EN DIRECT 4037 connexion / inscription
Connexion

Surnom/Pseudo
Mot de Passe :

[ Vous avez perdu votre mot de pass ? | Devenir membre ]

×

Test souris ASUS ROG Chakram

Article
Rédigé par
Publié le 20 Avril 2020
Page: 4/5


La Chakram est une souris assez massive au regard des dimensions annoncées. Elle le confirme aussi lorsqu’elle est posée à côté de notre Kone. Pour autant, à la prise en main, son format ne choque pas. Bien au contraire, elle est même plutôt facile apportant un aspect très consensuel. Dans les faits, elle passe bien avec tous les types de prise en main. En palm grip, elle avance une longueur tout à fait suffisante pour nous puissions placer et étaler totalement la main. Le côté arrondi de la coque apporte en outre une petite touche de confort, en soutenant la main de bonne manière. Le claw grip est aussi bien accueilli, la coque bien ronde suit là encore la paume juste comme il faut. Certes, il est un peu compliqué de jouer un finger grip parfait avec, la longueur vient un peu interférer. Cependant, cela est encore possible. Dans le cas, il faudra accepter un placement assez haut sur les clics des doigts. Mais vu le fonctionnement des clics, dans l’absolu, ce n’est pas bien gênant. La plateforme prévue pour le pouce, dans tous les cas, apporte une petite touche de confort, en permettant de le reposer et donc de ne gérer que la poussée autant que de besoin.

En parlant des clics, ASUS précise dans son communiqué que ces derniers sont montés sur charnière métallique et qu’ils disposent d’un rappel avec ressort. Reconnaissons que cela apporte un petit côté sec et rapide à la remontée qui est plutôt agréable. En effet, les switches n’appellent pas la critique, d’autant qu’il sera possible de les changer en montant les deux autres fournis. Les références des switches en supplément sont celles des switches plus durs encore. Les boutons latéraux sont moins francs mais n’appellent pas la critique non plus, la course est à classer dans les courses assez longues. Elle dispose aussi d’un retour musclé qui n’est pas désagréable. La molette profite de crans marqués, avec un défilement légèrement freiné. Là aussi, elle est agréable à utiliser, même si elle n’est pas particulièrement classieuse. Le joystick apporte un peu d’exigence sur la prise en main. En effet, si l’on cherche à l’utiliser, le finger grip n’est plus possible et le claw en prend un petit coup dans l’aile. Il est donc impératif de remonter la main sur la souris. Dans ce cas, il tombe bien sous le pouce. Force est de constater que sa manipulation est facile et aisée. Pour autant, ce qu’il propose en jeu, en ce qui nous a concerné, est intéressant mais pas révolutionnaire. Il est important d’insister sur « en ce qui nous a concerné » qui demande un peu d’éclaircissement. Concrètement, par rapport aux jeux qui nous intéressent, Rainbow 6 Siege, BFV, COD, du vieux DOD des familles, un peu de course automobile avec Project Cars, la plus-value est inégale. En effet, il n’est d’aucun intérêt sur R6, COD et DOD, des FPS pur jus pourrions-nous dire. En revanche, sur BFV et Project Cars, gérer le regard lorsque nous sommes aux commandes d’un véhicule X ou Y est intéressant, voire doublement intéressant notamment dans BFV où, lors des phases de conduite, si le regard est sur le joystick, dès que ce dernier est lâché, le regard se recentre exactement là où il doit être. C’est plus naturel pour être clairs que de gérer le regard à la souris tout en conduisant/pilotant. N’étant pas de grands férus de STR et autre MMORPG, nous ne prononcerons pas sur l’apport ou pas dans ce type de jeux. Ce qui est certain, au final, c’est que c’est intéressant dans quelques jeux mais pas essentiel non plus dans la mesure où tous, nous avons déjà trouvé des stratégies pour les phases de pilotage. Cela dit, avec un peu d’entraînement, cela simplifie le fait de jeter un coup d’œil et de conserver une ligne de tir dans l’axe. Toutefois, la souris est tout de même bien chère pour cela.

Au niveau du capteur, même si nous n’avons pas le modèle exact du capteur, il avance des spécifications techniques louchant du côté des Pixart. En tous les cas, nous avons pu jouer dans d’excellentes conditions. Fluidité, finesse dans les déplacements, réactivité, tout était au rendez-vous. En tous les cas, même en jouant fort et vite, il ne nous a pas été possible de décrocher le capteur. Cependant, 16000 DPI, c’est énorme et beaucoup trop, voire même inutile. Il y a au moins 12000 DPI de trop. De fait, nous nous sommes contentés de 2000 DPI au quotidien, c’est bien suffisant.

Du côté de la glisse, les 129 grammes de la souris n’ont pas d’influence particulière sur les sensations de glisse. Bien évidemment, le poids est à l’origine d’une certaine inertie. Cela l’amène, vu le positionnement sur l’arrière de la batterie, à « osciller » un peu de l’arrière-train. En calant la coque contre la paume, cet aspect disparaît. Ainsi posée sur notre Func 1030 XL, elle se déplace sans réelle résistance. Il y a bien un petit côté rêche dans les mouvements. Avec le Steelseries 9HD, la rugosité s’accentue mais elle reste inférieure à celle procurée par notre Kone. La résistance est plus sensible mais les mouvements restent très faciles. La douceur apparaît avec notre Saitek Cyborg et le couple fonctionne bien, au prix toutefois d’un peu plus de frottements encore. Cela dit, encore une fois, cela n’exige pas un effort particulier, loin de là. Le Nova Winner III lui impose son fonctionnement, c’est-à-dire qu’il conserve ici l’aspect légèrement collant en début de mouvement. Les frottements sont cette fois-ci bien plus notables et un petit bruit de fermeture éclair se fait entendre. Avec notre Noppoo, tapis tissu ancienne génération, honnêtement ce n’est pas terrible. Les déplacements sont fermes mais doux. C’est un peu mieux avec le MM 350 sans pour autant devenir performant et agréable. Indéniablement, c’est une souris à réserver aux surfaces rigides. C’est d’ailleurs un peu impliqué par la présence de la recharge Qi à bord de la souris. En effet, à y regarder de plus près, ASUS propose un tapis adéquat que nous avons déjà eu à la Ferme, le ROG Balteus. Il impose cependant plusieurs choses : un format un peu étonnant, un tarif costaud à ajouter au prix de la souris mais aussi et surtout un emplacement précis de recharge.

Partagez :
Marque : Asus