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Test souris Endgame Gear XM1

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Publié le 23 Septembre 2019
Page: 4/5

La XM 1 intègre immédiatement, dès qu’elle sort de la boîte et est posée sur le bureau, le clan des souris à l’ergonomie classique et consensuelle. Elle ne sort indéniablement presque pas de l’ordinaire. Ce qui, en soi, n’est pas un mauvais signe, bien au contraire. D’une part, cela signifie qu’elle ne demandera aucun temps d’adaptation au niveau de la prise en main. C’est de suite confirmé lorsque l’on met la main dessus. Elle semble toujours avoir été là. Elle met cependant deux choses en avant : un format relativement compact et une hauteur assez faible. D’autre part, elle est assez facile puisqu’elle laisse passer plutôt aisément tous les types de prises en main. Dans le détail, la XM 1 accepte avec beaucoup d’aisance aussi bien un claw grip qu’un finger grip. C’est avec ces deux types de prises en main qu’elle est le plus pertinente. Elle s’accorde, malgré tout, avec un palm grip, grâce à sa faible hauteur. Reconnaissons toutefois qu’elle pourra être un peu courte pour certaines grandes mains. Afin de vous donner une indication concrète, avec une taille de gants 11, nous sommes juste aux extrêmes limites de la souris : rien ne dépasse réellement, mais il n’y a pas d’espace disponible. Les côtés plutôt évidés et biais permettent de bien enserrer la souris. Bref, au final, on est à l’aise avec cette souris…réellement.

Du côté des boutons, s’il n’y a pas énormément d’assignations, il n’en reste pas moins que l’ensemble est plus qu’agréable à utiliser. D’une part, les clics larges permettent de trouver l’espace nécessaire pour, encore une fois, s’y trouver à l’aise. Certes, les doigts sont moins « canalisés » que lorsque les clics disposent d’un tuilage évident. Cela dit, les switches sont des Omron, donc comme souvent ces derniers temps, nous sommes en terrain connu : déclenchement sec mais souple sur une course assez courte. Quant à la question du temps de réponse à 1 ms, honnêtement, il est bien difficile de jauger cette fonctionnalité dans le cadre d’une utilisation classique. En effet, si plus-value il y a, comme souvent elle est limitée par la faculté que tout à chacun a de cliquer. Sauf à jouer la carte du drag-click, aussi rapide que l’on puisse être, il n’en reste pas moins que la vitesse de déplacement humain reste…humaine. De fait, avec la XM1, nous sommes clairement face à une souris plus que réactive. Cependant, le fait même qu’elle se destine plutôt à du FPS relativise peut-être un peu l’importance de cette vitesse de réponse. Le constat est très proche sur les boutons latéraux. Même si la séparation physique est relativement petite, la taille différente des deux boutons- le bouton avant est nettement plus court que celui placé sur l’arrière – permet d’obtenir une bonne préhension. De plus, le déclenchement est là aussi assez ferme, la course est cependant plus longue que celle des clics. Il nous reste à aborder la molette. Cette dernière est parfaite, tout simplement. Le défilement dispose de crans marqués d’excellente manière : franc, sec et précis. Elle profite en outre d’un déroulement souple et facile entre chaque cran. Même si elle ne met pas en avant de matériaux nobles, il n’en reste pas moins que nombre de collègues pourrait s’en inspirer. Côté capteur, que dire sans être dans une permanente redite ? Nous sommes toujours face à un Pixart dont le modèle est un 3389. Nous l’avons croisé lors du dernier test de souris. Il fonctionne parfaitement et n’appelle toujours pas de critique. Il est plus que réactif, précis et fluide. Evidemment, 16000 DPI, c’est toujours trop pour une utilisation polyvalente incluant quotidien classique et jeu. Nous l’avons utilisé classiquement à 2000 DPI et nous avons donc bénéficié du même excellent fonctionnement. L’option Ripple Control ne nous aura pas paru réellement efficience. Le réglage du lift off est franchement bienvenu mais il manque un peu de variable.

En ce qui concerne la glisse, la XM1 est équipé de quatre patins et profite bien de son faible poids. Ainsi, utilisée avec notre Func 1030 XL, elle se déplace avec beaucoup de facilité, le niveau de résistance est particulièrement faible. Elle ajoute à cela une absence de rugosité très agréable. Sur notre Steelseries 9HD aux gros grains, les mouvements sont très légèrement plus résistants et la XM1 répercute un peu le grain de la surface. Apparaît donc une once de rugosité. La souris s’adapte particulièrement bien aux surfaces rigides. Il semble aussi qu’elle s’accommode bien des surfaces souples. En effet, le couple avec le Saitek Cyborg est excellent. La résistance reste faible, même si elle est un peu plus sensible qu’avec nos rigides. En revanche, les déplacements sont très souples et doux. Avec notre Nova Winner III, la résistance est assez notable, mais elle n’est pas le moins du monde impactée par l’aspect collant de début de mouvement. Globalement, elle s’en sort bien, mais ce n’est pas à conseiller. Avec nos deux tapis en tissu : Noppoo et MM 350, la XM1 propose une glisse de très bonne qualité mais, certes, plus marquée par les frottements. La différence entre le Noppoo et le MM350 est ténue, ce qui tend à prouver que la XM1 est une excellente glisseuse. Elle s’accorde parfaitement des surfaces en tissu.

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