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Test souris Razer Atheris : Un petit modèle sans fil

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Publié le 04 Novembre 2019
Page: 4/5

L’Atheris est une souris qui se classe, chez Razer mais aussi ailleurs, parmi les souris dites nomades. Elle opte, en conséquence, pour un format assez compact. Il est de suite, une fois annoncées ces conditions, compréhensible que la prise en main sera quelque peu imposée. En effet, elle éradique immédiatement le palm grip. Elle ne dispose pas de l’espace nécessaire pour ce faire. Et très honnêtement, ce n’est pas franchement pour un claw grip. Cela ne sera possible que dans un cas de figure : de petites mains. Nous ne sommes pas parvenus à la saisir. De fait, il n’y a que le finger grip qui passe facilement et parfaitement. Mais c’était évidemment totalement prévisible. En revanche, au niveau de la prise en main, il est un point qui laisse un peu perplexe. Elle est clairement annoncée comme ambidextre. C’est bien sûr vrai en ce qui concerne la coque et son dessin. Toutefois, avec deux boutons placés à gauche, elle limite un peu son ambidextrie…même si certains gauchers de notre environnement parviennent à utiliser les boutons destinés au pouce des droitiers avec l’auriculaire.

D’un côté des boutons, justement, nous avons des switches de clics fermes et dont la course est assez longue, en tous les cas, notablement plus longue que notre Kone. Cela dit, même s’ils sont fermes, ils n’en sont pas durs pour autant. Les boutons latéraux sont moins agréables. En effet, ils sont un peu plus moins, y compris sur la course avec un petit effet caoutchouteux. Ils restent accessibles et tout à fait utilisables, mais ils dégagent une impression de qualité moindre que les clics. En revanche, mais c’est lié au format de la souris, nous avons là un bouton DPI/Profils facile d’accès qui tombe bien sous le doigt. Et pour cause puisque l’on tient la souris du bout des doigts, elle n’est jamais suffisamment en arrière pour le bouton soit placé lui-même trop en arrière. La molette, quant à elle, fait le travail de très bonne manière. Les crans auraient pu être un peu plus précis, mais ils sont bien marqués. Le défilement, quoiqu’assez facile et souple, est très légèrement rugueux. Mais dans l’ensemble, elle est bien qualitative.

Du côté du capteur, nous n’avons pas de remarques particulières à faire. En effet, il reste raisonnable sur le niveau de DPI avec « seulement » 7200 DPI. En outre, il fonctionne bien et de manière relativement fluide et réactive. Il est clairement possible de jouer en sans-fil. Reste que la prise en main n’est peut-être pas la meilleure. En revanche, en souris nomade, avec notre portable, elle est parfaite. Toutefois, il est un point perfectible que nous avons relevé au cours du test : la portée en 2,4 GHz. En effet, dongle branché en façade sur notre machine, avec 1,20 m entre celui-ci et le tapis, nous avons eu des coupures dans la connexion. En rapprochant la souris, cela disparaît immédiatement. C’est un peu dommage, d’autant que les connexions sont rapides dès la mise en route, quasiment aucune attente entre l’allumage de la souris et le déplacement du curseur. La connexion Bluetooth est moins énergétivore et nous l’avons privilégiée pour les sessions bureautiques. Enfin, avant d’aborder l’autonomie, un petit mot sur le dongle USB qui est particulièrement bien rangé sous le capot, nous l’avons cherché pendant plusieurs jours avant d’enfin le découvrir dans son logement. Nous avons même, un temps, qu’il avait oublié sur notre exemplaire ! Pour en revenir à l’autonomie, Razer annoncé 300h sur le site, 350h sur la boîte. En ce qui nous concerne, nous sommes toujours à 100% d’autonomie après une bonne semaine d’utilisation à hauteur de 1h30 par jour, alternant Bluetooth et 2,4 GHz. Ce qui devrait permettre de tenir peu ou prou 5 mois avec notre utilisation, c’est plutôt pas mal. Seul regret : les piles. Elles alourdissent automatiquement la souris et c’est toujours moins bien qu’une batterie interchangeable.

Notre Atheris avance un poids, de fait, de 111 grammes. Ce n’est pas rien, surtout pour une souris compacte. Pour autant, elle est généreuse sur les patins et sur leurs dimensions. Toutefois, quelle que soit la surface, elle avance une inertie certaine et sensible du fait des piles, placées assez haut de plus. Sur notre Func 1030 L, elle se déplace en douceur, mais les frottements du fait du poids sont présents. D’ailleurs pas tant les frottements que l’inertie dont nous parlions. Malgré tout, les déplacements restent assez faciles. C’est sur le Steelseries 9HD qu’elle est franchement facile. Les patins semblent parfaitement s’accommoder du grain du tapis. Le poids reste notable, mais la résistance est faible. Elle ne répercute pas non plus le grain et la douceur est au rendez-vous. Posée sur le Saitek Cyborg, la résistance augmente très notablement tout en conservant un aspect lisse dans les mouvements. Le silicone s’accorde mal à un poids important. Elle passe le Nova Winner III assez facilement, les frottements sont toujours présents mais elle parvient à se débarrasser de l’aspect collant de début de mouvement. Enfin, le poids se fait toujours ressentir sur les tapis tissu Noppoo et Corsair MM350. Les mouvements sont doux mais les frottements nombreux. Pour autant, la déplacer est loin d’être un calvaire. Au final, elle glisse tout à fait correctement, mais indéniablement, le poids se ressent.

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