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Souris Cherry MC4000

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Publié le 09 Novembre 2016
Page: 3/4



La MC 4000 se dote donc d’une coque très consensuelle puisqu’elle reprend peu ou prou le design d’une IM 3.0. Autant dire qu’à la prise en main, la MC 4000 semble avoir toujours été posée sur le bureau. Elle ne demandera aucun temps d’adaptation, dès la saisie, on est à la maison. Elle acceptera quasiment tous les types de prises en main. En effet, la coque est très consensuelle et n’impose rien. Il faut juste garder en tête qu’elle a des dimensions relativement compactes et que cet aspect est le plus marquant. De fait, s’il est possible de la saisir en palm grip, il ne faudra, pour cela, pas avoir de trop grandes mains. En revanche, elle est tout à fait pertinente en claw ou en finger grip. Il s’avère même que sa taille fine permet de l’enserrer parfaitement. Les dimensions réduites plaident plus pour un finger qu’un claw qui aura un peu tendance à dégénérer en finger. Mais sur une taille de main moyenne, les deux seront possibles avec confort. Au final, elle met pleinement en avant sa coque consensuelle, tellement qu’elle est aussi ambidextre. Elle pourra donc contenter aussi un gaucher.

Du côté des boutons, c’est une Cherry qui est, tout de même, un fabricant de switches. On n’est jamais mieux servi que par soi-même. Cherry annonce ainsi 10 millions de clics, au niveau des Omron donc. Le déclenchement sur les clics est ferme avec une course plutôt courte, le fonctionnement est franc, de même que le bruit. Nous sommes moins séduits par les boutons latéraux. Ils sont bien placés et larges. Le clic est aussi assez franc mais il y a un peu plus de mou dans la course. Ils résonnent un peu plus dans la coque. Ce qui, en soi, n’est pas gênant. Du côté de la molette, les crans sont nets mais pas particulièrement fermes. Le défilement est un peu freiné. Au final, c’est tout à fait correct. Le bouton de DPI, quant à lui, est large, toujours un peu haut - comme tous - mais reste accessible. Et il n’a pas, fondamentalement, une grande importance, avec deux niveaux de DPI, l’utilisateur ne devrait pas changer régulièrement de niveau.

Le capteur se contente donc de deux niveaux : 1000 et 2000. Les niveaux sont identifiables par la couleur émise par les parties illuminées de la souris, bleu pour le 1000 DPI et 2000 en rouge. Le capteur optique n’est pas identifié, mais il fait tout à fait correctement le boulot. Certains pourraient considérer qu’il ne résout pas suffisamment. Cela pourra effectivement être le cas sur un 4K, mais en FHD, c’est suffisant. Il accroche bien, est parfaitement fluide, en contrarie le mouvement naturel par l’absence d’angle snapping. Bref du capteur optique à l’état pur, mais limité sur le niveau de DPI. Pour autant, il aura encaissé facilement toutes nos utilisations, les sérieuses comme les moins sérieuses.

Le chapitre de la glisse est de suite intéressant au regard du choix qu’a effectué Cherry sur les patins. En effet, ici, le patin (puisqu’il est pratiquement seul dans le positionnement, même si en réalité il est coupé en deux) fait le tour complet de la souris. La Cherry MC 4000 repose donc intégralement sur le patin de téflon. Autant vous le dire de suite, même s’il est fin, il est partout…et du coup, ça glisse bien, même très bien. Sur notre Draconem, le déplacement est rapide, fluide et doux quoiqu’un peu réceptif au grain. Il est même presque trop rapide tant la résistance approche zéro. Sur notre Func 1030, le constat est identique, elle se meut avec une grande souplesse, avec peu de résistance. C’est exemplaire. Elle se place irrémédiablement devant notre Kone Pure Optical. Posée sur le Steelseries 9HD, là encore, c’est une leçon, elle glisse si facilement qu’elle en est exigeante. Elle ne répercute pas trop le gros grain, malgré la finesse des patins. Avec le Saitek Cyborg apparaît un tout petit peu de résistance dans les déplacements. Cela reste toutefois bien limité et la MC 4000 conserve une exceptionnelle douceur. Notre vieux Nova Winner III est, en général, une épreuve pour les souris tant sa glisse peut être complexe. La MC 4000 parvient à faire très bonne figure. En effet, si elle conserve très légèrement l’aspect collant en début de mouvement, elle se déplace ensuite, encore une fois, avec un niveau de résistance faible. De fait, le passage sur un tapis tissu, notre Noppoo, est une simple formalité, c’est certainement l’une des plus à l’aise sur ce point. Indéniablement, le patin réalisant le tour complet de la souris est une bonne idée et l’idée fonctionne à la perfection.



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