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Test souris ASUS ROG Gladius II Origin

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Publié le 05 Avril 2019
Page: 4/5

Nous l’avons dit dès l’introduction, la Gladius II Origin est une souris fondamentalement assez consensuelle. En effet, l’ergonomie de la coque est assez répandue et ne devrait pas surprendre outre mesure. De fait, elle acceptera tous les types de prise en main presque aussi facilement les uns que les autres. Presque car avec une coque qui plonge assez longuement vers l’arrière, il est un peu plus difficile de jouer franchement la carte du finger grip. La coque a tendance à venir en appui au fond de la paume, dénaturant quelque peu le finger. Pour les deux autres types de prise en main, claw et palm grip, il n’y a pas de difficulté. Elle propose à la fois une taille suffisamment resserrée poru que la pince soit facile à faire mais aussi la longueur nécessaire pour allonger la main dessus. Ce qui est sûr, c’est que la Gladius ne demandera aucune adaptation de la part de son utilisateur. Son ergonomie simple facilitant grandement les choses. Les clics particulièrement tuilés permettent d’avoir les doigts bien placés, en quelque sorte canalisés. C’est une souris facile sur le point de l’ergonomie.

Du côté des boutons, Asus a équipé la Gladius de switches Omron. Et gage de qualité supplémentaire, il nous est proposé un set supplémentaire. Ce n’est d’ailleurs pas une mauvaise chose puisque les switches Omron en place sont les plus souples. Le déclenchement est pourtant assez ferme, mais la course est réellement facile, presque trop souple. A titre personnel, nous avons de suite sélectionné le deuxième jeu de switches. En effet, ils sont plus durs avec un déclenchement plus ferme tout en étant suffisamment faciles. Cela dit, chacun pourra tester cela tranquillement car les pas de vis de la souris sont en métal, sertis dans les pattes de plastique. C’est un bon point pour la fiabilité, le pas ne risque pas de s’abîmer avec le temps. Le bouton de passage des profils est seul, il reste donc correctement préhensible, même s’il demande tout de même à bien replier le doigt pour être activé. Du côté des boutons latéraux, pas de souci de placement, ils tombent bien sous le pouce. En revanche, ils sont là assez souples et proposent une course longue. La molette, quant à elle, est assez proéminente. Elle s’attrape donc aisément, en revanche, les crans ne sont pas parfaitement marqués, étant là aussi un peu souples et légèrement caoutchouteux. Cela dit, elle remplira le job.

Le capteur propose largement trop de DPI, 12000 soit au moins 9000-8500 en plus que nécessaire dans le cadre d’une utilisation humainement raisonnable. En tous les cas, il se plie à toutes les utilisations. Il est précis et réactif, il est à noter toutefois que nous ne conseillons pas trop de modifier les accélérations/décélérations car, dans ce cas de figure, il tend à peiner un peu sur les diagonales. En revanche, une fois l’ensemble remis à zéro, tout rentre parfaitement dans l’ordre.

Enfin sur le chapitre de la glisse, placée sur notre Func 1030XL, elle se meut sans résistance notable. Les déplacements sont souples et doux. Pourtant, les petits patins ne laissaient pas présager cette facilité. Sur le Steelseries 9HD, elle conserve cette facilité et, encore une fois étonnamment, ne souffre pas de ses petits patins. Elle ne répercute pas même le gros grain du tapis. C’est même toujours doux. Le Saitek est donc une formalité, souplesse, résistance proche de zéro, elle s’en accommode parfaitement. Elle passe aussi l’exercice du Winner Nova III avec aisance. Elle ne subit pas ce tapis exigeant, elle n’est pas impactée par l’aspect collant de début de mouvement. La résistance augmente d’un cran, c’est évident, mais nous restons sur de la douceur. Enfin, la Gladius s’en sort parfaitement bien sur le MM350, les déplacements sont souples et doux, sans grand frottement. C’est nettement moins bien avec le Noppoo puisque les frottements sont ici légions. Pour autant, la douceur est toujours présente. La Gladius est donc une excellente glisseuse, elle est facile quelle que soit la surface et s’accommodera finalement de tous les types de surface.

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