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Test souris Glorious PC Gaming RACE Model O

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Publié le 20 Mai 2019
Page: 3/4

S’il y a bien eu quelques souris qui ont pu jouer la carte des souris plutôt légères, il n’en reste pas moins qu’elles ne courent pas les rues. Nous avons eu entre les mains une Ventus il y a deux ou trois ans. Cela dit, elle ne poussait pas le bouchon aussi loin que ne le fait la Model O. Ce qui est sûr, c’est que cette dernière joue la carte de la légèreté jusqu’au bout. Elle est intégralement, ou pas loin, percée de toutes parts afin d’alléger l’ensemble. Ce qui l’amène à être réellement parmi les plus légères, ce que notre balance à tendance colombienne confirme. En effet, 67-68 grammes, cela reste un poids particulièrement contenu. Comme nous l’indiquions en introduction, les aficionados de ce type de souris ne pouvaient se contenter que de quelques-unes. En résumé, les plus légères se trouvent du côté des mini-souris comme les souris destinées aux ordinateurs portables, mais il faut reconnaître que l’ergonomie n’est pas, dans ce cas, optimale. Par conséquent, nous avons ici une souris dont la coque n’est pas sans rappeler une DeathAdder. Cela signifie que cette souris ne demandera pas de temps d’adaptation, elle se fond dans la main comme si elle y avait toujours été. Avec sa courbure qui plonge doucement vers l’arrière, elle peut largement jouer la carte du palm grip. Elle est un peu longue pour passer un finger grip. Cela reste toutefois possible à la condition de reculer un peu la main. Cependant, dans ce cas, les doigts sont un peu hauts sur les clics sans que cela n’en empêche la bonne utilisation. La plus naturelle des prises en main avec la Model O reste un claw grip, la coque ayant tendance à se loger contre la paume. Elle a aussi le bon ton d’être symétrique, excepté bien évidemment sur les boutons latéraux. L’ambidextrie réjouira donc nos amis gauchers et c’est assez rare pour être souligné.

Du côté des boutons, nous avons là une souris équipée de switches Omron. Nous sommes donc en terrain connu : déclenchement ferme et facile sur une course assez courte. L’aspect tuilé des clics impose de placer les doigts au bon endroit, facilitant encore le déclenchement. Le bouton des DPI est relativement bien placé, c’est l’un des premiers qui ne demande pas une réelle gymnastique pour être attrapé. Les boutons latéraux sont parfaitement bien placés et parfaitement préhensibles. Même si celui situé sur l’avant est un peu petit, il est facilement identifiable grâce à une séparation physique aisément repérable. La molette, quant à elle, est assez proéminente. Les crans sont suffisamment marqués, seul le défilement légèrement freiné tant vers l’avant que vers l’arrière apporte une touche un peu moins agréable. Cela dit, elle fait parfaitement le travail.

Etant donné qu’il n’y a quasiment qu’une seule marque de capteur, Pixart, et toujours le même modèle ou pas loin, 33XX, c’est bien évidemment celui-ci que nous retrouvons embarqué à bord du Model O. il est donc comme d’habitude : réactif, fluide, précis et qui remplira sans aucun problème son office. Il propose bien sûr un niveau de DPI supérieur à ce dont l’utilisateur lambda a réellement besoin. En effet, 12000 DPI représentent toujours presque 9000 DPI de trop. Toutefois le capteur dispose, dans l’attente de la sortie du soft, de quatre niveaux préprogrammés. Ces derniers sont accessibles par le bouton placé derrière la molette : 400-800-1600-3200, identifiables par la couleur de la diode. Certains pourraient jouer avec la résolution maximale digne d’un cyborg, mais le commun des mortels n’a toujours pas besoin aujourd’hui de cette course à l’armement. Cela dit, elle reste un argument marketing d’importance. Point étonnant de la souris : la diode qui permet de visualiser quelle est la résolution en utilisation driver-free n’a aucune utilité. En effet, placée à côté du capteur, il faut donc retourner la souris pour la voir. Fastidieux et inutile. Cependant, un certain nombre d’utilisateur cale le niveau de DPI une fois pour toutes – nous en faisons partie – cela n’a donc pas d’importance capitale.

En ce qui concerne la glisse, la Model O est équipée de patins de téflon blanc, nommés G-Skates. De taille moyenne, ils génèrent une glisse tout à fait performante sur notre 1030 XL. Les déplacements se réalisent avec une grande facilité et une quasi-absence de résistance. Elle se meut avec beaucoup de douceur. C’est aussi le cas sur notre Steelseries 9HD, la Model O s’accommode parfaitement de ce tapis. Elle ne subit pas le gros grain du tapis et conserve encore de la douceur dans les déplacements. Le niveau de résistance est là aussi proche de zéro. Le poids plus que contenu de la Model O aide évidemment à la modération des frottements. Avec le Saitek Cyborg, la souris augmente très légèrement le niveau de résistance. Nous conservons cet aspect de douceur. Là aussi, nous obtenons un excellent couple. Elle se joue du Nova Winner III qui reste le tapis le plus complexe de notre sélection. Elle se déplace sans aucune difficulté, elle ne subit aucunement l’aspect collant de début de mouvement. Là encore, le poids contenu fait merveille. Elle glisse si bien qu’elle ne se comporte pas différemment sur le Noppoo et sur le MM 350. Traditionnellement, ces deux tapis génèrent deux glisses différentes, plus facile avec le MM 350 et plus difficile avec le Noppoo. La Model O ne souffre pas réellement des frottements sur l’un ou l’autre, ou de manière si imperceptible que ce n’est pas décemment notable. Nous devons aborder un dernier point concernant la Model O : la coque trouée. S’il est certain qu’elle permet de réduire le poids, elle apporte aussi une réalité moins glamour : elle risque fort de se transformer en nid à poussière. Il faudra donc être soigneux et rigoureux dans le nettoyage sinon l’entretien risque fort d’être fastidieux.

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