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Test souris ROCCAT Kain 120 AIMO

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Publié le 24 Septembre 2019
Page: 4/5

Indéniablement dès la prise en main, la Kain entre dans la catégorie des souris consensuelles. Elle joue, elle-aussi, une carte de relative simplicité. Ainsi, elle n’impose rien et se laisse attraper comme bon semble à l’utilisateur. Elle opte pour un format, là aussi, consensuel, elle n’est ni trop grande, ni trop petite. Elle accepte par conséquent un finger grip sans difficulté : la taille suffisamment resserrée le permet. Les doigts se placent naturellement sur le haut des clics mais il n’y a pas de difficultés à les activer. Le claw grip est ce qui convient, à notre sens, le mieux à la Kain 120. La coque dispose d’une courbure qui vient suivre la paume d’excellente manière. Enfin, même un palm grip est possible. Sa longueur est suffisante pour notre main, taille 10 de gants moto-vélo pour vous donner une indication concrète. Elle ne dépasse donc pas, la hauteur est juste suffisante pour conserver la main suffisamment bombée. Bref, au final, c’est une souris facile. Il n’y pas de temps d’adaptation, elle est là et elle tombe dans la main.

Du côté des boutons, Roccat nous annonce des clics nommés Titan Click. L’ensemble de la plaque plastique à l’emplacement du switch est réfléchi de concert pour obtenir un fonctionnement le plus facile possible. Au final, il y une vraie fluidité dans la course des clics. Les switches conservent un déclenchement assez net et franc. La course est souple, douce et assez courte. En comparaison directe avec notre Kone, cette dernière semble plus « rustique ». C’est valable pour les boutons latéraux, eux aussi souples et doux. Il nous faut ajouter un petit aspect tout à fait subjectif : le bruit des clics et des boutons. Mat, il est bien plus qualitatif que celui de notre Kone. Le boutons des DPI est, comme souvent, un peu haut placé pour être parfaitement accessible. En revanche, s’il est un point qui mettra tout le monde d’accord, c’est la molette. Certes, elle reste en plastique et crantée de caoutchouc noir, mais son fonctionnement est irréprochable. Les crans sont nets, fermes et précis, le défilement souple et doux entre chacun d’entre eux. Elle a le bon ton d’être encore un peu plus précise que notre Kone. Indéniablement, Roccat a bien travaillé son sujet.

Le capteur est un capteur « maison » nommé Owl-Eye. Il est optique et propose une résolution conséquente : 16000 DPI. Aucune critique négative à lui faire, il fonctionne parfaitement, même si, comme toujours, nous l’avons utilisé sur un niveau de DPI si bas qu’il doit avoir l’impression d’être totalement sous-exploité : 2000 DPI. En tous les cas, il est fluide, parfaitement réactif et donc utilisable au quotidien. La fluidité est suffisamment bonne pour que l’angle snapping n’apporte pas de révolution notable à l’utilisation. Il semble établi maintenant que trouver une souris de jeu avec un mauvais capteur et surtout une mauvaise gestion de celui-ci est quasi-impossible. En tous les cas, sur les marques assises.

Au niveau de la glisse, cette Kain 120 dispose de deux grands patins afin de gérer cette partie. Le poids contenu devrait normalement ne pas être un frein, bien au contraire. Ainsi, avec notre Func 1030 XL, les déplacements sont-ils faciles et sans résistance. C’est encore une fois plus doux, plus smooth qu’avec notre Kone. Avec le Steelseries 9HD, elle ne répercute pas particulièrement le grain du tapis. La douceur est donc encore relativement au rendez-vous. En revanche, indéniablement, il est peu de résistance et les mouvements sont toujours particulièrement rapides et faciles. Afin de la confronter à un tapis de la marque, nous l’avons utilisé avec le Raivo. Dans ce cas de figure, la résistance est si faible que c’en est presque trop. Nous notons un peu plus de frottements avec le Saitek Cyborg. Cela dit, l’ensemble reste encore très facile. L’amorti du silicone apporte encore un peu plus de douceur. Comme souvent, ce tapis s’allie bien, et particulièrement bien avec la Kain 120. Sur notre Nova Winner III, ce n’est pas optimal. En effet, si elle parvient à se défaire de l’aspect collant de début de mouvement, la résistance est étonnamment assez importante. Elle n’est pas à conseiller sur ce type de tapis. De fait, sur nos tapis en tissu, elle s’en sort bien mieux. Un peu plus de résistance directement liée à la nature du tapis est évidemment à relever, mais les déplacements restent souples et surtout très doux. La glisse est un peu plus facile sur le 350 que sur le Noppoo, du fait de la maille plus serrée et le tissu plus satiné. Au final, nous avons là une souris excellente glisseuse, même s’il faudra lui épargner tout de même les surfaces semi-rigides.

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