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Test souris Gaming HyperX Pulsefire Core RGB

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Publié le 29 Janvier 2019
Page: 4/5

Il est assez rapidement visible que la Pulsefire Core est une souris qui s’oubliera rapidement et dont la coque est globalement très consensuelle. Elle louche assez nettement du côté d’une DeathAdder avec un format inférieur. De fait, elle donne la sensation d’avoir toujours posée sur le bureau. En outre, elle acceptera assez aisément tous les types de prises en main. Elle sera particulièrement à l’aise en claw et finger grip. Sa taille contenue et la finesse au niveau des parties latérales permet de l’enserrer parfaitement. La coque bien arrondie vient se loger naturellement contre la paume en claw et il suffit de la pousser légèrement en avant pour passer sur un finger tout aussi naturel. Il faut ajouter que, pour autant, elle ne rechignera pas à passer sur un palm grip. Elle est effectivement suffisamment longue pour notre largeur/longueur de main. Et c’est d’autant plus facile que les clics descendent bas sur l’avant, ajoutant encore un peu d’espace. Elle ne demandera donc aucun temps d’adaptation et, finalement, n’imposera rien.

Du côté des boutons, même si nous ne sommes pas sur du Omron, il n’en reste pas moins que les clics ne sont pas désagréables. Le déclenchement est un peu sec, presque cassant et la course est assez courte. Avec le tuilage des clics, les doigts se positionnent bien au centre. Les boutons latéraux sont franchement bien placés et, du coup, parfaitement préhensibles. La séparation physique est suffisante pour qu’il soit facile de les identifier Ils sont assez fermes au niveau du déclenchement. Les boutons de passage DPI/profils sont, comme souvent, un peu trop haut pour être utilisés en jeu. D’autant qu’ils sont assez petits, ce qui n’aide pas franchement à mettre le doigt dessus. La molette n’est pas la meilleure que nous ayons eu, mais elle s’en tire tout à fait honorablement. D’une part, les crans sont marqués suffisamment pour être précis, même s’ils auraient pu l’être un peu plus. D’autre part, le défilement est souple et lisse. Bref, elle est tout simplement bien. C’est souvent le point traité à la va-vite sur l’entrée de gamme, ce n’est pas le cas ici.

En ce qui concerne le capteur, nous retrouvons le classique et traditionnel Pixart en version 3327. Il s’agit du 3310 qui équipe la plupart de la production aujourd’hui. Nous pourrions presque nous dispenser d’en écrire quoique ce soit. En effet, il est très largement présent au travers de ses différentes déclinaisons. Ici, le 3327 annonce 6200 DPI, ce qui est très suffisant. Il réalise toujours le même travail avec les mêmes qualités : fluidité, réactivité et précision sont au rendez-vous. Il ne subit pas de crénelage, dispose d’un lift-off particulièrement bas. Cet aspect est à notre sens un bon point pour une souris de jeu. Il se plie à toutes les utilisations et est donc tout à fait légitime et pertinent. Ajoutons que les 6200 DPI permettront de trouver facilement les 2000 dont nous avons besoin à la fois pour jouer et pour le quotidien…

Il ne nous reste qu’à aborder le chapitre de la glisse. Les deux énormes patins de la Pulsefire devraient permettre une bonne glisse. C’est ce qu’elle confirme une fois posée sur notre Func 1030 XL, elle propose ici une glisse souple et facile. Il n’y a pas d’accroc et la résistance est très faible. Le couple fonctionne très bien, c’est indéniable. Sur notre Steelseries 9HD, elle est moins rugueuse que ne l’est notre nouvelle Kone Pure (qui remplace l’ancienne qui a rendu l’âme). La Pulsefire profite bien de ses gros patins. Là encore, elle se meut librement et sans trop de frottements. C’est facile. Etonnamment, sur le Saitek Cyborg en silicone, l’alliance n’est pas la meilleure. En effet, la résistance augmente plus que ce que nous avons l’habitude de voir avec ce dernier. Il n’en reste pas moins que la douceur est au rendez-vous, les déplacements sont très lisses, mais ils demandent un peu plus de poigne que classiquement. Les frottements sont donc importants. Elle ne se débrouille pas trop mal avec le Nova Winner III. Elle ne subit pas l’aspect collant en début de mouvement inhérent à ce tapis. En revanche, elle colle un peu tout de même lors des déplacements, mais elle se meut avec douceur. Elle passe avec facilité l’exercice du tapis tissu, notre Noppoo, voire même avec beaucoup de facilité. Les frottements sont réduits à la portion congrue, et elle se déplace très facilement. Elle doit certainement remercier les gros patins qui lui facilitent la tâche. La Pulsefire est une souris que l’on posera donc volontiers sur des surfaces rigides ou alors classiquement sur un tapis tissu.

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