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Souris ROCCAT Kova AIMO

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Publié le 21 Mars 2019
Page: 2/5

Celle-ci propose une belle finition. En effet, comme toujours chez Roccat, les ajustements sont précis et réguliers. Pas de critique à formuler sur les ébavurages et les ajustements. En outre, au niveau des matières, Roccat réduit astucieusement le plastique classique, granuleux, à la portion congrue. L’essentiel est constitué de plastique lisse et mat d’un bel effet. Bien évidemment, chacun appréciera à sa façon, mais en tous les cas, cette souris nous plaît.

La coque plonge doucement vers l’arrière, avec un arrondi assez doux. Comme souvent, sur le haut, la coque est marquée au nom de la marque et de celui de la souris, accompagnés en sus du logo. Sur le bas, celle-ci se décolle légèrement et forme une sorte de carapace, afin de recevoir la bande de plexi translucide qui laissera passer la couleur proposée par les diodes. La coque est ensuite découpée de façon à ce que les boutons latéraux puissent trouver leur place. La conséquence immédiate : les clics ne sont pas très larges. Ils sont de plus assez plats. Le bouton des profils/DPI et la molette sont insérés entre les deux clics. Celle-ci est évidemment translucide et dispose d’une bande de caoutchouc noire et surtout lisse. Les deux parties latérales sont donc symétriques, rappelons que la Kova est une souris ambidextre. Elles sont construites autour d’une plaque qui suit la position des boutons. Deux des boutons suivent un plan incliné vers l’avait. Un troisième bouton vient se glisser en avant des deux premiers, entre le clic et la plaque de la partie latérale. Ce qui porte à 6 le nombre des boutons latéraux, à voir s’ils sont tous aussi pratiques et préhensibles les uns que les autres. Sur l’avant, la plaque châssis passe un peu en avant des clics, un peu à la manière d’un pare-chocs et c’est là que vient se fixer le câble, tressé comme il se doit. Sous la souris, nous retrouvons la touche Roccat, croisée sur la dernière Kone : les patins sont disposés de telle manière qu’ils forment une patte féline. C’est un effet qui sort de l’ordinaire, un large autocollant vient se placer dans un logement autour du capteur.

Sur le plan technique, la Kova AIMO embarque un capteur presque raisonnable aujourd’hui : 7000 DPI. Il s’agit du renommé Pro-Optic R6. Il ne semble pas s’agir d’un Pixart optique dans la mesure où il n’encaisse que 20 G d’accélération – cela dit, en l’absence d’information, rien n’est moins sûr mais a priori, les dernières productions de Pixart encaissent autour de 50 G. Au niveau du polling rate, elle fait comme toutes les autres et atteint 1000 Hz, avec un temps de réponse à 1 ms (mais c’était prévisible). Elle dispose afin de gérer macros et rétroéclairage d’un processeur ARM 32 bits Turbo Core V2 50 Mhz. Elle embarque aussi une puce mémoire de 512 Ko. Enfin concernant les dimensions et le poids, elle annonce 131 X 66 X 38 mm pour un poids de 99 grammes, vérifié à 103. Il nous faut passer par Swarm, car elle bénéficie du support de ce dernier pour être pleinement exploitée.

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