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Test souris ASUS ROG Gladius II Wireless

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Publié le 24 Avril 2019
Page: 4/6

La Gladius II Wireless est avant tout une Gladius, au même titre que l’Origin. Il n’y a pas de différence notable de prise en main. Par conséquent, la prise en main idéale ne diffère pas. Comme avec l’Origin, nous sommes face à une souris tout de même assez massive. C’est très visible à côté de notre Kone Optical. Ce n’est pas tant le côté massif qui saute aux yeux que la longueur plus importante. Elle bénéficie malgré tout d’une coque dont le dessin est assez consensuel. Elle sera donc facile et ne demandera pas de temps d’adaptation. Mais comme nous le disions, il s’avère que la longueur plus importante ne facilitera pas une prise en main de type finger grip. Tout simplement parce que la coque viendra assez naturellement en appui sur la paume, apportant donc plutôt un claw grip. Ce dernier et un palm grip seront les habituels avec la souris. Elle propose une taille malgré tout assez fine, c’est sensible au niveau des pavés de caoutchouc antidérapants. Par conséquent, le maintien dans la griffe n’est absolument pas un problème. Au final, au même titre que l’Origin, nous sommes face à une souris globalement facile. Nous renouvelons la mention pour les clics bien tuilés qui placent avec un peu d’autorité les doigts bien au centre.

Asus maintient aussi la proposition des switches interchangeables avec la Wireless. Comme nous l’avons déjà indiqué avec la souris précédente, nous avons opté pour les switches les plus fermes. En effet, ceux montés par défaut ne sont pas désagréable du tout, mais nous préférons un déclenchement sec et ferme. Ajoutons que la course est plutôt longue mais qu’elle ne génère pas de difficulté. En revanche, nous l’avons dit dans le chapitre précédent, la vitesse de réponse par défaut nous aura semblé un peu molle. En effet, les clics ne semblaient pas répondre avec vivacité. De fait, nous avons placé le temps de réponse des clics sur 4 ms plutôt les 12 ms de base. Nous avons ici retrouvé plus de peps dans la réponse. Ce qui est en soi est assez étonnant car de manière générale, nous sommes un peu réfractaires au 8 ms et au 4 ms, notamment sur clavier car ils peuvent parfois apporter une réponse double ou triple. Il n’en aura pas été de même avec la Wireless. En tous les cas, indéniablement, il ne faudra pas hésiter à aller jouer un peu avec le temps de réponse. Pour le reste des boutons, les latéraux sont bien placés et facilement accessibles. Là aussi, la course est assez longue, le déclenchement bien plus souple que les switches Omron. Ce sont d’ailleurs des Kaihl. Le bouton de changement des DPI est, comme souvent, un peu haut pour être parfaitement préhensible. La molette quant à elle est toujours aussi proéminente. Elle s’attrape donc très facilement. Les crans sont un peu plus nets que l’Origin et le défilement assez souple. Il y a mieux mais c’est déjà pas mal du tout. Comme avec l’Origin dont les crans semblaient légèrement moins fermes, elle fera le boulot.

Du côté du capteur, nous sommes face à du haut de gamme : Pixart 3330 de 16000 DPI. Il est tout à fait réactif et précis. Il se prête à toutes les utilisations. Nous n’avons pas constaté de différence de fonctionnement en 2.4 GHz ni en Bluetooth, sachant que notre PC portable n’est pas idéal pour jouer. En revanche, il est un point étonnant : nous avons quelques soucis de décrochage qui ne semblaient d’ailleurs pas tant liés au capteur qu’à la connexion. Cela nous aura donné une souris quasi inutilisable avec des mouvements sans réaction et des sauts de curseur. Il aura suffi d’éteindre la souris pour que le souci disparaisse. Mais indéniablement, en pleine partie, c’est pénible. Il se sera avéré finalement que le port USB choisi sur notre machine principal a son importance. En direct sur la carte mère et non pas par un port du boitier, le souci aura été résolu. Ce qui reste pour le moins étonnant. En tous les cas, 16000 DPI c’est dans tous les cas bien plus qu’il n’en faut.

Sur le chapitre de la glisse, la Gladius Wireless avance un poids un peu plus important : 125 grammes en lieu et place de 111 grammes. Cela dit, posée sur notre Func 1030 XL, elle se déplace avec douceur mais le poids est sensible et génère donc un peu plus de résistance dans les déplacements. Rien de rédhibitoire, mais en comparaison directe avec notre Kone, c’est assez notable. Avec le Steelseries 9HD, étonnamment, la glisse est plus douce et moins rêche. Elle semble particulièrement bien gérée le gros grain du tapis. Il y a même un peu moins de résistance ; indéniablement un excellent couple. La masse de la souris n’y apporte que peu d’inertie tant la résistance est faible. Sur le Saitek Cyborg, les frottements augmentent encore un peu. Cela dit, c’est au profit d’une bonne douceur, la souris semble presque amortie. Si on accepte un peu plus de résistance dans les mouvements, c’est aussi un bon couple. Elle se débarrasse de notre Nova Winner III avec un peu moins de facilité que l’Origin. En effet, le poids laisse réapparaître un peu d’aspect collant en début de mouvement. L’amorti proposé par notre Noppoo tissu est intéressant mais le poids se fait nettement ressentir car l’augmentation des frottements est importante. Elle s’accommode mieux de notre MM 350, plus lisse et satiné. L’autonomie, quant à elle, est plutôt bonne. Nous aurons atteint 50% au bout de quatre jours d’autonomie avec une utilisation diverse (bureautique-surf-jeu) à hauteur de trois heures par jour. Ce qui laisse largement envisager les 24 h promis. Il y a bien mieux ailleurs mais cela permet de jouer la carte de la recharge tous les deux ou trois jours pour les plus acharnés, une fois en fin de semaine pour les plus raisonnables d’entre nous.

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