Un communiqué scientifique est apparu sur le site Nature, plus précisément dans la section chimie. Cet article présente une nouvelle molécule de synthèse permettant de produire des dalles OLED plus efficaces, avec une meilleure durée de vie du pixel bleu et un coût de mise en œuvre 100 fois inférieur. Mais avant de nous plonger dans ce sujet complexe – que nous tentons de décrypter avec un café matinal – revenons un instant sur l’OLED.

Comme la longueur d’onde du bleu est plus courte, les sous-pixels bleus des dalles OLED s’usent plus vite, entraînant une perte de luminosité et un effet de marquage appelé Burn-in. Chaque constructeur tente de limiter ce phénomène en intégrant des systèmes de refroidissement des pixels, de décalage dynamique ou encore de gestion intelligente de la luminosité pour les éléments statiques (comme une barre des tâches ou un ATH dans les jeux vidéo). De leur côté, les chercheurs travaillent aussi sur des solutions, avec des avancées comme le phOLED ou l’Inkjet OLED.
C’est dans ce contexte qu’arrive le NON, un nouveau matériau basé sur une molécule 1,3,5-oxadiazine, dont la synthèse est bien moins complexe que les solutions actuelles. Cette avancée, testée par le groupe Optoélectronique de l’université de Cambridge, a permis à l’émetteur NON d’atteindre une EQE (External Quantum Efficiency) de 21 %, dépassant ainsi la limite théorique de 25 % d’IQE (Internal Quantum Efficiency). Petite note : l’EQE correspond au rapport entre le nombre de photons émis et d’électrons injectés, tandis que l’IQE mesure l’efficacité avant les pertes optiques.
Bien sûr, plusieurs phases de test sont encore nécessaires avant une industrialisation, mais l’objectif est clair : rendre l’OLED plus performant et durable. Alors… ça viendra.

Comme la longueur d’onde du bleu est plus courte, les sous-pixels bleus des dalles OLED s’usent plus vite, entraînant une perte de luminosité et un effet de marquage appelé Burn-in. Chaque constructeur tente de limiter ce phénomène en intégrant des systèmes de refroidissement des pixels, de décalage dynamique ou encore de gestion intelligente de la luminosité pour les éléments statiques (comme une barre des tâches ou un ATH dans les jeux vidéo). De leur côté, les chercheurs travaillent aussi sur des solutions, avec des avancées comme le phOLED ou l’Inkjet OLED.
C’est dans ce contexte qu’arrive le NON, un nouveau matériau basé sur une molécule 1,3,5-oxadiazine, dont la synthèse est bien moins complexe que les solutions actuelles. Cette avancée, testée par le groupe Optoélectronique de l’université de Cambridge, a permis à l’émetteur NON d’atteindre une EQE (External Quantum Efficiency) de 21 %, dépassant ainsi la limite théorique de 25 % d’IQE (Internal Quantum Efficiency). Petite note : l’EQE correspond au rapport entre le nombre de photons émis et d’électrons injectés, tandis que l’IQE mesure l’efficacité avant les pertes optiques.
Bien sûr, plusieurs phases de test sont encore nécessaires avant une industrialisation, mais l’objectif est clair : rendre l’OLED plus performant et durable. Alors… ça viendra.
source : clubic
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Posté le 11 Février 2025 à 09:45|par




