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Test souris Glorious PC Gaming Race Model O-

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Publié le 27 Novembre 2019
Page: 4/5

Nous étions très satisfaits de la Model O, modèle taille standard. Elle avançait à la fois un poids léger particulièrement appréciable, pour ceux qui le recherchent bien sûr, mais aussi et surtout une ergonomie très consensuelle et facile. Elle acceptait à peu près tous les types de prise en main. C’est évidemment, pratiquement, le même constat avec cette Model O- si ce n’est qu’elle s’adaptera encore plus facilement aux prises en main claw et finger. Et dans les faits, elle se glisse encore plus rapidement et aisément dans la main. Cela dit, elle impose aussi un constat : elle est plus courte et commence à manquer sérieusement d’espace pour passer un palm grip. Nous ne parvenons pas à étaler la main sur la souris, avec une dimension de main assez raisonnable (taille 11 de gants) sans franchement dépasser et peiner par conséquent à attraper les clics. L’absence de pavés de caoutchouc n’est pas pénalisante puisque la souris avance une taille resserrée qui permet de bien gérer « la pince » et le poids plus que contenu ne demande, en outre, pas d’effort particulier. Comme sa grande sœur, avec une coque finalement très classique, elle ne demande aucun temps d’adaptation.

Les clics sont tuilés et aident donc un peu à placer les doigts. En tous les cas, si nous n’avons pas ici les Omron les plus hauts de gamme qui soient, il n’en reste pas moins qu’ils procurent un fonctionnement plus que souvent croisé. Ainsi, le déclenchement est assez sec, pour autant il reste facile. La course est dans la moyenne, sauf si les doigts s’avancent conséquemment sur les clics. Dans ce cas, la course s’allonge ajoutant l’élasticité du clic lui-même. Les boutons latéraux sont particulièrement bien placés et tombent bien sous le pouce. La séparation physique est bien sensible et aide à l’identification des boutons. Le bouton de changement de profil profite du format compact de la souris pour n’être finalement pas positionné si haut que cela. Il est plutôt accessible, plus que de la moyenne. La molette, quant à elle, est de bonne qualité, même si nous retrouvons un petit aspect freiné dans le défilement. Les crans, eux, sont bien marqués et apportent de la précision. En outre, elle est de bon diamètre et proéminente. Bref, c’est une bonne molette qui fera parfaitement le travail.

Du côté du capteur, il n’y a rien à ajouter que nous n’avons déjà dit. D’une part, tout simplement parce que la Model O- opte pour le capteur de toute la concurrence, d’autre part parce qu’il est l’un des capteurs les plus aboutis…si ce n’est LE capteur. Ce n’est pas pour rien qu’il équipe quasiment toute la production. Il propose ici, dans sa version 3360, 12000 DPI. Ce qui représente toujours trop pour le quotidien, y compris pour le joueur, 2000 à 3500 suffisent largement, nous l’avons déjà dit. Au final, il permettra de tout faire, jeu avec précision et fluidité, travail avec finesse. La Model O- intègre la même diode d’information que sa grande sœur sous le châssis, à côté du capteur. Ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique, il faut l’avouer.

Il ne reste qu’à parler de la glisse. Une chose est de suite certaine, la Model O- n’est pas lourde et cela aura automatiquement une influence sur ce point. Ainsi posée sur notre Func 1030 XL, elle se déplace avec beaucoup de douceur, sans grande résistance avec un silence appréciable. Elle propose ni plus ni moins que la Model O, le poids n’étant pas particulièrement différent. La résistance, déjà faible sur le 1030 XL, est pratiquement inexistante sur le Steelseries 9HD. Elle ne répercute que très peu le gros grain du tapis et la douceur est presque complète. Sur notre Saitek Cyborg, les frottements sont un peu plus notables mais restent largement acceptables. Là aussi, les mouvements s’effectuent avec un aspect lisse très appréciable. Elle se débrouille aussi très bien sur notre Nova Winner III. Ici, elle ne subit pas le petit côté glue du tapis en début de mouvement, tout en conservant une bonne douceur. Le poids contenu de la Model O- aide indéniablement à cet excellent comportement. Comme dans le test précédent, les quelques grammes de différence ne modifient pas le comportement de la souris. Elle est très facile que ce soit sur notre Noppoo ou notre MM 350. Elle reste cependant un peu plus facile sur le MM 350 en raison de sa maille serrée. Cela dit, sur l’un ou l’autre, les déplacements restent souples et doux. Indéniablement, elle est excellente sur ce point-là.

Enfin, nous réitérons la petite critique faire à la Model O- grand modèle. Critique qui ne remet pas en cause ses qualités intrinsèques et qui reste plus un constat qu’une réelle critique. La coque trouée reste et restera aussi une possibilité pour les saletés et autres poussières de s’infiltrer. Elle peut donc devenir un nid à poussière si son utilisateur n’est pas des plus soigneux. D’autres, vous le verrez bientôt, proposent peu ou prou la même chose…sans les perçages.

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