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Test souris Glorious PC Gaming Race Model O-

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Publié le 27 Novembre 2019
Page: 2/5

La Model O- que nous avons reçue est le modèle glossy. La finition de la souris est exemplaire, les ajustements sont précis et justes. En outre, il n’y a aucun ébavurage imprécis. C’est une belle souris, indéniablement. Au niveau des matières, nous avons donc la version glossy, ce qui implique automatiquement un traitement type laqué du plastique utilisé dans la construction de la souris. Tout restant relatif par ailleurs, concernant l’emploi du plastique, car force est de reconnaître qu’il y a plus de trous que de plastique. En tous les cas, au toucher, ce glossy est tout à fait agréable.

La coque, largement percée de tours hexagonaux, a une courbure peu prononcée sur l’arrière. Les perçages, nombreux, permettent d’entrevoir le PCB, mais aussi les perçages de la plaque inférieure. Les clics sont séparés sur la largeur suivant une ligne arrondie. Quelques alvéoles supplémentaires viennent se placer sur le haut des deux clics. En partie avant, ils sont tuilés et accueillent au centre la molette et, un peu plus haut, le bouton de passage DPI/profils. La molette est translucide et elle reçoit une bande de caoutchouc cranté. Etant donné l’aspect symétrique de la souris, elle pourrait être considéré comme ambidextre, si ce n’était l’absence de boutons à droite, les parties latérales sont ergonomiquement identiques. Un liséré translucide vient suivre le rond supérieur de la coque. Il laissera, bien sûr, passer le rétroéclairage. Un léger resserrement au centre de chaque partie latérale autorisera la « pince » de la main nécessaire. A droite, sur l’avant, elle est badgée au nom de la marque : Glorious et à gauche, sur l’arrière, elle porte le barbu de la marque, cheveux au vent. A notre goût, et nous insistons fort sur « à notre goût », il n’apporte pas de plus esthétique, bien au contraire. Le plus important : deux boutons sont prévus pour le pouce, la séparation de deux boutons est placée juste dans le prolongement de la ligne de séparation de deux clics. La face avant, assez étroite, reçoit le départ du câble. Souple, très souple, il est recouvert d’une gaine tissu large et lâche. En retournant la souris, nous retrouvons les hexagones sur toute la superficie de la plaque. Aux quatre coins, la Model O – porte quatre patins blancs. Au centre, comme de coutume, le capteur est entouré des différents rappels (marque, logo…) mais aussi d’une diode d’informations concernant le niveau de DPI.

Sur le plan technique, elle ne reprend ni plus ni moins les mêmes caractéristiques, format en moins, de sa grande sœur : Pixart 3360, 12000 DPI, 50 G d’accélération, 250 ips, switches Omron 20 millions d’activation, 1000 Hz de polling rate, lift-off à 0,7 mm. Elle est disponible là aussi en version matte à 58 grammes, noir ou blanc, 49,90 €. Elle pèse donc 1 gramme de plus en raison du glossy, disponible là aussi en version blanche ou noire, 54,90 €. Nous n’avons pas d’indication quant à la puce mémoire et au processeur qui l’accompagne. Les dimensions sont donc légèrement inférieures à celles de la Model O : 120 X 58 X 36 mm, soit quelques millimètres de moins partout, mais surtout 8 mm de moins sur la longueur et ça n’est pas rien. Passons rapidement par le soft qui supporte la Model O.

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