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Test écouteurs Divacore Nomad+ / Nomad

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Publié le 06 Janvier 2020
Page: 3/4

Avant d’aborder le son, nous allons rapidement évoquer le port des Nomad. En effet, ils sont de petite taille par rapport aux casques classiques, mais ce ne sont pas les plus compacts des sans-fils. Avec 24 mm, ils sont même plus imposants que la référence tendance les Airpods et maintenant Airpods 2 qui semblent relever leur niveau de qualité sonore. En tous les cas, nos Nomad ont un bon maintien, en ce qui nous concerne, à condition de place le corps dans la conque. En effet, si nous ne jouons pas ce « blocage », l’angle du canon auriculaire ne s’adapte pas bien à nos particulières oreilles et ils ne tiennent tout simplement pas. Une fois bien en place, le maintien n’est plus critiquable…mais leur présence est sensible. C’est le moins que l’on puisse dire, au bout d’1h, il est très facile de se rappeler qu’ils sont là. Le port peut même devenir gênant en insistant un peu. Aucune chance donc de les mettre sous un casque…ça tombe bien, c’est interdit ! Au final, même si le fil, en nomade c’est le mal, nous préférons largement nos KZ à porter pour de longues sessions. Deuxième point important : quel que soit le boitier pour lequel vous opterez, l’ouverture est une gageure. C’est encore même un peu plus difficile sur le boitier des Nomad. Un système de couvercle clipsé avec un système de ressort aurait été vraiment le bienvenu.

Alors si le côté confort des écouteurs et pratique des boitiers n’est pas le meilleur qui soit, faut-il ignorer ces pods ? Honnêtement, non, car sur la question de la restitution sonore, ils s’en sortent plutôt bien. Ils parviennent même à être un peu plus plaisant que les 1More dernièrement testés. En effet, si l’équilibre n’est toujours pas des plus parfaits, les basses tendent encore une fois à occuper un peu la scène. Pour autant, elles ne sont pas non plus excessivement présentes. Cela dit, c’est aussi très lié à la façon dont l’utilisateur positionne les pods. Si l’insertion est bonne, l’équilibre est de meilleure qualité, dans le cas contraire, la restitution semble à la fois lointaine et forte sur les aigus. Ces derniers ne sont effectivement pas compensés par les basses qui manquent là de profondeur. Ce qui repose pleinement la question du confort…Une fois les écouteurs bien en place, les basses sont assez rondes, sans excès donc, avec une petite touche de nuance assez sympathique. Les médiums sont assez agréables, bien traités. Evidemment, nous n’atteignons pas des sommets de finesse et d’ampleur, mais ils ne déméritent clairement pas. C’est plutôt du côté des aigus que nous sommes un peu moins satisfaits. En effet, ceux-ci montrent une attaque assez sèche et presque sibilante par moment. Etonnamment dans le même temps, à volume raisonnable, ils ne passent pas au-devant du spectre, et restent dans une mesure tout à fait acceptable. Ils claquent un peu en fait, ils auraient indéniablement gagné à proposer un peu plus une montée moins franche. Fondamentalement, au final, l’écoute est agréable et elle l’est d’autant plus qu’en montant un peu le volume – tout en restant dans des niveaux raisonnables – les basses et les médiums s’affirment et compensent donc un peu l’attaque des aigus. Cela n’atteint toutefois pas l’aération et l’ampleur de nos meilleurs filaires. La largeur de scène est, elle-aussi, conditionnée par l’insertion dans le conduit. Dans la bonne position, c’est un poil resserré en comparaison directe des KZ filaire, mais très honorable. La saturation sur la montée en volume n’a pas d’intérêt car elle survient à des niveaux de volume déraisonnable sans aucun intérêt. Du coup, en déplacement, les Nomad sont tout à fait recommandables si l’on ne souhaite pas s’encombrer de fil.

En ce qui concerne l’autonomie, là où Divacore nous annonce 4 h, nous avons tenu quelques 2H36, le compte n’y est donc pas. Du coup, ce n’est pas plus que les 1More. Et c’est là qu’interviennent les boitiers. Ceux-ci permettent effectivement de recharger les pods. Evidemment, si vous prenez un avion pour 23h, c’est sans espoir avec le petit boitier qui ne propose « que » 15 h de plus. Avec le boitier Power-Bank, là, c’est l’explosion d’autonomie : 180 h de plus. Il y a cependant un écueil à tout cela : quand vous arrivez au bout de l’autonomie, faible, des pods, il faut attendre que le boiter recharge et là, c’est forcément plus long. Cela, en utilisation que nous qualifierons de classique, transport le matin et le soir pour se rendre au boulot, à la fac ou au lycée, ça pourra aller et vous ne devriez pas être trop ennuyés. Nous aurions cependant tendance à nous tourner vers les Nomad + pour l’unique raison de la présence de la batterie additionnelle pour pallier celle du téléphone. Mais cela demandera un petit effort financier supplémentaire : 20 euros. Cela dit, cela permet de « vider » le sac à dos d’une Power-Bank supplémentaire. Terminons par trois points : la connexion sur notre Mi9T est tout simplement excellente. Nous avons pu lire de ci et de là quelques critiques négatives sur la qualité de la connexion. Avec ce téléphone, c’est réellement nickel ; pour pousser une peu bouchon, nous avons tenté de descendre d’un étage et nous sommes placés à une douzaine de mètre : aucune déco. Deuxième point : le mode sport est totalement inutilisable. Il est simplement horrible de fonctionnement, il fait écho à tout l’environnement avec force et n’apporte rien, excepté un rendu horrible. Paradoxalement, mention spéciale pour la qualité des conservations, avec une belle qualité audio pour la voix de nos interlocuteurs et un bon micro, y compris avec du vent, même si ces derniers l’entendent aussi.

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