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Test souris Razer Basilisk Pink

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Publié le 30 October 2019
Page: 4/5

Avant toute chose, il nous faut reconnaître une chose qui n’engage absolument que nous et nous comprendrons bien que tous ne soient pas en accord avec nous : elle est superbe en rose. En effet, notre univers a une furieuse tendance esthétique à l’uniformisation, du coup, quand certains éléments optent pour de vives couleurs, ça change ! Pour ce qui est de la prise en main, la coque avec son dessin laisse rapidement entrevoir que tous les types de prise en main seront globalement de la partie. Elle est, de fait, assez consensuelle, elle accepte facilement un palm grip malgré un format, somme toute, assez compact. Bien évidemment, les utilisateurs dotés de grandes mains ne bénéficieront peut-être pas de tout l’espace nécessaire. Mais c’est donc possible. Les deux autres types de prise en main sont tout aussi conseillés. Elle est très naturelle en claw grip, et le finger grip est tout à fait envisageable même si, dans ce cas, les doigts sont placés haut sur les clics. En tous les cas, une chose est sûre : elle ne demande pas d’adaptation. Une fois saisie, elle ne demande rien, elle s’utilise. En revanche, elle est assez lourde et un peu plus haute que la moyenne, elle implique un peu plus d’inertie. Nous avions indiqué dans le test précédent que la plateforme apportait une touche de confort pour le pouce qui trouve là de quoi se poser/reposer, c’est évidemment toujours le cas. En outre, les pavés de caoutchouc sont très adhérents, ils participent donc la bonne préhension de la souris.

Du côté des boutons, la Basilisk joue la carte de la souplesse et de la douceur. En effet, les switches sont assez souples, y compris sur le plan du déclenchement. De fait, ils ne demandent pas un effort particulier – nous sommes bien d’accord, aucune souris ne le demande – mais s’il s’agit de switches Omron, nous sommes plus dans les références au déclenchement facile. Les boutons latéraux sont bien placés, ils tombent parfaitement sous le pouce. Ils ajoutent à cela un fonctionnement, ici aussi, très doux. Seule la course paraît un peu longue. Le bouton avant latéral peut être donc modifié puisqu’il est fourni en deux versions : courte ou longue. Quel que soit la position de la main, plus ou moins en avant/arrière, il restera accessible. Les boutons de DPI/profil sont, comme souvent, un peu haut pour être accessible en plein jeu. La molette, quant à elle, est tout simplement excellente. En effet, avec la roue crantée placée sous la souris, il est possible de choisir le niveau de résistance des crans. Ils peuvent être quasi transparents ou, au contraire, particulièrement marqués. Une réussite.

Le capteur est donc un optique 5G qui propose 16000 DPI. Comme sur le test précédent, c’est toujours trop pour une utilisation même gaming. Ce qu’il faut noter, c’est que Razer ne donne pratiquement aucune indication quant à ce capteur. Il est probable que nous soyons face à un Pixart vu sa position de quasi-monopole sur le marché. En tous les cas, il fonctionne bien, aucune critique à faire : fluide, précis et réactif. Il ne décroche pas sauf à le vouloir franchement, mais ce ne sera pas dans le cadre d’une utilisation normale, y compris intensive. Il nous reste à aborder le point de la glisse de la Basilisk. Sans être lourde, 107 grammes, elle est toutefois pesante à la prise en main. Cependant, posée sur notre 1030 XL de Func, la glisse est assez facile. Elle l’est moins qu’avec notre Kone, du fait d’un peu plus de poids. Mais les déplacements sont doux et lisses. Elle se comporte mieux sur notre Steelseries 9HD. Le gros grain génère un peu moins de frottements, la Basilisk est donc un peu plus facile. Elle parvient dans le même temps à ne pas répercuter le gros grain du tapis. C’est donc tout bon et une bonne alliance. Même constat sur le Saitek Cyborg, s’il y a effectivement un peu plus de frottements qu’avec le Steelseries. Il y en a moins qu’avec le Func. Du coup, les déplacements se sont sans effort ainsi que la douceur qui est bien particulièrement notable et présente. Elle réalise une excellente performance avec notre vieux Nova Winner III. Elle n’est pas impactée par l’aspect collant de début de mouvement que génère ce tapis. Elle est même, là aussi, facile et les déplacements sont peu résistants. Enfin sur nos deux tissus, Noppoo et MM350, c’est évidemment plus résistant et sujet aux frottements. C’est lié à la nature des tapis : cela reste donc doux, sans rugosité aucune et comme toujours légèrement plus facile sur le MM 350 en raison de sa maille serrée et son aspect satiné. Au final, excepté sur notre Func, elle glisse bien et presque partout, malgré un petit aspect lourd. Cela dit, cet aspect ne déplaira pas à tout le monde, si ce n’est que la tendance est tout de même aux souris légères.

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