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Souris CORSAIR M65 RGB Elite

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Publié le 26 Février 2019
Page: 4/5

Il faut reconnaître une qualité indéniable à cette M65 : elle ne laisse pas insensible, aussi bien dans le bon sens que dans le mauvais. Elle dispose d’une esthétique puissante qui plaît…ou pas. Cela dit, force est de constater après un rapide sondage auprès de jeunes joueurs de LOL que les avis sont plus positifs que négatifs. En outre, la finition léchée apporte une petite touche de classe supplémentaire. Et au final, malgré ce design puissant, il s’avère que la souris est particulièrement consensuelle. Elle ne vous impose rien au niveau de la prise en main. Il passe aussi facilement avec un finger grip qu’un claw grip du fait d’une taille assez resserrée. Le dessin de la coque sur l’arrière aurait pu laisser penser que le claw ne serait pas idéale. Il est vrai que l’on sent bien la coupe de la coque sur la gauche, mais elle n’est jamais inconfortable, ni désagréable. Si ses dimensions vont dans le sens d’une souris finalement assez compacte (il y a cependant bien plus compacte), il reste encore possible de la saisir avec un palm. Evidemment si vous possédez des mains de bûcheron, ce ne sera peut-être pas la panacée, mais au demeurant, cela reste totalement envisageable pour la grande majorité des humains. La M65 ne demande donc pas de temps d’adaptation et l’utilisateur prendra ses marques immédiatement.

Du côté des boutons, la M65 Elite est bien équipée puisqu’elle embarque des switches Omron garantis pour 50 millions d’activation. Les hauts de gamme du fabricant japonais donc. De fait, nous sommes face à des sensations connues. Le déclenchement est souple tout en restant suffisamment résistant pour ne pas être activé malencontreusement. Avec une course courte, annoncée à 0,45 mm, elle est très réactive à ce niveau. Les boutons latéraux n’appellent pas la critique : ils sont bien placés. Les deux situés sous l’arête possèdent un biais de façon à ce qu’une séparation physique soit sensible. Ils proposent un fonctionnement très proche de ceux des clics. Tout juste pourrions-nous reprocher un clic plus sonore concernant le bouton arrière. Le bouton Snip quant à lui est presque parfait, il pourra apporter un vrai plus en partie. Enfin, comme souvent les boutons DPI/profils sont un peu moins aisés d’accès, surtout celui placé le plus en arrière. La molette est bien sous tous rapports. Elle met en avant des crans nets et marqués, bien plus agréables et performants que ceux de l’Ironclaw. Sa proéminence favorise encore un peu la préhension. Une excellente molette en soi, elle joue la carte du plexi afin de s’illuminer.

Il n’y a plus réellement de concurrence du côté des capteurs depuis le rachat d’Avago par Pixart. En effet, l’intégralité des souris que nous avons testée depuis maintenant un an est équipée du même capteur : le 3310 et ses diverses évolutions. C’est à se demander s’il est encore bien pertinent d’aborder ce point. Cela dit, nous avons ici un 3391 avec 18000 DPI. C’est énorme, bien trop pour le commun des mortels. Pour autant, il fonctionne très bien et se plie à la demande. Il est – a toujours été – réactif mais aussi et surtout fluide. Nous l’aurons utilisé à 2000-2500 DPI et il aura fait face à tous les types d’utilisation, avec toutefois, honnêtement, une légère surreprésentation du jeu…Bref, un bon capteur, fiable de surcroît.

Enfin, il nous reste à évoquer les qualités de glisse de cette M65 Elite, sachant qu’elle n’accueille que de petits patins à bord. Le système de poids est un plus dont nous sommes dispensés, appréciant plutôt les souris légères. Privée de masselottes et des vis, elle atteint 98 grammes. Ce qui nous convient plutôt bien. Ainsi placée sur notre Func 1030 XL, elle propose une glisse souple, peu résistante et douce. Elle est très facile dans ce cas de figure. Une fois arrivée sur notre Steelseries 9HD apparaît un peu plus de rugosité, la M65 Elite répercute assez nettement le gros grain du tapis. Elle conserve dans le même temps beaucoup de souplesse et ne rencontre pratiquement pas de résistance dans le déplacement. Elle s’adapte bien, indéniablement, aux surfaces rigides. Elle s’accorde aussi bien du Saitek Cyborg, la douceur est présente mais le niveau de résistance s’accroît sensiblement. Elle est moins à l’aise sur le Nova Winner III car elle ne parvient pas à dissiper totalement l’aspect collant présent en début de mouvement. C’est d’ailleurs très sensible sur les petits mouvements de replacement ou de précision. Du coup, c’est dommage parce que, dans le même temps, elle reste facile et ne génère peu de frottements. Enfin, nous terminerons sur les tapis en tissu : Noppoo et MM350. Sur le Noppoo, la glisse est bonne, même si elle présente un peu plus de résistance. Aspect classique du tissu. En revanche, le côté satiné du MM350 confère une glisse plus souple à l’ensemble. Elle se sort bien de l’exercice. Terminons enfin en évoquant en une ligne le rétroéclairage. De manière générale, il est en général anecdotique sur une souris, mais avec la M65 et sa coque tronquée sur l’arrière, il apporte un petit halo qui se reflète sur le tapis de manière assez sympathique. Esthétiquement (nous comprendrons que l’avis ne soit pas partagé), c’est assez réussi et plutôt plaisant.

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