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Test souris ASUS ROG Gladius II Wireless

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Publié le 24 Avril 2019
Page: 3/6

Le pilote ne diffère pas de celui qui permettait d’exploiter la ROG Gladius Origin II. C’est donc la même fenêtre qui s’ouvre à nous au lancement. Etonnamment, nous l’avions constaté aussi avec l’Origin, sur notre machine principale, il nous faut aller l’ouvrir manuellement. Il ne se lance pas en même temps que la connexion de la souris. Cette fenêtre noire est sobre et va assez vite à l’essentiel. Ainsi sur le bandeau supérieur, Armory II centralise les différents périphériques de la marque. Une icône permet de sélectionner celui sur lequel l’utilisateur souhaite intervenir. Un deuxième bandeau permet d’entrer un peu dans le détail, cela dit, il faudra aller cliquer sur Mouse pour entrer pleinement dans les paramétrages de la souris. Ainsi ce dernier donne accès à a fois aux profils. Placés sur la droite de la fenêtre dans une colonne et au nombre de trois, il sera possible de lier à un programme en particulier. Est présentée la combinaison de boutons qui permettra de les charger manuellement directement à partir de la souris. Il n’y a que trois profils que l’utilisateur pourra renommer s’il le veut, mais c’est tout. Il n’y a pas non plus d’options particulières concernant les profils : on le sélectionne, on intervient et à nouveau, c’est tout. Sur la droite, cinq sélections permettent de régler plus précisément la souris. Buttons prend en charge l’affectation de boutons. Chaque bouton dispose d’un menu qui ouvre une mini-fenêtre au sein de laquelle l’utilisateur retrouve les commandes souris, clavier, les macros, les raccourcis classiques et les commandes multimédias. Chacune des sélections ouvre des choix, par exemple sur les raccourcis, l’on retrouve fermer l’application, copier, coller etc. Les macros sont sélectionnables ici mais seront programmées dans Macro placé dans le bandeau supérieur. Sur Performance, il sera question du niveau de DPI. La Gladius Wireless ne propose que deux niveaux de DPI, dont les axes ne sont pas indépendants. C’est aussi ici que sont placés l’angle snapping, le polling rate (classiquement de 125 à 1000 Hz), mais aussi la vitesse de réponse des boutons (de 4 à 32 ms). Par défaut, la 12 ms paraît un poil mollasson, 8 ms semblent plus pertinent voire même 4 ms. Nous y reviendrons. Le réglage Accélération-Décélération semble plus anecdotique, même s’il est assez sensible lorsqu’on joue avec qu’il est possible de ralentir le comportement du curseur en début de mouvement.

Sur Lightning, l’utilisateur jouera avec les diodes et pourra donc modifier tant les comportements que l’intensité. Au niveau des comportement, Asus nous en propose cinq : static, reactive, breathing, color cycle et battery mode. Ce dernier nous paraît assez pertinent afin de visualiser le niveau de batterie et donc de gérer au mieux le moment de la recharge. Le Calibration permettra de coupler le capteur à la surface. Cela dit, honnêtement, même après calibrage, nous n’avons pas spécialement constaté de comportement différent au niveau du capteur. Cela dit, c’est surtout ici que l’on trouvera le paramétrage du lift-off. Trois niveaux sont proposés : low, mid et high. Chacun trouvera donc celui qui convient à son style de jeu et de replacement. Le dernier onglet est celui nommé Power. La Gladius peut donc se voir modifier sur le moment où elle se coupe afin d’épargner la batterie (d’1 mn à jamais), mais aussi de mettre en route un clignotement des diodes afin d’informer sur le niveau de batterie.

Enfin, sur le même niveau que Mouse, nous retrouvons Macro, qui n’est autre que l’enregistreur des séquences. C’est un modèle simple qui permet cependant d’éditer sa frappe afin d’en modifier le délai entre saisie. Sur la roue crantée placée en haut à droite, une série d’options supplémentaire se présente, elle offre notamment la possibilité d’avoir une saisie sans délai entre chaque touche. Nous y avons aussi la possibilité de boucler à la pression, un temps donné ou une unique fois. Simple mais complet. Les deux dernières propositions sont Sync et Stats. Sync permettra d’allier au niveau du rétroéclairage deux périphériques ROG. Stats, quant à lui, permet de comptabiliser le nombre de clics, la distance etc.

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