sans fil ne génère aucune latence qu’il est humainement possible de ressentir. Nous avons toutefois privilégié le 2,4 GHz au quotidien, laissant le Bluetooth pour l’ordino portable équipé de la connexion idoine. L’autonomie de l’Harpoon n’est pas prise en défaut. Ce qui était promis par Corsair est globalement tenu. En termes d’utilisation, elle perd environ 8% toutes les 2h-2h30 d’utilisation, ce qui peut laisser supposer entre 25 et 31h en mode 2.4 GHz, avec rétroéclairage en action. Nous avons laissé le réglage d’extinction par défaut, la souris se met en mode veille au bout de 15 minutes. Cela dit, il est évident qu’une recharge tous les deux ou trois jours suffira et qu’elle offre donc un bon confort d’utilisation. En ce qui concerne la glisse, il faut avant tout préciser que l’Harpoon parvient à contenir sa masse. La pesée nous l’a confirmé, pourtant il y a bien une batterie à bord. Pour autant, 103 grammes, c’est bien, même très bien. Cette batterie profite aussi d’un placement pertinent, elle est centrée et n’interfère pas dans les mouvements. Elle glisse donc bien sur notre Func 1030 XL. Il n’y a pas réellement de résistance dans les déplacements qui, en outre, sont très doux. Sur le Steelseries 9HD, l’Harpoon est, là aussi, très facile. Apparaît seul un peu plus de rugosité du fait du gros grain du tapis. Les petits patins de la souris les répercutent nettement. Pour autant, encore une fois, il y a peu de résistance et donc peu de frottements. Posée sur le Saitek Cyborg, elle fait valoir une glisse douce et assez souple, même si fondamentalement, la résistance dans les mouvements est plus notable. Le Nova Winner III lui est plus complexe à gérer. En effet, elle ne parvient pas à dissiper l’aspect collant du début de mouvement. Les déplacements peuvent donc être saccadés et ce n’est clairement pas un combo à conserver puisque la résistance s’accroît. Sur notre série tissu constituée du MM350 et du Noppoo, elle se déplace avec beaucoup de douceur mais les frottements sont plus importants. Toutefois, l’aspect plus lisse et satiné du MM350 améliorent conséquemment les choses en minimisant largement les frottements et en proposant donc une glisse facile.

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