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Test souris Gaming Sharkoon Light² 200 : Zowie-Killer ?

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Publié le 11 Décembre 2020
Page: 3/5


Si on se concentre uniquement sur l’aspect esthétique de la souris, on peut simplement dire que la robe blanc mat associée aux deux boutons latéraux noirs et le câble lui aussi tout de blanc vêtu font bonne impression. Le rétroéclairage est tout à fait correct, même si on note une nette différence d’intensité lumineuse entre les diodes qui éclairent la base et celles ? que l’on retrouve au niveau de la molette. Un petit manque d’homogénéité qui devrait toutefois se faire oublier assez facilement une fois en situation.

La qualité de construction ne nous chagrine pas, si ce n’est que l’épaisseur de la coque, qu’elle soit pleine ou fermée, n’est pas ce qu’il y a de plus conséquent au monde. C’est même relativement fin et l’on peut alors se questionner sur la durabilité induite par un tel choix de construction. Si l’on presse la souris sur ses tranches, on entendra quelques craquèlements, inhérents à ce type de structure lorsque les matériaux choisis sont justement trop fins. On vous rassure tout de suite, il faut réellement le faire exprès pour que cela s’entende, ce n’est donc pas une situation qui risque d’arriver en pratique et c’est relativement discret.

Question ergonomie, très clairement comme on le disait déjà en introduction, on a affaire à une prise en main très semblable à la Zowie EC2A et pour les nostalgiques de cette ancienne souris légendaire, c’est un bel argument. Avec ses dimensions relativement contenues, la souris propose une prise en main aisée pour les aficionados du claw et du finger, mais le palm pur sera réservé aux petites et moyennes mains, autrement la coque ne peut épouser entièrement la surface de la paume jusqu’aux doigts. La glisse elle, ne pose plus aucun problème avec ce poids plume et les patins en PTFE. Ces derniers ont les arrêtes légèrement angulées, ce qui permet d’éviter des accrocs sur votre surface de glisse, qu’elle soit rigide ou souple.

Les switches Omron choisis pour les boutons principaux ne posent aucun problème de rattling ou autre. La course est droite, sèche, sans intermédiaire ni faux rebond, il n’y a rien à redire. La molette est recouverte d’une matière caoutchouteuse assez fine qui se lustrera progressivement avec le temps. C’est dommage, car les sensations qu’elle procure sont bonnes : des crans serrés et précis et des nuisances sonores contenues.

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Marque : Sharkoon