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Test souris CORSAIR GLAIVE RGB PRO et tapis de souris MM350

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Publié le 22 Mai 2019
Page: 4/5

La Glaive est une souris relativement imposante. C’est très net lorsqu’elle est posée sur notre surface de jeu à côté de notre petite Kone Pure. Pour autant, la Glaive permet de choisir un tant soit peu les choses sur le plan ergonomique. Nous avons annoncé dès la vidéo qu’en ce qui nous concernait nous étions plutôt intéressés par la partie qui affine le plus la taille de la souris. Dans ce cas de figure, il faut reconnaître que, malgré une belle taille, elle n’est pas particulièrement exigeante au niveau de la prise en main. En effet, avec cette partie latérale amovible, il est presque possible de quasiment passer un finger grip. Une grande main est toutefois nécessaire. Bien évidemment, avec l’une ou l’autre des parties amovibles plus grandes, le finger peine de manière plus notable. S’il fallait résumer un peu les choses, avec la partie la plus fine, le finger est quasiment possible – la nuance est importante – tout comme le claw et le palm. Avec le côté intermédiaire, le finger passe aux abonnés absents sauf si l’utilisateur est équipé de mains type battoirs. La taille plus large de la souris ne permet pas de remonter la paume suffisamment, par conséquent, ce finger ressemble bien trop à un claw. Là aussi, le palm reste dans la course. Il l’est d’ailleurs tout le temps du fait des dimensions de la souris. Avec la dernière partie qui propose une plateforme, il n’est plus question que de palm. Il sera donc possible de modifier à son gré la prise en main, il faudra cependant conserver à l’esprit que la Glaive reste une souris imposante. Point positif, même si le look peut laisser supposer une ergonomie plus complexe, dans les faits, elle reste très consensuelle et ne demande pas de temps d’adaptation. Il reste un petit problème toutefois sur cette Glaive. Nous avions constaté un léger décalage dans le châssis qui peut être sensible sous la main. Ainsi, en activant le clic droit, la souris tend à basculer pour revenir au contact de la surface. Ce n’est pas des plus agréables, même si cela n’empêche évidemment pas de jouer.

Du côté des boutons, nous avons droit à des switches Omron sur les clics. Les mêmes que sur la quasi intégralité de la production Corsair. Autant vous dire donc que nous n’avons donc pas été surpris : déclenchement ferme et cependant facile sur une course plutôt courte. Nous pouvons de suite poser une mention spéciale pour les boutons latéraux. Ils sont à la fois très préhensibles eu égard aux dimensions généreuses et au fait qu’ils sont relativement découverts en partie haute. Mais ils sont aussi très bien placés. Du côté de la molette, c’est avec grand plaisir que nous redécouvrons une molette en alu. Cela apporte indéniablement un gage de solidité et de soin dans la fabrication. Le défilement est parfait, mais les crans ne sont pas encore assez marqués à notre goût. Ils sont assez nets mais auraient mérité un peu plus de fermeté. Elle reste parfaitement accessible et fera cependant parfaitement le travail. Les boutons de DPI sont quant à eux tous deux bien trop en arrière pour être exploitables au quotidien.

Le capteur est un Pixart 3391 qui se retrouve pratiquement sur toutes les souris actuelles. Il est pratiquement en situation de monopole. Par conséquent, il propose le même fonctionnement d’une souris à l’autre : précision, fluidité, rapidité sont donc bien au rendez-vous. En revanche, cette version du capteur joue la course aux DPI. Nous avons ici 18000 DPI, ce qui représente près de 14000 DPI de trop. Rappelons que 3500 DPI suffissent au quotidien, y compris sur un 4K. Sur un tri-screen au quotidien, nous passons toutes les souris à 2000 DPI. Certes, étant donné que le jeu n’est plus notre activité principale, nous avons certainement perdus un peu de qualité de jeu. Mais, même auparavant, 2000 DPI étaient notre maximum. C’est ce que nous conservons encore lorsque nous lançons un petit COD.

La Glaive est une souris massive, nous l’avons déjà dit, et elle dispose aussi de patins massifs. De fait, posé sur notre Func 1030 XL ; les déplacements sont un peu plus résistants qu’avec notre Kone. Cependant, cela s’effectue avec beaucoup de douceur. Elle est plus facile avec le Steelseries 9HD, elle gère parfaitement le gros grain du tapis puisqu’elle conserve cet aspect lisse dans les mouvements. En passant sur notre Saitek Cyborg, nous avons un peu plus de résistance mais cela reste évidemment très raisonnable. Là encore, la Glaive se meut avec beaucoup de douceur, profitant plutôt bien de l’amorti du silicone. Le Nova Winner III s’accorde bien avec la Glaive qui parvient à proposer une glisse douce mais aussi globalement facile. Il n’y a pas d’aspect collant en début de mouvement, ce qui en soi n’est pas une petite performance. C’est indéniablement une souris facile. Sur nos deux tissus, elle se comporte différemment mais c’est lié aux qualités intrinsèques des deux protagonistes : le Noppoo et le MM350. La résistance est importante sur le Noppoo mais le déplacement doux. C’est nettement mieux sur le MM350 dont la maille serrée et satinée permet un déplacement bien moins perturbé par les frottements. Au final, la Glaive est une excellente glisseuse.

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