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Souris ROCCAT Kova AIMO

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Publié le 21 Mars 2019
Page: 4/5

La Kova est une souris ambidextre, de fait, elle opte pour une coque facile, consensuelle et somme toute épurée. En effet, ici, pas de travail ergonomique particulièrement marquée comme nous pouvons le voir parfois. La Kova est assez plate avec des parties latérales, elles-aussi assez planes. Il n’y a que l’arrière qui apporte un peu de rondeur. Il est évident, dès les premiers regards, la Kova sera facile et peu exigeante au niveau de la prise en main. Ainsi, elle accepte sans difficulté un palm grip. Elle dispose d’assez de longueur pour qu’il soit possible d’étaler assez aisément la main. Pour autant, un finger et un claw grip passent tout aussi facilement. La coque vient se caler contre la paume en claw grip et la taille assez étroite de la Kova permet de placer une pince pour le finger. Indéniablement, elle se fond sur le bureau et n’exige aucun temps d’adaptation. C’est un excellent point, surtout qu’elle n’oublie ici pas les utilisateurs gauchers. Elle maintient en outre le même nombre de boutons de chaque côté, ce qui la rend d’autant plus pratique.

Au niveau des boutons, la Kova fait un choix qu’il faut assumer : en plaçant des boutons le long des clics, boutons assez larges d’ailleurs, l’aire des clics est assez réduite. Le placement des doigts est donc essentiel, à tout le moins, quelque peu imposé. Cela dit, dans la pratique, ce n’est pas un réel souci, le pli est pris quasi-immédiatement. Le déclenchement est assez ferme, pour ne pas dire franchement ferme. Etonnamment, en comparaison de notre Kone, la course est longue sur la Kova. Rocca a pourtant tendance à faire des courses plutôt courtes. Force est de constater qu’à l’utilisation, les deux boutons placés le long des clics sont plutôt pertinents et surtout accessibles. Nous serons peut-être un peu plus circonspects concernant celui de gauche. En effet, en jeu, lorsque l’on tire en constant, il devient par la force des choses moins accessible. En revanche, pour lancer un couteau ou une grenade entre une série de rafales, il se pose comme un bon allié. Les deux autres boutons latéraux, côté pouce, sont parfaitement placés et très préhensibles. C’est un peu moins bien côté droit. En effet, si le premier n’appelle pas de critique, celui placé sur l’arrière demande un peu de gymnastique pour l’auriculaire ou l’annulaire. La molette, quant à elle, nous déçoit un peu. En effet, toujours en comparaison de notre Kone, la molette propose ici des crans moins marqués et un peu plus élastiques. Rien de rédhibitoire, mais ce n’est pas Roccat. Le défilement reste souple et doux. Le bouton des DPI est, comme souvent, placé un peu trop haut pour être facilement utilisé en jeu. Etant donné qu’il est seul, cela limite un peu son placement en retrait sur la coque.

Du côté du capteur, le Pro-Optic R6 est réactif, précis, sans effet de crénelage. Cela fait maintenant un moment que les capteurs sont très proches les uns des autres. Ajoutons à cela que nous retrouvons quasiment toujours le Pixart 3310 et ses nombreuses évolutions et vous comprendrez vite que les choses ont tendance à être similaires d’une souris à l’autre. Si ce n’est qu’ici, avec Roccat et le Pro-Optic R6, nous ne savons pas réellement à qui nous avons affaire. Il n’en reste pas moins que, comme nous l’avons indiqué, il fonctionne parfaitement et a le bon goût, en outre, de pas totalement être déraisonnables au niveau des DPI : 7000. Il en reste donc encore un peu trop puisque 2500-3500 suffisent, mais la Kova ne suit pas la course à l’armement. Abordons la question de la glisse. Sur ce point, la Kova avec son poids contenu devrait être intéressante. De fait, posée sur notre Func 1030 XL, elle est légèrement rugueuse, donc un peu bruyante. Pourtant, elle se déplace facilement et sans effort. Les petits patins semblent répercuter quelque peu le grain fin de ce tapis. Avec le Steelseries 9HD, le constat est identique, facilité mais rugosité. Elle « souffre » du gros grain de cette surfaces. C’est avec le Saitek Cyborg de silicone qu’elle retrouve une belle douceur dans les déplacements. Elle profite même d’une résistance quasi-nulle dans les mouvements. C’est là qu’elle est donc le plus à l’aise. Elle subit un peu plus les frottements de notre Nova Winner III. Cependant, elle n’est pas gênée par l’aspect collant de début de mouvement que nous avons de manière régulière avec ce tapis. Enfin sur nos deux modèles tissu, la douceur est bien présente ; en revanche, le MM350 propose une glisse plus souple et facile avec la Kova que notre Noppoo, pas suffisamment satinée. Au final, excepté ce petit aspect rugueux sur les surfaces rigides, elle se déplace sans effort.

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