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Test clavier mécanique Unick Woo-Dy : Petit, sans-fil et RGB

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Publié le 22 Novembre 2019
Page: 4/5

Vous devez le savoir, à la Ferme, nous aimons tout particulièrement le format TKL. En effet, il reste un format pertinent au niveau ergonomique, apportant une touche de confort non négligeable. Rappelons qu’en effet, l’écartement entre les deux bras est beaucoup plus naturel que celui imposé par un clavier au format classique. On se sent simplement un peu mieux et les mouvements de saisie de la souris sont plus aisés. Concernant ce Woo-Dy, à proprement parler, il faut reconnaître que son format dit 75% est là aussi pertinent puisqu’il permet de conserver les flèches mais aussi un pavé, certes réduit, Ins. Nous le verrons assez rapidement puisque nous avons aussi reçu un 60% et ce dernier ne se destine qu’à un public plus restreint. Ce Woo-Dy est effectivement moins exigent sur le plan du format et il remplacera sans aucun problème un clavier classique. Le clavier nous est arrivé équipé de switches Gateron marrons. Honnêtement, ce n’est pas les switches que nous plaçons en tête, les rouges restant nos préférés. Pour pallier cet difficulté, Woo-Dy propose u fonctionnement hot-swappable sur les swiches : ils sont interchangeables facilement, comme ce que propose le Wooting déjà testé. Gateron ou pas, ils proposent le même niveau de résistance à l’enfoncement que les rouges : 45 cN. Ils ajoutent cependant un clic sensible à la descente. Il n’est pas particulièrement marqué mais reste tout de même notable. L’effet ressort est bien présent et rend la frappe confortable. Les switches apportent de par leur souplesse une légère exigence. Malgré la présence du clic sensible, il reste très facile d’enfoncer une touche en cas d’imprécision. Toutefois, le Woo-Dy réalise un excellent choix. Si le layout reste un classique OEM, c’est-à-dire que l’implantation des lignes de touches est identique à la quasi-totalité des claviers -l es autres types d’implantation étant plus exotiques et surtout beaucoup plus rare. Le choix que réalise Woo-Dy sur le type de keycaps a une incidence très positive. Ils n’ont pas opté pour le format de keycaps standards mais pour un format qu’ils qualifient eux-mêmes de sphérique. Ces keycaps apportent donc une disposition un peu différente, avec des lignes supérieures un peu moins inclinées et, pour le coup, placées plus à plat. La précision y gagne assez nettement et la rapidité de frappe aussi. L’apport est réellement appréciable et il est évident que taper longuement avec semble plus facile et plus simple. La disposition fait que l’on accroche moins souvent les touches disposées autour. Bref, ce set de touches est tout simplement parfait…en plus d’être esthétiquement réussi. Ce dernier point n’engagera que nous, bien évidemment. Pour être parfaitement sûrs de cet apport, nous avons placé un set PBT classique et indéniablement la sensation et le résultat ne sont pas les mêmes.

En revanche, il est un manque prévisible concernant le Woo-Dy. Nous sommes face à un clavier mécanique assez haut, ce qui est tout à fait normal. Par conséquent, sans repose-poignet, l’axe avant-bras/poignets n’est clairement pas optimal, il est même franchement important. La cassure ne sera pas tenable dans le temps. Avec les services d’un repose-poignet, les choses s’améliorent conséquemment. Disposant d’un modèle bois qui, coup de chance, s’adapte parfaitement, c’est avec un excellent niveau de confort que nous avons utilisé le Woo-Dy. Il faudra indéniablement lui adjoindre les services de ce dernier. Rappelons cependant que la position ergonomiquement idéale reste de suspendre les mains au-dessus du clavier avec les avant-bras/poignets le plus à plat possible, si possible posées sur les bras du fauteuil.

Du côté des touches qu’il est possible de mapper sur le clavier, le champ est assez libre. Cela a toutefois une limite : le soft, nous l’avons dit, n’est pas des plus intuitifs. En outre, il faut faire des choix, le nombre des touches étant par essence limité. De plus, le soft n’est pas d’une parfaite stabilité, en tous les cas sur notre machine principale. Cela dit, avec un peu de persévérance, il sera possible de placer des commandes multimédias classiques.

Il nous reste à aborder deux questions : celle des nuisances sonores et celle du rétroéclairage. Sur le premier point, ne tournons pas autour de la réponse : il est bruyant. En effet, les keycaps claquent assez nettement et la barre Espace ajoute à cela une remontée moins maîtrisée mais c’est la seule. Même si le bruit n’est pas désagréable, il est bien audible, c’est certain. Pour le coup, excepté le fait qu’il ne génère pas de bruit de ressort, il ne se place pas dans les claviers silencieux. La question du rétroéclairage est, en soi, un peu un non-sens. En effet, nous sommes face à un clavier dont les keycaps ne sont pas translucides. Au mieux, aurons-nous un effet de halo se répercutant sur la plaque d’aluminium. Son intérêt est donc limité, sauf à se séparer de ce set de touches excellent. Pourtant, il a bien un défaut : ce même set reste en ABS et au bout de quelques semaines d’utilisation, la barre Espace s’est déjà marquée notablement et quelques touches se sont lustrées.

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